Twisted Retaliation: Sombre mafia romance (French Edition)
Chapitre 7
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Leona
Quelques minutes plus tard, nous nous arrêtons à l’arrière d’un bâtiment en briques tout à fait banal. Mes ravisseurs m’extraient du véhicule et me poussent sans ménagement jusqu’à une épaisse porte grise au-dessus de laquelle il est écrit « Whisper ». Je tente bien évidemment de me dégager de leur prise et de crier au secours, mais ça n’alerte pas le vigile de l’établissement qui leur ouvre la porte comme s’ils étaient des VIP.
Nous pénétrons dans un club de striptease qui ressemble trait pour trait à l’idée que je me faisais de ce genre d’établissements. Les lumières sont tamisées et l’éclairage de couleur rouge donne une ambiance glamour à la salle complètement vide et silencieuse à ce moment-là.
Deux énormes podiums en forme de rond, collés l’un à l’autre, sont disposés au milieu de la salle, deux gigantesques banquettes au tissu zébré se trouvent de part et d’autre ainsi qu’une bonne vingtaine de petites tables rondes. Il reste tout juste la place pour passer autour de ces deux scènes agrémentées de barres de pôle-dance.
— Donne-lui un truc à boire, ordonne Roméo au deuxième en lui désignant le bar sur notre droite.
Il me relâche et s’éloigne de nous tandis que le deuxième homme tire sur mon bras et m’entraine vers le bar. Je me laisse guider sans rechigner, j’ai la gorge terriblement sèche.
Entouré par une vingtaine de tabourets, le bar est le seul endroit éclairé par des ampoules jaunes. Comme il n’y a personne derrière, il est obligé de me conduire avec lui de l’autre côté du bar afin de nous servir lui-même à boire.
— Coca, jus de fruits, limonade, m’énumère-t-il en attendant mon choix.
— Une eau pétillante avec une rondelle de citron, merci, réponds-je d’une voix hautaine.
Il m’adresse un sourire amusé avant de relâcher mon bras pour se pencher sous le bar. Il en tire une bouteille de limonade puis il prend un verre dans un bac et pose le tout devant moi.
— C’est tout ce qu’il y a, me répond-il. Sers-toi.
J’hésite durant une seconde à l’assommer avec la bouteille de limonade puis à partir en courant, mais j’ai peu de chances de m’en sortir, il y a un videur à l’entrée et Roméo ne doit pas être très loin.
Un coup d’œil sur ma gauche me confirme cette supposition. Il est au fond de la salle dans une sorte de partie plus privée, plus intimiste, où les tables sont écartées les unes des autres et où les fauteuils sont individuels.
Il nous tourne le dos ce qui ne me permet pas de deviner ce qu’il est en train de manigancer.
— Qu’est-ce qu’on fait ici ? interrogé-je mon second ravisseur.
— Tu le sauras en temps et en heure, me répond-il en se servant un verre de coca.
J’ai un mauvais pressentiment concernant ce lieu, tout m’indique que je vais avoir besoin de beaucoup de forces pour affronter la suite de leur plan.
Je débouche la bouteille de limonade et inspecte l’intérieur de mon gobelet par précaution avant d’y verser le liquide.
— Je m’appelle Dino, au fait, me dit-il le plus simplement du monde, comme si nous faisions connaissance autour d’un verre, comme s’il ne venait pas de m’enlever.
Il a un petit air d’Adam Levine, le chanteur du groupe « Maroon 5 », mais en bien plus jeune. Il semble être plus raisonnable et surtout, plus gentil que Roméo. Alors je tente ma chance et plaide ma cause envers lui.
— Relâchez-moi…
— Il te l’a dit, c’est impossible, me répond-il en déposant son verre dans l’évier.
— Pourquoi ? Je n’ai rien fait, je ne dois rien à personne…
— Bois ton verre, me coupe-t-il en désignant ma limonade du menton. Ça t’aidera à évacuer les restes du sédatif.
