L'Ile et le voyage: petite odyssée d'un poète lointain

Septième Chant dans L’ile Enchantee

L’ILE DU BONHEUR

 

Le vent traînait l’odeur d’une rose fanée

Quand surgit de la mer l’Antille aux arbres bleus, La belle Ile fleurie où vous fut amenée

Héliotrope, aux jours d’un amour merveilleux !

SEPTIÈME CHANT

DANS L’ILE ENCHANTEE

 

Raise the light, my page, that I may see her. Thou art come at last then, haughty Queen ! Long I’ve waited, long I’ve fought my fever ; Late thou comest, cruel thou hast been.

(Tristan and Iseult)

M A .

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant…

V .