Vivez mieux et plus longtemps
L’empathie, c’est important
Oui ? Alors vous êtes mûr pour trois conseils qui vous permettront d’échapper au piège de la culpabilité. Elle peut faire des ravages, mieux vaut donc mettre de la distance entre vous et elle…
1. Personne n’est parfait ! Même pas vous. Même pas moi (quoique…). Il faut vous en convaincre une bonne fois pour toutes ! Cela ne fait pas de vous une personne à fuir, bien au contraire. Mais l’accepter, s’en convaincre, c’est faire un grand pas vers plus de bien-être. Reconnaître ses failles et ses faiblesses, ça repose…
2. Le monde n’est ni noir ni blanc ; il est gris. Cette saillie chromatique n’a d’autre but que de vous convaincre que nous avons tous une part d’ombre. Elle fait de nous des êtres tout en nuances, donc dignes d’intérêt.
3. Enfant, nous avions une vision un peu binaire de la vie. On nous disait « C’est bien » ou « C’est mal » ! Et on l’a cru ! Mais les choses ne sont-elles pas un peu plus compliquées ? La quête d’idéal est perdue d’avance. Aussi, soyez à l’écoute de vos désirs, de vos envies, quitte à jongler un peu avec la morale, à condition de ne pas nuire à autrui. En un mot, assumez !
En fait, la seule bonne raison qui justifierait que vous culpabilisiez serait de ne pas avoir lu ce texte jusqu’au bout. Mais apparemment, ce n’est pas le cas… C’est bien, ça commence à venir, continuez !
L’empathie, c’est important
Le bien-être, c’est aussi une affaire de rapport avec l’autre. La qualité du relationnel, la clarté de la communication entre deux personnes sont essentielles pour que l’expression « Vivre ensemble » ait un sens. En 68, on criait « Faites l’amour, pas la guerre » ! Aujourd’hui, on parle d’empathie. Et c’est plus qu’une mode : une recette. Au passage, ça ne vous dispense pas de faire l’amour, mais c’est un autre débat !
Mais revenons à l’empathie… Avoir de l’empathie, c’est être capable de comprendre les émotions éprouvées par l’autre tout en s’abstenant de quelque jugement que ce soit. L’écoute prime. Et l’échange ne doit en rien être pollué par votre propre vision des choses.