Œuvres (Pléiade), tome II

Paul Valéry · Annexe

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Œuvres (Pléiade), tome II

Notes

{1} Cette préface a été écrite pour la deuxième traduction en anglais de La Soirée avec M. Teste.

{2} Quelques bons esprits ayant admis, quoique sans preuves matérielles, que cette lettre avait été adressée à M. Teste par un écrivain de ses amis, on a cru la devoir joindre à ce recueil qui pouvait se passer d’elle, comme elle de lui.

{3} Définition du langage du Diable par Verlaine.

{4} Dans le manuscrit ce mot se trouve au-dessus du mot total.

{5} Dans le manuscrit, le mot jeûne se trouve au-dessus du mot disette.

{6} Dans le manuscrit, cette dernière phrase est biffée.

{7} Ébauche du Robinson.

{8} Dans le manuscrit, ce mot se trouve au-dessus du mot la chose.

{9} Dans le manuscrit, ce mot se trouve au-dessus du mot colorés.

{10} Dans le manuscrit, P. Valéry a écrit au-dessus d’Amazones : Courtisanes de Corinthe.

{11} Dans le manuscrit, et en marge : « exploration — et les douleurs ! et l’amour. On se trouve des pôles. »

{12} Variante : se ferment.

{13} Variante : de la forme de mon âme, ma présence muette, implicite.

{14} Variante : occupe l’ombre réciproque où je dois être.

{15} Variante : cette pensée s’envole.

{16} Variante : des dômes.

{17} Dans le manuscrit, et en marge : d’entreprises, même de crimes ni de fuites aussi.

{18} Variante : mon esprit.

{19} Variante : folie, très petite.

{20} Variante : et un autre.

{21} Variante : la matinée dorée.

{22} Dans le manuscrit, et en marge, on lit : « ad libitum transporté) ».

{23} En marge dans le manuscrit : « Les hommes seuls y pénétraient, oints de parfums et la face voilée. »

{24} Soleil pour l’aveugle ?

{25} Sic.

{26} En marge, dans le manuscrit : Une autre port s’ouvrit.

{27} Variante : Mages.

{28} C’est construire une faiblesse par des forces. Je dis ce que je sens

{29} Par le détour des excitations musicales, je suis, en quelque manière, combiné à moi-même.

{30} D’où l’on tirerait des problèmes sur cette moyenne des circonstances dans lesquelles la vie est possible, et le système nerveux.

{31} Entre l’Être et le Connaître, travaille la puissante et vaine Musique.

{32} Parfois la simple surprise fait rougir. Le premier mouvement est pour se voiler.

{33} Le gribouille nerveux.

{34} Cet inachevé joue entièrement le rôle de l’achevé pendant un temps bref.

{35} La pluralité des causes possibles est cause de la possibilité des simulations. Les mêmes effets ne sont pas produits par les mêmes causes.

{36} Noter ici qu’il n’y a pas de différence fonctionnelle entre imaginer et se souvenir.

La différence de ces deux modes se connaît après coup.

Elle résulte d’un jugement.

{37} L’espace nerveux et ses postulats.

Je dis espacejterneux plutôt qu’espace mental.

{38} La définition est considérée ici comme un retour sur soi.

{39} Équilibre dans le beau.

{40} Si chacun se considérait comme ébauche de quelque homme à venir… Fondement d’une étrange Morale.

{41} Mépris du don gratuit et de ce qui n’a pas été élaboré.

{42} Le génie considéré comme un jugement.

{43} Il y a une bêtise à forme lente, une autre à forme rapide. Les uns se perdent dans leur cerveau. Les autres ne font que le traverser par le plus court.

{44} Mais cette connaissance est dans les limbes.

{45} Il est en somme, un objet privélégié.

{46} Il lui est impossible d’être celui qui peut ne plus être.

{47} La vie intérieure ne vaut que par l’inconstance, la multiformité, le degré de liberté et le nombre d’interprétations, le nombre d’aspects de chacun de ses états…

{48} Le postulat fondamental de la distance extérieure ab + bc = ac n’a point de sens dans la perception de l’en-deçà.

{49} C’est dire que ma présence est plus ou moins dense, selon la région de mon corps considérée.

{50} Je rêve, tu rêves, — ce sont figures de rhétorique, car c’est un éveillé qui parle ou un candidat au réveil.

{51} Sans exemples, sans reconnaissance.

{52} Ce qui a lieu dans le plus petit temps de conscience n’est ni réel, ni non-réel.

{53} C’est que le JE et ce qu’il voit sont de même espèce dans les rêves.

{54} Comme se peut-il que l’homme vieillissant garde le désir dont il perd les ressources ? — Est-ce le même désir que le jeune désir ? — L’homme grandit, mûrit, vieillit discontinuement. Il ne grandit, ne mûrit, ne vieillit pas en chaque instant. Son âge réel est stationnaire sur chaque palier, et son fonctionnement est en régime permanent entre deux modifications.

