Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science

Dernières révélations sur la technologie

des ovnis

 

Le 16 décembre 2017, le monde entier apprenait une nouvelle sensationnelle publiée dans Le New York Times et le media en ligne Politico (source d’information sur l’actualité de la Maison-Blanche). L’article du New York Times révélait en effet l’existence d’un « mystérieux pro gramme ovni au Pentagone  ». On y apprenait aussi qu’un budget 22 millions dollars sur cinq ans, prélevé sur des fonds publics, avait été attribué à l’AATIP, anagramme d’Advanced Aerospace Threat Identification Program (Programme Avancé d’Identification des Menaces Aériennes). Etrange affaire que ce « programme noir » qui avait été initié par les sénateurs démocrates Harry Reid (Nevada) et Daniel Inouye (Hawaï), et le sénateur républicain de l’Alaska, Ted Stevens. N’oublions pas que nous sommes aux États-Unis et le programme secret d’étude des ovnis n’a pas été mené par des fonctionnaires, mais il a fait l’objet d’un appel d’offre qui s’est conclu par un contrat avec une société privée, Bigelow Aerospace, créée et dirigée par le célèbre milliardaire américain, Robert T. Bigelow, ami et financeur des campagnes électorales du sénateur Harry Reid. Bigelow est un homme d’affaire avisé qui a bâti sa fortune dans l’immobilier et l’hôtellerie. En 1999, il fonde la société Bigelow Aerospace et commence ainsi à réaliser son rêve de créer son propre programme spatial et de développer la première station spatiale commerciale. En partenariat avec la Nasa, Bigelow Aerospace lance deux modules spatiaux expérimentaux, Genesis I en 2006 et Genesis II en 2007, dans le but de créer des habitats spa tiaux pouvant servir d’hôtels, de laboratoires de recherche, et même d’usines. Mais Bigelow a une autre passion : les ovnis. Il ne craint d’ailleurs pas de déclarer publiquement qu’il est convaincu d’une présence extraterrestre sur note planète, que le gouvernement le sait, et que cette présence est très ancienne. Ajoutons qu’il est le fondateur du NIDS (National Institute for Discovery Science), dont l’astronaute Edgar Mitchell faisait partie, ainsi que Jacques Vallée.

Dirigé par Luis Elizondo, le programme AATIP avait été mis sur pied par la Defense Intelligence Agency (DIA) en 2007, et il s’est achevé officiellement en 2012. Luis Elizondon est pour le moins un « personnage complexe » dirons-nous. Officier de renseignement pour le ministère de la défense, la Direction Nationale du Contre-espionnage et la Direction du Renseignement National, il a une for mation universitaire en microbiologie, immunologie, parasitologie, avec une expérience de recherche dans les maladies tropicales, et en tant qu’inventeur il détient plusieurs brevets à son actif. Les sources qui fournissaient le « matériel » (témoignages d’observation d’ovnis, vidéos, enregistrements radar, matériaux récupérés lors de crashs d’ovnis, etc.) du programme dirigé par Elizondo provenaient de divers canaux, mais princi palement de l’US Navy, de l’USAF, et de l’IC (Intelligence Community) qui regroupe l’ensemble des organes du renseignement américain (CIA, NSA, DIA, division de renseignement du FBI, etc.). En 2017, Elizondo démissionnera de ses fonctions de directeur de l’AATIP en invoquant le manque de moyens du projet, l’opacité du système et les méandres de la bureaucratie de l’État. Il affirmera cependant que, si officiellement l’AATIP s’est arrêté en 2012, le pro gramme est toujours en cours mais sous une autre appellation. Notons aussi qu’il a confirmé lui-même avoir gardé, malgré sa démission, un accès au Pentagone.

