Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science

Implications des révélations de Mitchell

 

Les révélations de Mitchell sur les ondes de Kerrang Radio ont fait rapidement le tour du monde, mais elles ont été peu relayées en France. Ces informations ont d’autant plus de poids qu’elle provenait d’un héros de la conquête spatiale. Rappelons que Mitchell était licencié en Science de la Gestion Industrielle de l’université de Carnegie Mellon, qu’il possédait une licence en Science de la Naval Postgraduate School et un doctorat en Sciences de l’Aéronau tique et de l’Astronautique au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Il avait reçu des doctorats honorifiques en ingénierie de l’université d’État du Nouveau Mexique, de l’université d’Akron, de l’université de Carnegie Mellon et un diplôme en Sciences de l’université d’Embry-Riddle. Mitchell avait aussi reçu de nombreuses récompenses et honneurs comprenant la médaille présidentielle de la liberté, la médaille de l’US Navy, et trois Group Achievement Awards de la Nasa. En 1969, il avait fait partie de l’équipe de soutien d’Apollo 9 et de l’équipage de réserve d’Apollo 10. Il démissionnera de la Nasa en 1972. Par la suite, il entra au Space Hall of Fame et à l’Astronauts Hall of Fame en 1998. Après sa retraite de l’US Navy en 1972, Mitchell fonda l’Institute of Noetic Sciences (IONS), ou Institut des Sciences Noétiques, pour soutenir la recherche sur la nature de la conscience. En 1985, il a été co-fonda teur de l’Association des explorateurs de l’espace (The Association of Space Explorers ou ASE), qui est une orga nisation internationale qui regroupe des hommes et des femmes qui ont effectué un voyage dans l’espace. Mitchell fut un homme comblé d’honneurs et de reconnaissances.

Ce qu’a dit Mitchell sur les ondes de Kerrang Radio n’est sûrement pas à prendre à la légère, d’autant plus que, par la suite, il n’a fait que confirmer ses propos lors d’autres interviews. Pour Nick Pope (Ancien Executive Officer au ministère de la défense Anglais), le célèbre ufo logue anglais qui est intervenu par téléphone peu après l’émission, la nouvelle aurait dû faire la Une de tous les journaux dès le lendemain. Mais ce ne fut pas le cas. Nick Pope avait été très impressionné d’entendre Edgar Mitchell faire ces déclarations, car d’après lui, il en fallait beaucoup pour le faire sortir de sa réserve. « À mon avis, dit-il, c’est un grand pas en faveur de la divulgation » (source : Ovnis Usa). Oui, je pense que c’est un grand pas en faveur de la divulgation, et nous devons tout mettre en œuvre pour relayer vers le plus grand nombre le message de Mitchell. Je sais aussi par expérience que cette entreprise d’information en direction du public n’est pas une tâche aisée. C’est pour cette raison que j’ai intitulé le paragraphe précédent, L’émission de radio qui devait (imparfait) tout changer, mais qui n’a justement pas tout changé. Nous aurions pu tout aussi bien l’appeler l’émission de radio qui aurait dû tout changer » en employant le conditionnel. Certes, les paroles de Mitchell représentent un grand pas en faveur de la divulgation, mais nous voyons bien que la partie n’est pas encore totalement gagnée. Il reste, en effet, beaucoup à faire pour que s’installe une prise de conscience généralisée de la situation.

À mon avis, les médias et le public n’ont pas mesuré à leur juste valeur les implications des propos de Mitchell. Ce qu’il a dit aurait dû générer un choc considérable dans l’opinion publique. Tous ceux qui ont écouté son interview, auraient dû se mobiliser pour demander des explications aux gouvernements et chercher à faire éclater la vérité. « Aucun autre astronaute ne s’était engagé aussi loin. La popularité d’Edgar Mitchell, héros de l’Amérique, et son bagage scientifique faisaient de lui un relais d’informations crédible » (source : Ovnis Usa), et idéal, serais-je tenté de dire. Réfléchissons un peu aux conséquences des paroles de Mitchell.

Quelles en sont les implications ?

a) Une institution aussi prestigieuse que la Nasa dissimule sciemment les preuves que notre planète est régulièrement visitée depuis au moins le début de la seconde guerre mondiale par des « machines » volantes qui n’ont pas été fabriquées par l’homme.

b) La Nasa sait de façon certaine que des entités extraterrestres peuplent le système solaire.

c) Si la Nasa sait de façon certaine que des entités extraterrestres peuplent le système solaire pourquoi nous fait-elle croire qu’elle recherche activement des formes de vie primitives sur la planète Mars par exemple ? Pourquoi met-elle au point des programmes spatiaux coûteux destinés à rechercher de la vie dans notre système solaire alors qu’elle sait, sans l’ombre d’un doute, que cette vie y est déjà présente ?