{55} Le réel n’a d’importance pour moi que dans la mesure où il supporte, alimente, préserve, excite, sécrète le sensible et l’intelligible, et donc — le non-réel.

{56} L’optimum de la connaissance est sans relation simple avec le réel.

{57} L’amertume essentielle au devoir. Pas de devoir suave. Faire bien doit faire du mal.

{58} La théorie physique utilisée comme réactif.

{59} La croyance est un virement.

{60} En somme, les dimensions d’un ouvrage doivent être déterminées par une analyse des conditions de prolongement, de renforcement et de répétition des impressions.

{61} La Musique hante la mémoire, n’est pas résumable, et est indéfinissable.

{62} En somme, mon intention était la suivante : arriver à établir les propositions ci-après :

a) au temps de réaction psychologique le plus bref correspond le fait de conscience le plus simple, qui est pure restitution ou répétition, — un souvenir.

b) ce temps est un quantum caractéristique.

{63} Qui pense, confond nécessairement.

Qui ne confond pas, — perçoit la pensée du pensant.

{64} L’avenir considéré comme notation.

{65} Probabilité qui dépend elle-même de la durée probable de l’intervalle entre la prévision et l’événement.

{66} Le suicide, suppression du possible, — du crédit de l’avenir. Or ce crédit, ce capital de possible, est l’unique fondement ou argument du sérieux de la vie.

{67} Querelle de mots.

{68} Car l’esprit se meut dans le vague, du vague au précis.

{69} C’est là une idée de Pythie, l’idole de l’oracle. Le spontané, l’irréfléchi plus précieux, plus digne de foi que le réfléchi.

{70} Indirectement dans l’attention.

{71} La « production » dérivée de la « reproduction ».

{72} Ne pas vouloir payer.

{73} Une machine parfaite est silencieuse. Un animal parfait, parfaitement adapté, parfaite harmonie, n’aurait conscience ni pensée.

{74} Nous ne voulons pas, nous ne savons pas être de purs et simples intermédiaires.

{75} Il y a une sensibilité qui fait partie du fonctionnement de régime des êtres ; et une autre qui résulte du trouble de ce régime.

{76} Le domaine du spectateur est borné de toutes parts, enveloppé par le domaine du patient.

{77} Le monde objectif est partie du monde.

{78} Point de morale sans quelque mystère.

{79} Par exemple, quand nous disons : le système nerveux, ou bien : le milieu extérieur, ou bien : la pensée, ou bien : le réel, — nous renonçons à prendre l’homme pour élément de nos réflexions.

{80} L’être moralisé, achevé, et l’être qui raisonne en toute rigueur sont mécanismes l’un et l’autre.

{81} Faire quelque chose de rien ; et surtout : Tout savoir, suprême non-sens !

{82} Le jour m’éclaire mes idées. Mes idées m’éclairent ma nuit ;

{83} Le travail de l’inconscient serait donc une combinaison ou composition de circonstances et de conditions qui dans la conscience sont représentées par des notions ou des images qui s’excluent. Ainsi, une durée, et une idée… Etc.

{84} Cf. Remarques sur l’Évolution des Primates Sud-Américains par L. JOLEAUD. (Revue Scientifique, 11 mai 1929.)

{85} 1895 et 1898.

{86} Celle de 1914-18.

{87} Préface au livre de A. Ferro : Salazar. Le Portugal et son chef, 1934.

{88} Cet essai a été écrit en 1895, pendant la première guerre sino-japonaise.

{89} Ma mère, par Cheng Tcheng.

{90} Entre un Français et un Marocain, par Pierre Féline (1938).

{91} Cet essai a paru dans la revue Verve (n° 3, Été 1938).

{92} Lettre-préface à un livre de M. R. Dautry.

{93} Le premier tirage de cet ouvrage contenait des gravures d’après les compositions de Degas.

{94} (Communication de Mme Ernest Rouart.)

{95} Édouard Manet.

{96} Lettre adressée à M. Léon Clédat, directeur de la Revue de Filologie Française.

{97} Préface aux Poèmes de T’ao Ts’ien (ou T’ao Yuan Ming) traduits par Liang Tsong Taï.

{98} Allocution prononcée le 4 janvier 1931 à l’occasion du Cinquantenaire des Concerts Lamoureux.

{99} Conférence prononcée le 14 janvier 1932.

{100} Préface au livre de G.-K. Loukomski, 1928.

{101} Prononcé le 29 novembre 1933.

{102} Préface à : XX Estampes de Corot, 1932.

{103} Préambule du catalogue de l’Exposition d’Art Italien à Paris, 1935.

{104} Préface au catalogue de l’Exposition des Céramiques à Sèvres.

{105} Titre du livre dont cette pièce est la préface (1935).

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