Le rêve de Castro
Note de l’auteur
Une partie de ce récit se déroule au Pays basque (Euskal Herria), de part et d’autre de la frontière franco-espagnole, et particulièrement dans la province de Guipúzcoa, autour de Saint-Sébastien. Quiconque connaît un peu cette région saura qu’il est difficile de l’évoquer en faisant abstraction de la violence qui l’agite, ou du rôle joué par le groupe armé appelé E.T.A. Néanmoins, le lecteur se rendra rapidement compte que ce roman n’est pas consacré à l’E.T.A, ni même à la politique basque ; il n’essaie pas de faire la lumière sur la formation de l’E.T.A actuel. Certains des personnages sont associés à un mouvement aujourd’hui disparu, connu sous le nom d’E.T.A.-P.M. (un groupe dissident de l’E.TA.-M. qui, lui, existe toujours). Après la mort de Franco, les « Poli-Milis », comme on les appelait, abandonnèrent la lutte armée au profit de l’action politique. C’est dans ce contexte que le récit s’intéresse à la manière dont la violence chronique rattrape ceux qui cherchent à y échapper.
Euzkadi, Euskadi : le Pays basque
Donostia : Saint-Sébastien
E.T.A. : Euskadi ta Askatasuna (Pays basque et Liberté)
En basque, les lettres « tx » sont prononcées « tch ». Ainsi, les noms Txema et Itxua se prononcent respectivement « Tchéma » et « Itchua ».
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