Twisted Retaliation: Sombre mafia romance (French Edition)

Chapitre 44

 

 

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Leona

 

Je ne peux pas m’empêcher d’admirer ce corps sublimement sculpté et orné de tatouages tout aussi hypnotiques que ses muscles taillés dans la pierre tandis qu’il se débarrasse de ses derniers vêtements.

Entre son corps sublime, son visage à la beauté brute, ses boucles brunes toujours rebelles, sa barbe épaisse, pourtant coupée régulièrement, ce regard noisette constamment intense, il est définitivement l’homme qui m’attire le plus sur cette planète.

Mon cœur n’a jamais battu pour quelqu’un comme il le fait en présence de Roméo, mon âme n’a jamais vibré de cette façon envers une autre personne. Et entre ses déclarations, ses attentions et ses actes, je sais que je peux compter sur lui en toutes circonstances et que son affection est sincère, pure, et ne repose pas sur un simple désir de coït.

Je retiens de justesse un gémissement impatient en me mordant la lèvre quand il pose enfin un premier pied dans l’eau. Je le regarde s’installer confortablement face à moi.

— Putain que c’est agréable, soupire-t-il d’aise en appuyant sa tête contre l’oreiller de bain de son côté de la baignoire.

Il doit sentir les jets lui masser le dos ainsi que la douceur des bulles pétillant sur sa peau, l’apaisement est immédiat. Je pose ma tête contre mon coussin et ferme également les yeux pour savourer l’instant. La baignoire est bien assez grande pour nous deux malgré sa carrure imposante, nous ne nous gênons pas.

— À propos de notre discussion de tout à l’heure, débute-t-il. J’ai attendu le dernier moment pour te parler du repas parce que je ne voulais pas que tu paniques inutilement. Mon père et Chiara se foutent de tes origines et des raisons de notre rencontre, ils ne t’en parleront pas.

J’ouvre les yeux, surprise par ses paroles, et croise son regard.

— Mon père souhaite que les boutiques restent dans la famille, Chiara a accepté, quant à moi, je lui ai répondu que je n’étais pas intéressé pour reprendre son affaire, mais que tu le serais certainement. Il faudra seulement que tu supportes ma sœur qui peut se montrer très chiante, mais ça vous fait un point commun donc je suis persuadé que vous vous entendrez bien, termine-t-il avec un sourire aux lèvres.

— Eh, m’indigné-je faussement en lui jetant de l’eau après.

Un rire lui échappe et je souris grandement en réponse.

— Plus sérieusement, ça me fait plaisir que tu veuilles m’impliquer dans votre affaire familiale, mais ça me fait également un peu peur et je ne suis pas très à l’aise à l’idée de travailler avec ton père et ta sœur, avoué-je.

— Je comprends, me répond-il à ma grande surprise. Mais c’est parce que ce sont encore des étrangers pour toi. Une fois que tu auras tissé des liens avec ma famille, tu la verras comme la tienne et bosser avec mon père et ma sœur ne te posera plus problème, m’explique-t-il posément.

— Peut-être, mais qu’est-ce que je ferais en attendant ? On ne noue pas des liens en quelques semaines. 

— Nous l’avons fait, contre-t-il avec un sourire taquin au coin des lèvres.

— Ce n’est pas pareil, réponds-je en soupirant faussement de lassitude alors qu’un sourire souhaite également se former sur mes lèvres.

— Tu n’es pas obligée de bosser directement avec mon père dès le départ, il peut te placer dans une autre de ses boutiques où quelqu’un d’autre que lui s’occupera de t’enseigner les ficelles du métier. Tu commences par le management d’un magasin puis quand tu te sentiras à l’aise, tu verras la gestion de toute une chaine avec mon père, résume-t-il.

Son idée est loin d’être stupide, je le reconnais. Ce domaine m’intéresserait et le fait que ce soit une entreprise familiale me plait beaucoup. Et si, comme le prévoit Roméo, je tisse des liens avec sa famille au point d’avoir le sentiment d’en faire partie, ça rendrait l’expérience d’autant plus agréable.