Après la prétendue démission d’Elizondo, le mystérieux « programme noir » d’étude des ovnis va prendre une toute autre dimension. De secret, il va devenir public, et de nom breux documents déclassifiés grâce au Freedom of Information Act (Loi d’accès à l’information), vont rapidement se propager dans les médias, notamment les fameuses vidéos militaires d’ovnis provenant du Pentagone au nombre de trois (GIMBAL, US Navy FA-18 Super Hornet, NIMITZ, USS Nimitz, côtes de San Diego, et GO FAST, US Navy FA-18 Super Hornet, technologie à infrarouges). Apparemment libre de poursuivre comme il l’entend sa mission d’information sur les ovnis auprès du public, Luis Elizondo ainsi que d’ex-membres de l’AATIP, Jim Semivan (un ancien de la CIA), le docteur Hal Puthoff (docteur en physique et fondateur de départements de recherche de la CIA dans les années 1950), Steve Justice (ancien de Lockheed Martin, première entreprise américaine de défense et de sécurité), et Christopher Mellon (ancien du département de la Défense) vont rejoindre une association privée appelée To the Stars Academy of Arts and Science (TTSA), qui avait été créée en 2015 par Tom Delonge, fondateur du groupe pop-rock Blink-182. Tom Delonge deviendra le porte-parole et aussi le bailleur de fonds de la « nouvelle équipe » chargée de mettre en

branle la « révélation » au sujet des ovnis. Je rappelle que le Dr Hal Puthoff est une sommité scientifique, chercheur en physique théorique et expérimentale, il est diplômé de l’Université de Stanford. Il a travaillé pour l’Agence Nationale de Sécurité (NSA), le SRI International (Stanford Research Institute), et il est conseillé régulier de la Nasa, du Ministère de la Défense et des services du renseignement américain. Un fait intéressant est à noter concernant les travaux de Puthoff : il a dirigé un programme financé par la CIA et la DIA chargé d’étudier les pouvoirs psychiques (télékinésie, télépathie, vision à distance, etc.) de certains individus particulièrement doués comme Uri Geller, Ingo Swann, et Pat Price. Ces recherches dans le domaine des pouvoirs psychiques pourraient être liées à celles menées sur les ovnis pour tenter de comprendre la mystérieuse technologie psychique mise en œuvre par ces engins. En 1985, il fonde l’Institut d’Etudes Avancées d’Austin qui deviendra en 1991 une filiale de la société EarthTech International. Aujourd’hui, EarthTech travaille en collaboration avec TTSA dans le cadre du projet ADAM (Acquisition & Data Analysis of Materials) qui étudie, entre autres, les matériaux exotiques (débris extraterrestres) pour l’innovation technologique (rétro-ingénierie). Puthoff a déclaré publiquement que l’on avait découvert les techno logies rendant le voyage spatial possible et que nous devrions admettre la possibilité qu’il existe d’autres civilisations très avancées qui ont suivi le même chemin que nous il y a des milliers ou des millions d’années. Cela rend crédible, selon lui, les visites d’extraterrestres sur notre planète, et de ce fait, le sujet ovni devrait être pris très au sérieux par les scientifiques.

De toute évidence, cette vaste campagne de « divulgation » sur les ovnis n’est pas née d’une initiative personnelle spontanée. Il s’agit au contraire d’une entreprise de commu nication destinée à un large public préparée par des professionnels, bien encadrée et orchestrée par des individus issus du renseignement et de l’armée. Ce qui devrait d’ailleurs nous inciter à la prudence car nous savons ce que valent les informations provenant des agences de renseignement. Avec cette campagne de « divulgation », il semble que nous assistions à une réelle rupture dans la politique de communication officielle des États-Unis sur la question des ovnis. Que signifie ce revirement ? Sommes-nous encore les « cobayes » d’une nouvelle campagne de désinformation destinée à tester nos réactions, une sorte d’expérience sociologique ? Un observateur extérieur pourrait croire que les mentalités ont brusquement changées, comme s’il s’était passé « quelque chose » d’important dans la coulisse en rapport avec les ovnis, et que cette « chose » importante avait changé la donne en quelque sorte. D’un seul coup, sans que nous sachions réellement pourquoi, les ovnis sont devenus un sujet sérieux qui mérite désormais l’attention de tous (militaires, politiques, scientifiques, citoyens ordinaires). S’agit-il de la première phase d’un plan plus vaste destiné à sensibiliser graduellement les populations à une présence extraterrestre sur notre planète ? Les « révélations » vont-elles devenir de plus en plus importantes ? L’avenir nous le dira. Comme le dit fort justement Luis Elizondo dans l’une de ses conférences (et il est bien placé pour le savoir), la « révélation » n’est pas un événement ponctuel unique, mais c’est au contraire un processus qui s’étale dans le temps et qui comporte plusieurs étapes. Ce qui est certain en tout cas, c’est qu’il existe des liens très étroits entre tous les acteurs de cette « divulgation », et plus particulièrement entre les anciens membres de l’AATIP et TTSA. Ils se connaissent, et il ne fait aucun doute qu’ils reçoivent leurs « directives », pour ne pas dire leurs « ordres », de plus haut.