Je porte machinalement mon verre jusqu’à mes lèvres. Je prends de longues lampées, autant pour me désaltérer que pour ôter cette énorme boule qui m’obstrue la gorge.
Curieusement, cela apaise en partie mon mal de crâne et me redonne de l’énergie.
Dino se rapproche ensuite de moi et jette mon verre dans l’évier avant de m’attraper par le bras et me guider jusqu’au fond de la salle, là où se trouve déjà Roméo.
Ce n’est que lorsque la brute se décale que je remarque la présence d’un autre homme assis sur un fauteuil face à lui. Mon estomac fait un saut périlleux en le reconnaissant. Il est impossible de ne pas identifier cet homme au corps couvert de tatouage qui insuffle immédiatement un sentiment de malaise et de danger chez moi tandis qu’il m’adresse un sourire aussi railleur que menaçant.
Je tente sans succès de me soustraire de la prise de Dino en tirant fermement sur mon bras alors que Léandro Bellochi se met debout face à moi.
— Leona De Rosa, énonce-t-il d’une voix grave et sans aucune trace de chaleur. Bienvenue à Chicago. J’espère que ta nouvelle demeure te convient, dit-il en écartant les bras pour me désigner l’espace autour de nous.
Je secoue vivement la tête pour montrer mon désaccord, mais il s’en fiche complètement, il me toise du regard, me faisant comprendre que mon avis ne compte plus depuis le moment où ils ont mis la main sur moi. Les mots de Roméo me reviennent en mémoire, je suis la propriété de la ‘Ndrangheta à présent, ils disposeront de mon corps et mon esprit comme bon leur semble. Et je sais exactement ce que ça signifie.
Je ne me suis pas montrée noble, forte et bien élevée toute ma vie pour finir stripteaseuse à Chicago, voire pire, prostituée.
Un nouvel élan de combativité, alimenté par ma fierté et ma peur, me redonne de l’énergie et décuple ma force. Cette fois, je parviens à m’extraire de la prise de Dino et m’élance sans attendre. Mais je suis rapidement ramenée en arrière lorsqu’un bras s’enroule autour de ma taille et me soulève.
Je reconnais la dureté des muscles saillants du collecteur contre mon dos et me débats avec fougue, refusant d’admettre qu’encore une fois, j’ai perdu.
— Je te laisse entre les mains de Roméo, continue Léandro en nous contournant pour se placer face à moi. Il a pour mission de veiller à ce que tu rembourses ta dette.
— Quelle dette, grogné-je, en proie à l’exaspération.
Je ne compte plus le nombre de fois où ils ont répété ce mot sans jamais me donner plus de détails sur cette fameuse dette.
— Celle de ta famille, de ton oncle, de ton fiancé, énumère-t-il, celle de tous les Napolitains qui ont osé pénétrer sur mon territoire pour y faire de la merde. Ils vont payer pour tout ça… à travers toi, termine-t-il dans un murmure lugubre.
Je me remets à me débattre en comprenant qu’il n’est pas seulement question d’argent, mais d’hostilités entre mafias, mais face à Hercule, c’est peine perdue.
— Sois une bonne fille et obéis à Roméo, me conseille-t-il d’une voix toujours aussi froide. Il a carte blanche avec toi. Tu es à lui à présent.
Et cette dernière phrase tombe comme un couperet. Je m’immobilise comme s’il venait de briser tous mes espoirs en une seconde, comme s’il m’avait condamnée au pire des châtiments en me donnant à son collecteur. Comme s’il m’avait infligé la plus sévère et inhumaine peine possible.
Sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, ou même mon souffle, et alors qu’il estime la conversation terminée, Roméo me traine sans effort jusqu’à une porte à l’autre bout de la salle, apparemment réservée aux employés.