— Qu’est-ce que tu en penses ? me demande-t-il après quelques secondes de silence. Cet avenir te conviendrait ?

Je me mords brièvement la lèvre pour faire durer le suspens, puis je lui souris tout en donnant un bref hochement de tête positif. Il me le rend plus largement tout en tendant la main vers moi.

— Approche.

Je fais faussement la moue pour marquer mon hésitation.

— Les jets ne me masseront plus le dos si je change de position.

— Mes mains le feront à leur place. Et, ce n’était pas une question, ajoute-t-il d’une voix bien plus grave, le regard faussement menaçant.

Il tend de nouveau la main, d’une façon bien plus ferme et autoritaire et pour je ne sais quelle raison, je souris intérieurement en ressentant une vague de satisfaction face à son geste.

— Ne m’oblige pas à me répéter, Topolina.

En me retenant de sourire largement, je me détache du bord de la baignoire et attrape sa main. Il ne perd pas une seconde avant de me tirer jusqu’à lui. Devant son empressement, un rire m’échappe puis se perd dans ma gorge lorsque je me retrouve collée à son torse rigide, les genoux plantés dans le fond de la baignoire de part et d’autre de ses jambes tendues.

— Embrasse-moi, m’ordonne-t-il.

Avec un sourire en coin, je glisse une main dans ses boucles et pose la seconde sur son torse pour garder l’équilibre puis je plonge lentement en direction de ses lèvres. Il appuie une main sur ma hanche, sous l’eau, mais la seconde reste installée sur le rebord de la baignoire comme pour me montrer que contrairement à son habitude, il n’entreprendra pas ce baiser. Je le fais à sa place. Je capture ses lèvres avec les miennes.

Je lui donne ce baiser et il me le rend sans hésiter.

Grisée par son regard enflammé et possessif, j’embrasse à nouveau ses lèvres, plus longuement cette fois. Puis je m’en sépare et j’y reviens aussitôt. Encore et encore. En suivant un tempo lent, peu pressé, lascif, sensuel.

Durant cette ribambelle de baisers plus ou moins longs, appuyés, langoureux, Roméo effleure mon dos, il le masse également, sans jamais chercher à dévier vers une autre zone de mon anatomie ou à prendre les rênes du baiser, me laissant mener la danse et suivant gentiment mon rythme. Et, j’en profite pour me familiariser avec son torse ferme à la peau si douce.

Nous nous embrassons longuement en nous jetant des regards enflammés, mais aussi satisfaits, heureux, apaisés, je dirais même qu’au fond de ses prunelles brille un sentiment de tendresse, d’affection qui trouve son reflet dans mon propre regard.

Et cela ne fait qu’échauffer davantage mon corps. Ma respiration se fait de plus en plus erratique à mesure que mes soupirs s’amplifient, devenant de plus en plus lourds, impatients, désireux. Nos bustes frottent l’un contre l’autre alors que j’ondule contre lui entre chaque baiser, rajoutant davantage de sensualité à ce moment. Mes seins, beaucoup trop lourds, réclament douloureusement de l’attention tandis que mes tétons se heurtent à son torse dur, roulant contre sa peau douce de la plus délicieuse des façons. 

— Leona, soupire-t-il de désir.

Je le devine aussi excité que moi alors que ses caresses sont de plus en plus appuyées, ses gestes plus vifs, brusques, empressés. Ses pupilles, pleinement dilatées, rendent ses yeux presque noirs et, avec toutes ces bougies autour de nous dont les flammes se reflètent sur son visage, une lueur rouge semble danser dans ses prunelles. Il me fait penser à un démon ainsi et si habituellement son côté sombre me rebute, aujourd’hui, à cet instant, cette image de lui ne me provoque que de l’excitation.

— Tu me rends complètement fou.

Sa voix parait étranglée comme s’il souffrait le martyre, comme s’il n’avait jamais ressenti autant de désir pour quelqu’un. Mue par je ne sais quelle envie, quel besoin, je plie les genoux et me colle encore plus à lui, frottant ainsi mon intimité contre sa cuisse et forçant un soupir de plaisir hors de mes lèvres.