Dans toute cette affaire nous voyons combien les « connivences » entre les militaires, les agences de renseignement, le gouvernement américain et les sociétés privées, existent lorsque leurs intérêts convergent et servent un

même objectif. À noter aussi, et c’est le Dr Hal Puthoff qui le révèle lui-même lors de sa conférence de 2018 à Las Vegas : « Les gens avaient du mal à obtenir des documents du Pentagone en disant qu’ils voulaient tous les documents concernant l’AATIP. Ils avaient du mal parce que ce n’était pas le vrai nom du programme. Advanced Aerospace Weapons Systems Application Program, est le nom réel du programme. Mais AATIP était le pseudo sous lequel il était connu du public. » Ce qui semble confirmer l’idée qu’un programme « peut en cacher » un autre, si je puis dire. Et si toute cette mise en scène qui a débuté le 16 décembre 2017, par les révélations fracassantes du New York Times sur l’existence d’un « mystérieux programme ovni au Pentagone », qui s’est ensuite prolongée par la mise en avant de TTSA, dissimulait un autre programme, plus secret, et d’autres objectifs que ceux qui sont largement médiatisés aujourd’hui ? Le problème dans le fond, ce n’est pas que les militaires aient menés dans le plus grand secret des recherches sur les ovnis pendant 70 ans, cela a toujours été pour moi une évidence. Non, le problème c’est que désormais ils prétendent devenir « transparents » – clean – et jouer franc jeu avec le public. « On efface tout et on recommence » : c’est sur ce point que j’ai quelques doutes. L’un des objectifs n’est-il pas finalement, comme l’avoue Puthoff, de récupérer des débris d’ovnis et des informations venant d’autres pays qui travaillent sur ce sujet : « Des réunions sont organisées avec des personnalités d’autres pays parce que ces pays ont aussi des débris d’ovnis qu’ils ne veulent pas nécessairement donner au gouvernement américain parce que ces débris disparaissent dans un « trou noir » et ils n’apprennent jamais rien en retour. Mais étant donné notre engagement en tant que société d’intérêt public, cela ne se produira pas avec nous. Ils nous parlent maintenant et nous collaborons avec eux pour obtenir du matériel de pays étrangers. »