Nous traversons alors un long corridor comprenant de nombreuses portes ouvertes donnant toutes sur des espèces de petites loges. Puis tout au bout, nous débouchons sur une porte fermée à clé qu’il s’empresse de déverrouiller. Se faisant, il est obligé de me relâcher et j’en profite pour jeter un coup d’œil autour de moi, mais je ne vois aucune issue de secours. Je vais devoir passer par la salle pour m’enfuir…
Roméo interrompt le cours de mes pensées en saisissant brusquement mon avant-bras et en me faisant entrer dans la pièce qu’il vient de débloquer. J’ai à peine le temps de constater que la porte est bien plus épaisse que les normes standards d’intérieur que je me retrouve dans une pièce minuscule, austère, sans fenêtre, seulement éclairée par une ampoule qui pend du plafond. Mon estomac fait un nouveau saut périlleux alors que je remarque le matelas couvert de taches jaunâtres posé à même le sol et je fais un pas en arrière en voyant les toilettes dans un coin de la pièce. Je me retourne dans l’intention de fuir cette chambre aux allures de cellule carcérale, mais je me heurte à un mur en la personne de Roméo.
Il me pousse et rabat la porte derrière nous. J’entends le bruit caractéristique de la fermeture du verrou puis il se tourne vers moi, une expression dangereuse sur le visage.
— Qu’est-ce que…
— Retire tes vêtements, m’ordonne-t-il.
Je secoue vivement la tête et fais un pas en arrière. Incapable de masquer ma terreur, je me mets à trembler. De tous les supplices qu’il pourrait me faire subir, le viol serait le pire. Je préférerais être torturée, essuyer des coups ou subir la morsure d’une lame, mais garder intacte ma vertu.
— Deux solutions, tu les enlèves docilement ou je te les arrache, me dit-il sombrement en croisant ses bras sur son torse.
L’instant se met sur pause. Je ne bouge plus, ne respire plus, attendant la suite, refusant de me soumettre à sa volonté. Je ne me déshabillerai pas devant lui. Hors de question.
— Tu as vraiment décidé de rendre les choses plus difficiles qu’elles ne le devraient.
Je n’arrive pas à interpréter son nouveau ton, on dirait qu’il est lassé par mon attitude, mais également amusé et presque satisfait. Ce qui ne va pas très bien ensemble…
Comme si lui-même se rendait compte du caractère ambivalent de ses sentiments, il pose sa main sur le bas de son visage et caresse distraitement sa barbe tout en réfléchissant.
Sa courte barbe est aussi peu soignée que sa coiffure, elle est mal taillée et semble peu douce et soyeuse. Cet homme n’a rien d’élégant ou de raffiné. Avec son gabarit monumental, ses larges épaules et ses muscles épais, il ressemble ni plus ni moins à une bête.
— Dernière chance, déclare-t-il sèchement en retirant sa main de son visage. Enlève tes vêtements et tes bijoux ou je le ferai.
Je secoue négativement la tête en soutenant son regard puis je lève le menton en signe de défi.
Je ne me fais pas d’illusions, je ne fais pas le poids face à lui. Il parviendra par la force à me contraindre de faire tout ce qu’il désire, mais une chose est sûre, je ne lui simplifierai pas la tâche. Je n’obéirai pas. Je ne me soumettrai pas. Jamais. Je me battrai jusqu’au bout, il peut me forcer à lui céder mon corps, mais il n’aura jamais mon âme.
Garder la tête haute en toutes circonstances, c’est ce qu’on m’a appris à faire depuis ma naissance, c’est le mantra que j’appliquerai jusqu’à ma mort.
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Roméo
Je fais un pas vers elle, un rictus cruel aux lèvres et le regard tout aussi menaçant. Je perçois le faible tremblement au niveau de ses épaules alors que je me rapproche de ma cible, mais malgré cela, elle ne recule pas. Et quand je me place juste devant elle, elle lève le menton autant par fierté que pour se donner l’impression de combler les quelques centimètres qui nous séparent.
— Faire preuve d’insubordination ne te servira à rien face à moi.