Je sens son torse trembler sous la force de son grognement qui meurt contre mes lèvres alors que je l’embrasse à nouveau.

Sa main cesse sa caresse innocente dans mon dos pour dériver jusqu’à mes fesses qu’elle empoigne fermement, me faisant gémir de contentement contre les lèvres de Roméo.

Sans perdre le rythme du baiser, le regard d’autant plus enflammé, il déplace ses hanches jusqu’à ce qu’une forme dure frotte contre mes lèvres inférieures et tente de s’y frayer un passage.

Je me tends instantanément.

Certaine de ne pas être prête pour une telle intrusion, je m’attends à ressentir une douleur insupportable.

Mais rien ne se passe puisque soudainement Roméo me soulève et m’assied sur le rebord de la baignoire. J’ai à peine le temps de comprendre ce qui arrive qu’il écarte mes cuisses et y plonge sa tête. Le mur derrière moi est la seule chose qui m’empêche de tomber à la renverse sous la force de son assaut.

 

Roméo

 

J’écarte impatiemment ses cuisses et plonge dedans comme un homme affamé.

— Roméo, s’écrie-t-elle en s’accrochant à mon crâne, surprise par mon empressement.

Je prends d’assaut ses lèvres inférieures, je les écarte avec ma langue pour trouver son clitoris et l’aspirer longuement entre mes lèvres, sans me soucier de bouffer du savon au passage. Un gémissement bien plus fort lui échappe. Un regard dans sa direction m’indique qu’elle a fermé les yeux, une grimace de pur bonheur, de pure satisfaction, sur le visage.

— Avance tes hanches, Topolina, murmuré-je contre son clitoris. Permets-moi de te dévorer comme tu le mérites.

Sa bouche s’entrouvre pour laisser passer un soupir me montrant à quel point mes paroles coquines l’affectent et lui plaisent.

Elle rapproche ses fesses du bord de la baignoire et je pose ma main sous sa cuisse afin de guider sa jambe par-dessus mon épaule et rendre cette position plus agréable pour elle.

Je bave littéralement d’envie en contemplant ses lèvres que je devine récemment rasées, et qui, écartées de la sorte, m’offrent une vue magnifique sur son clitoris gorgé d’excitation.

N’y tenant plus, aussi désireux qu’elle, je me replonge dans ma tâche afin de lui donner cet orgasme que son corps réclame tant.

Sa main se glisse dans mes cheveux tandis que je concentre toute mon attention sur son point sensible. Alternant entre des coups de langue et de longues aspirations, je lui fais perdre la tête et écoute avec une grande satisfaction ses soupirs se transformer en gémissements.

Je ne résiste pas à l’envie de descendre entre ses lèvres afin d’introduire ma langue entre ses chairs et récolter son essence si enivrante. Je goute son excitation, me régale de la preuve de son plaisir sous le regard interloqué de Leona. Après quelques mouvements de va-et-vient qui la rendent muette, mais qui ne contraignent pas son corps à se tendre comme tout à l’heure, j’éloigne ma langue. Puis en la regardant droit dans les yeux, j’insère lentement un doigt entre ses chairs brûlantes. Sa main, toujours dans mes cheveux, ne cherche pas à me repousser, pleinement excitée, totalement lubrifiée, elle ne doit ressentir aucune douleur face à cette intrusion.

— Je pourrais faire ça toute la journée, avoué-je d’une voix rauque. Me régaler de toi à tous les repas sans jamais me lasser. 

Je passe lentement ma langue sur mes babines et elle ne perd pas une miette du spectacle, hypnotisée, les lèvres entrouvertes, la respiration laborieuse, et des rougeurs de plaisir magnifiques sur ses joues.

J’introduis un second doigt en elle, certain qu’elle peut le tolérer, et suis récompensé par un long soupir lorsqu’elle sent leur caresse contre ses parois aussi désireuses que son clitoris d’être stimulées.