En ce qui concerne plus particulièrement les matériaux récupérés sur des épaves d’ovnis, lors de sa conférence en juin 2018 à Las Vegas, le docteur Hal Puthoff a apporté les précisions suivantes : « Lors du crash d’un véhicule à la technologie avancée », les recherches menées sur les méta‐ matériaux qui constituaient sa « carlingue », ont démontré qu’ils étaient faits « de plusieurs couches de bismuth et de magnésium, les couches de bismuth étant plus fines qu’un cheveu humain, le magnésium faisant environ 10 fois cette taille. » En partant de ces résultats, il se demande : « Est-ce que les nombreuses anomalies observées peuvent trouver une réponse dans le cadre de nos connaissances de la physi que ? Nous avons en effet entendu des témoignages expliquant que les vaisseaux effectuaient des virages à angle droit à des vitesses élevées, d’autres planaient puis accéléraient soudainement, comme si l’engin n’avait pas de masse iner‐ tielle ». Je rappelle que la masse d’inertie est l’effort fourni pour donner à un corps une accélération précise. Il est intéressant de noter que les métamatériaux étudiés par le docteur Hal Puthoff sont en partie formés de fines couches de bismuth (symbole chimique Bi de numéro atomique 83). Ce dernier est en effet le plus diamagnétique de tous les métaux, c’est-à-dire que c’est un matériau qui est capable de générer un champ magnétique qui s’oppose au champ magnétique extérieur. Des expériences simples à réaliser montrent comment un aimant lévite entre deux morceaux de bismuth. Un article de Science&Vie daté de novembre 2019, révèle même que le bismuth serait le premier matériau quantique. Cet élément, longtemps laissé-pour-compte du tableau de Mendeleïev, vient de révéler rien de moins qu’un nouvel état électronique de la matière, ouvrant ainsi la voie à la prochaine révolution de la science des matériaux. La mention du magnésium dans l’échantillon étudié est intéres sante car le magnésium est moins dense que l’aluminium et il est apprécié pour sa légèreté et sa plus grande résistance mécanique et chimique. C’est le métal le plus léger sur terre. Il est très prisé par les constructeurs automobile et dans l’aviation. L’échantillon étudié par Puthoff était composé de 26 couches alternées faites de bismuth, d’une épaisseur de 1 à 4 microns environ, et d’un alliage argent-magné sium/zinc, d’environ 10 à 20 microns. Cette combinaison de mématériaux ayant exactement ces dimensions, s’avère être un excellent guide d’ondes microscopique pour les fré quences térahertz de rayonnement électromagnétique à très haute fréquence. Selon le responsable du Mufon, Jan Harzan, des expériences auraient montré que si l’on envoi certaines fréquences dans les métamatériaux, ils pourraient léviter et contrecarrer les forces gravitationnelles. Les métamatériaux récupérés ont subi divers traitements : ultrasons, ultravio lets, radars à haute fréquence, tests thermonucléaires, etc. La conclusion de ces travaux est que les métamatériaux enverraient une onde permettant de « changer les propriétés de l’espace-temps telles que la relativité générale les décrit et nous pourrions ainsi voyager plus vite que la lumière ». Hal Puthoff et d’autres chercheurs en sont donc arrivés à la conclusion que les ovnis seraient capables de créer leur propre « bulle d’espace-temps », grâce à une légère distorsion spatio-temporelle générée par les extraordinaires propriétés des métamatériaux.

Lors d’une interview pour le Sunday Times, Luis Elizondo a révélé que l’entreprise Bigelow Aerospace aurait stocké dans ses entrepôts de Las Vegas des débris d’ovnis accidentés. Ces échantillons seraient composés de métamatériaux aux propriétés inconnues dans la nature. Plus incroyable encore : d’après Nicolas Augusto, nous serions déjà en mesure de reproduire ces technologies, ce qui indiquerait que les recher ches sur les ovnis ont commencé il y a au moins soixante-dix ans. Les trois vidéos déclassifiées provenant du Pentagone nous permettent déjà d’entrevoir les technologies à l’œuvre. Les vaisseaux se déplacent à très grande vitesse. Ils n’ont pas de système de propulsion et un « champ » inconnu les entourent. Mais Luis Elizondo va plus loin encore lorsqu’il déclare que : « Nous pensons que ce qui a été observé – une accélération soudaine et extrême de l’ordre de l’hypersonique, leur faible détectabilité, leur capacité à se déplacer en un éclair de gauche à droite, et enfin, leur système anti-gravita tionnel – est la manifestation d’une seule et même technologie. Ce ne sont donc pas cinq technologies que nous tentons de comprendre, mais une seule. Et nous pensons l’avoir comprise. » Ce qui paraît certain désormais, c’est que la technologie qui permet toutes les prouesses de vol des ovnis semble directement liée à la maîtrise de l’antigravité. C’est dans l’antigravité que résiderait la clé du mystère des ovnis.

Ci-après : En haut, photo d’un débris qui proviendrait d’une épave d’ovni. Cette pièce, étudiée et présentée par le docteur Hal Puthoff à la Society for Scientific Exploration le 8 juin 2018 à Las Vegas, serait constituée de métamatériaux stratifiés impossibles à reproduire sur notre planète. En bas, un essai de reconstitution de la « carlingue » d’un disque qui serait constitué de l’empilement de cinq couches de méta matériaux. Chaque couche mesure de quelques microns à quelques centaines de microns. Au total l’ensemble des couches ne dépasse pas une largeur d’un millimètre environ. (Source Jacky Kozan de l’Académie d’Ufologie.)