— C’est pourtant tout ce que tu obtiendras de moi, affirme-t-elle, le regard fier.
Malgré sa peur, elle me tient tête et c’est aussi remarquable que chiant.
— Tu penses ? lui demandé-je avec un sourire moqueur en faisant glisser mes doigts sur sa joue.
— Je n’obéirai jamais à tes ordres, acquiesce-t-elle.
Sa voix ne flanche pas et son regard est toujours aussi déterminé. Au fond d’elle, elle sait qu’elle se soumettra tôt ou tard et ça l’effraie, mais elle ne montre rien. Elle semble si sûre d’elle que ça me donnerait presque envie d’applaudir la performance. En revanche, il est clair qu’elle ne rendra pas les armes facilement.
— C’est ce qu’on verra, lui dis-je d’une voix menaçante avant de lui arracher son bandeau des cheveux.
Ses yeux bleus s’élargissent durant une brève seconde avant qu’elle reprenne son masque d’assurance et recommence à soutenir mon regard.
J’attrape les deux manches de son gilet et tire brusquement dessus. Elle ne sursaute pas, ne tremble pas... Elle semblerait presque détendue alors que je lui retire son habit.
— Quelle partie de ton corps souhaites-tu que je découvre en première, Topolina ?
Je parcours son corps d’un regard lubrique sans feindre mon appréciation. Ses courbes sont réellement délicieuses.
— À moins que tu aies changé d’avis et que tu désires finalement te déshabiller toute seule.
— Je ne me dévêtirai pas devant toi, dit-elle de sa voix si fière, le menton toujours aussi haut.
En souriant, je caresse du bout des doigts son décolleté.
— Si tu t’inquiètes pour ton honneur, sache que je compte la bafouer de bien pire façon.
Elle balaie ma main d’un revers de la sienne.
— Ne me touche pas, siffle-t-elle.
Ses traits se transforment en une grimace de dégout et elle me toise du regard comme si je n’étais pas digne de la toucher ou même de me tenir si près d’elle.
Je vais prendre plaisir à détruire cette fierté.
— Si tu me fais du mal, ma famille me vengera, affirme-t-elle sèchement.
Un sourire amusé se dessine sur mes lèvres.
— Tu penses être en position de proférer des menaces ?
— Je pense qu’il est encore temps de tout arrêter et de me libérer avant que ça n’aille trop loin et qu’une guerre éclate entre nos clans.
— Oh, Leona, dis-je d’une voix sombre, tu l’ignores sans doute, mais la guerre…
Je pose brusquement mes mains sur sa poitrine et attrape son débardeur en deux points avant de tirer sauvagement dessus.
— A déjà été déclarée, grogné-je en faisant céder le tissu.
Cette fois, elle ne retient pas son cri horrifié et fait un pas en arrière en cachant sa poitrine avec ses deux mains.
Le diamant de sa bague entre dans ma ligne de mire et sans y réfléchir à deux fois, je tire sur sa main avant d’arracher la bague de fiançailles de son doigt.
— Comment ton fiancé réagira en apprenant qu’un autre homme t’a déshabillée avant lui ? la nargué-je cruellement.
Elle soutient mon regard sans répondre à la question, mais je peux lire la légère pointe de honte qu’elle ressent. Toute sa vie, on lui a dit de préserver sa vertu afin d’offrir à son mari la chose la plus pure qu’un homme de notre milieu puisse détenir.
Notre argent est sale et nous usons de violence pour prendre ce que nous ne pouvons pas acheter. Toutes nos possessions sont tachées, littéralement ou figurativement, par le sang de nos victimes. C’est pour cette raison que nous voyons les femmes proches de notre cercle comme des êtres fragiles qu’il nous faut à tout prix protéger. Elles sont les seules choses qui scintillent dans notre monde terni de violence. Elles sont les êtres les plus innocents que nous côtoyons. Et c’est pour ça qu’on tient tant à les garder aussi pures que possible afin qu’elles brillent le plus fortement possible.