Je dépose un baiser sur sa cuisse ouverte qui se contracte en réponse.

— Demande-moi cet orgasme, Topolina, exigé-je d’une voix rauque.

En remuant doucement mes doigts en elle tout en excitant par intermittence son clitoris avec mon pouce, je parsème sa peau de baisers. Ma barbe frotte contre sa peau, l’irrite, la fait rougir, alors que mes lèvres au toucher plus doux l’apaisent, et cette combinaison semble ravir ma petite lionne dont les soupirs se font de plus en plus lourds.

— Roméo, gémit-elle.

Et cet appel, cette supplique, ne fait pas seulement affluer une grande quantité de sang au niveau de ma queue, elle réveille la bête qui sommeille en moi et lui donne envie de rugir tout en se frappant le torse avec ses poings. Elle ne gémira jamais un autre prénom que le mien. Ses soupirs, ses cris, ses gémissements, sa voix rauque et chargée de désir ne seront entendus que par moi. Je suis la seule personne qui lui procure du plaisir, le seul homme qu’elle désire et je serai le seul à la posséder. À tout jamais.

— Dis-moi, ma douce. Réclame ce dont tu as envie. 

À la façon dont ses parois se contractent autour de mes doigts, je devine non seulement que ça l’excite, mais aussi qu’elle en veut plus. Elle a besoin de plus. Alors je tourne la tête et me replace face à son clitoris que j’aspire entre mes lèvres. Elle gémit son appréciation.

— S’il te plait, Roméo, soupire-t-elle.

J’aspire une nouvelle fois sa petite boule de chair, de manière bien plus ferme, pour l’encourager à terminer cette phrase, sa demande, lui offrir un aperçu de sa récompense. Et ça fonctionne.

— Donne-moi un orgasme, gémit-elle de façon presque plaintive en enfonçant ses ongles dans mon crâne.

Je souris contre son sexe et accède à sa requête en combinant l’action de mes doigts à celle de mes lèvres. Je sens son corps trembler contre mon visage tandis que son orgasme se déclenche et ravage tout sur son passage.

Je regrette de ne pas pouvoir contempler son visage durant un tel moment, l’expression de son plaisir, alors que je savoure ma récompense en récoltant son essence, n’en perdant pas une goutte.

Une fois rassasié, je repose sa cuisse puis, en prenant appui sur le rebord de la baignoire pour garder l’équilibre, je remonte lentement le long de son buste déposant quelques baisers sur sa peau jusqu’à me retrouver face à son merveilleux minois. Les yeux mi-clos, une expression de pur bonheur sur le visage, elle observe ma bouche et ma barbe luisantes avec un sourire presque coquin aux lèvres. 

— J’ai envie de toi, dis-je d’une voix rauque.

Mon désir et mon impatience sont si dévorants que ça ressemble davantage à une exigence qu’à une requête, bien que ce ne soit pas le cas puisqu’elle a la possibilité de refuser. Ça me ferait chier, mais je l’accepterais et je me soulagerais tout seul de cette douleur aux couilles.

— Comme la dernière fois ? me demande-t-elle d’une voix tout aussi rauque en passant lascivement sa langue sur ses lèvres.

Tout mon corps se couvre de frissons tandis que mes burnes se contractent d’excitation. Je désirais autre chose en formulant ma demande, mais elle ne se sent pas encore prête à me le donner et je serais fou de décliner sa contreproposition. Elle finira par s’offrir à moi. Un jour, je la posséderai entièrement, je la marquerai comme étant mienne, ma femme, mon avenir, ma vie. Il me suffit d’être patient.

Alors, avec un sourire coquin aux lèvres, j’acquiesce.

— Comme la dernière fois, confirmé-je.

Je frôle ses lèvres avec les miennes puis mordille la plus charnue par pur plaisir.

— Seulement cette fois, je veux que tu me prennes intégralement dans ta bouche, lui expliqué-je, toujours à mi-chemin entre l’ordre et le souhait.

Même avec la lumière tamisée, j’aperçois nettement ses rougeurs se propager jusqu’à son torse.

— Tu penses être capable de faire ça pour moi, Topolina, de me faire ce plaisir ?

Elle passe encore une fois sa langue sur ses lèvres alors que son regard se charge d’un nouveau désir, une autre forme d’excitation. Elle ressent à présent le besoin de me donner à son tour du plaisir en me donnant satisfaction, elle souhaite me voir perdre pied. Je lis sa réponse sur son visage bien avant qu’elle ne la formule, mais ça ne m’empêche pas de grogner ma joie tandis qu’elle acquiesce de la tête.

— Je veux le faire, affirme-t-elle.

J’embrasse chastement ses lèvres avant de me redresser complètement. Debout, face à elle, mon érection fièrement dressée devant moi, je rassemble mécaniquement ses cheveux dans l’une de mes mains puis appose la seconde sur le mur derrière elle.

Ses yeux captent les miens alors que je guide sa tête jusqu’à ma queue. Un puissant grognement fait trembler ma gorge lorsqu’elle ouvre spontanément les lèvres et me laisse glisser au fond de sa cavité buccale.

Elle me suce durant plusieurs minutes, se servant de sa main pour combler l’espace qu’elle ne parvient pas à atteindre avec sa bouche. Petit à petit, elle réussit à me faire progresser dans sa gorge et je suis plus satisfait de la voir essayer que par l’acte en lui-même. Sa bouche est divine et elle s’y prend merveilleusement bien, mais c’est cette envie de me donner satisfaction, que je lis dans son regard, qui gorge ma queue de plaisir et me provoque des picotements dans les couilles.

Je prends les choses en mains après une énième tentative en appuyant sur son crâne pour l’empêcher de reculer tout en avançant les hanches.

— Jusqu’au bout, lui rappelé-je.

Ses yeux sont déjà humides, mais malgré cela, elle tente de progresser le long de ma queue, ses narines s’ouvrent en grand cherchant un souffle que sa bouche n’est plus en mesure de prendre.

— Tu peux le faire, l’encouragé-je. Détends-toi. Laisse-moi entrer.

Elle pose sa main sur ma cuisse par réflexe, mais ne me repousse pas alors que j’avance petit à petit mes hanches en surveillant sa respiration.

Je m’y reprends à plusieurs fois afin de ne pas la brusquer en précipitant les choses. Je suis parfaitement conscient que la tâche n’est pas aisée et je lui donne tout le temps dont elle a besoin pour décontracter sa gorge, refouler son réflexe nauséeux pour ainsi me permettre de glisser jusqu’au fond.

Je pousse un râle puissant quand mon pelvis tape enfin son visage, mais n’y passe qu’une seconde avant de reculer aussitôt alors qu’elle semble s’étouffer autour de ma queue.

La tête baissée, elle tousse deux ou trois fois avant de prendre une grande inspiration. Je retire ma main du mur afin de caresser le bord de son visage.

 — Je savais que tu pouvais le faire, la félicité-je. 

Elle relève la tête et un demi-sourire se dessine sur ses lèvres quand ses yeux croisent mon regard fier et possessif.

De ma main libre, je caresse la commissure de ses lèvres et efface l’excès de bave qui s’en écoule.

— Tu peux être fière de toi, Topolina. Tu es parfaite, affirmé-je en effleurant sa joue. Magnifiquement parfaite.

Ses yeux, rougis par l’effort, se mettent à briller de fierté.

Une putain de mot d’amour pend alors sur le bout de ma langue, mais je le ravale alors qu’elle me reprend dans sa main et me glisse de nouveau entre ses lèvres.

Elle s’évertue à me satisfaire, ne lésine pas sur les efforts, se tuant, presque littéralement, à la tâche pour me donner du plaisir et avec un tel enthousiasme, je ne résiste pas longtemps. C’est avec une grimace mêlant fierté, satisfaction et soulagement qu’elle savoure sa récompense.

Après cela, nous remplissons à nouveau la baignoire d’eau chaude et nous y prélassons en restant collés l’un à l’autre. 

 

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