Et Leona De Rosa étincelle autant que la plus brillante des étoiles, son âme est immaculée.
Je tire sur son second bras et j’en profite pour lui retirer le bracelet de perles dorées qui orne son poignet puis glisse ses bijoux dans ma poche de jean tandis que ses bras retombent le long de son corps. Elle ne cherche plus à se cacher, au contraire, c’est fièrement qu’elle relève le menton pour me défier du regard.
Mes yeux descendent en direction de sa poitrine et je prends sciemment mon temps pour la contempler. La partie visible de ses seins, celle qui n’est pas dissimulée sous son soutien-gorge, présente un joli galbe. Sa poitrine n’est pas généreuse, mais elle est tout de même bien dessinée et appétissante.
— Tu tiens toujours à ce que je te déshabille ? la nargué-je.
Elle me fusille du regard en réponse.
Je souris largement puis j’attrape sa jupe à volants et tire d’un coup sec. Elle ne peut pas retenir son hoquet de surprise et durant une seconde, je peux aisément lire sa peur sur son visage. Forcément, je m’en régale et lui souris cruellement tout en m’agenouillant devant elle pour baisser le vêtement jusqu’à ses chevilles.
Je me retrouve nez à nez avec une culotte blanche en dentelles tout ce qu’il y a de plus banal, mais qui laisse entrevoir la fine couche de poils noirs autour de son sexe. Je l’imaginais plutôt entretenir une petite bande de poils bien courts, mais je me trompais. La broussaille est taillée régulièrement, mais n’a jamais été déracinée. Il faudra qu’on s’occupe de ça, je déteste les poils pubiens.
Je baisse les yeux et saisis l’une de ses chevilles afin de l’obliger à lever la jambe et tout en lui retirant le pied de sa jupe, j’en profite pour lui ôter sa ballerine. Et je procède de la même façon avec le second pied.
Je lève les yeux vers son visage qui, malgré toute sa détermination à ne rien laisser paraitre, me montre toute la gêne qu’elle ressent face à cette situation beaucoup trop intime en affichant de belles rougeurs. De son point de vue, je dois déjà être en train de souiller son innocence.
Je ne résiste pas à l’envie de la provoquer en approchant mon visage de son sexe, collant mon nez à son pubis, je prends une longue inspiration. Ici, comme ailleurs, elle sent le cassis.
Enfin, la panique prend le pas sur sa fierté et elle recule de plusieurs pas, abandonnant sa bravoure pour fuir le danger comme la petite souris qu’elle est vraiment et que j’ai piégé entre mes griffes. Ma Topolina.
— Comment tes proches réagiront-ils en comprenant que tu n’es plus aussi pure qu’avant ? la nargué-je sombrement.
Fier de moi, de mon petit numéro, je rassemble ses vêtements entre mes bras et me redresse avec un large sourire aux lèvres.
— Je retournerai chez moi inchangée, affirme-t-elle, parce que tu peux souiller mon corps avec tes gestes non désirés, mais tu n’atteindras jamais mon âme.
Je perds mon sourire et croise son regard présomptueux, voire presque victorieux. Elle pense avoir pris le dessus alors qu’en agissant ainsi, elle me donne seulement envie de relever son défi pour lui faire abandonner cet air suffisant.
— Habitue-toi à être vue dans cette tenue, Topolina, c’est celle que portent toutes les filles ici.
Elle ouvre et referme la bouche plusieurs fois, mais seul un soupir indigné s’en échappe. Son visage se tord alors dans une grimace de douleur, comme si je l’avais frappée en insinuant que Sa Majesté est du même rang que les stripteaseuses du club.
Je souris puis je me tourne et rejoins la sortie.
C’est suffisant pour aujourd’hui, je vais la laisser reprendre un peu de forces pour mieux continuer la partie. Il s’avère finalement que mon adversaire est plus coriace que je ne le pensais, et je ne m’en cache pas, j’aime beaucoup son caractère.
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