Il est tentant, après avoir exposé les dernières « révé lations » des scientifiques et des militaires, de concevoir un modèle général de fonctionnement des ovnis. C’est certes un exercice périlleux, mais qui n’en demeure pas moins très stimulant pour l’esprit. Il ne faut en effet jamais oublier que quelque soit le modèle proposé, il ne fera qu’effleurer son sujet si je puis dire, et ne pourra pas rendre compte de toute la complexité de la technologie alien. Comme je l’ai déjà souligné plus haut, cette techno logie extraterrestre pourrait avoir des milliers ou des millions d’années d’avance sur la nôtre. Pour employer une comparaison, c’est comme si un Homme de Néandertal, qui vivait sur notre continent il y a environ 400 000 ans, essayait de comprendre le fonctionnement d’un smartphone. Il ne verrait sans doute dans ce concentré de technologie qu’un « caillou » aux formes étranges plus poli que ceux qu’il utilise habituellement. Dans ces conditions, toute tentative de modélisation du fonctionnement d’un ovni ne peut être qu’une sorte d’exercice intellectuel qui permet de mettre en ordre certaines idées et rassembler de façon cohérente toutes les informations collectées à leur sujet.

Comme je l’ai déjà noté, l’extrême dépouillement appa rent de l’intérieur des disques récupérés (Roswell, Aztec) cache sûrement une complexité invisible. Tout indique que nous sommes en présence d’une technologie qui utilise des « matériaux psychiques » qui permet de déplacer la complexité du « hardware » (la « machine » matérielle) vers le « software », c’est-à-dire vers la conscience, le psychisme et les pensées des pilotes aliens. Il faut donc imaginer qu’une grande partie du « hardware » est dématérialisée et totalement intégrée dans le « software » du vaisseau, c’est-à-dire le psychisme des aliens. Nous comprenons mieux pourquoi le vaisseau semble vide. La source d’énergie de l’ovni pourrait aussi se trouver dans le psychisme des aliens. Pour piloter et alimenter le vaisseau, un « bandeau » comme celui décrit par Corso, enveloppe le cerveau du pilote. Ainsi équipé, ce dernier serait en totale symbiose avec sa machine dont les manœuvres et performances de vols seraient directement issues de son psychisme. Donc, plus besoin de boutons, de manettes et de cadrans. Mais ce système de navigation et de propulsion suppose au moins deux choses : une puissante énergie psychique générée par le pilote et une maîtrise parfaite de ses pensées.

Ci-après : Représentation schématique et concentrique des différentes parties d’un ovni (qui pourrait être un disque volant par exemple). Cette façon de représenter l’ovni permet de mieux comprendre les relations et interactions entres les différentes parties de l’engin. Le centre (Cercle « À ») est occupé par la conscience du pilote alien. Le Cercle « B » représente le psychisme et les pensées de ce pilote. Le vaisseau est complètement dirigé par la pensée et le psychisme du pilote. Le Cercle « C » représente le corps biomécanique du pilote. Le pilote est une sorte de cyborg dans lequel sa partie biologique cohabite étroitement avec ses extensions artificielles. Le Cercle « D » est la combinaison décrite par Corso qui est semblable à une « peau » parfaitement ajustée au corps de l’alien et qui transmet au vaisseau à la fois son énergie et les moindres mouvements du pilote. Le Cercle « E » représente l’interface pilote/machine qui opère le lien parfait entre le pilote avec sa combinaison et le reste du vaisseau. Le vaisseau « obéit » parfaitement et immédiatement aux ordres mentaux et physiques du pilote. Le Cercle « F » représente la partie la plus extérieure du vaisseau. Elle est constituée d’une superposition de différents métamatériaux dont le comportement varie selon certaines fréquences bien précises. (Illustration Daniel Robin.)

Au centre (Cercle « A ») de tous les systèmes embarqués à bord du vaisseau se trouve la conscience du pilote d’où partent tous les « ordres » pour diriger l’ensemble de ces systèmes. Cette conscience est la source de toutes les informations nécessaires à la bonne marche de l’engin. Dans ce modèle, si la conscience est la source d’informations, le psychisme (Cercle « B ») est la source d’énergie. Les pensées du pilote sont les vecteurs des directives données par la conscience. Les pensées sont les canaux de transmission des informations issues de la conscience. Mais le pilote a besoin de son corps biomécanique (Cercle « C ») pour transmettre les directives, les « ordres » et l’énergie aux autres systèmes du vaisseau. La transmission des directi ves, des « ordres », et de l’énergie s’opère grâce à une combinaison spéciale, décrite par Corso comme une sorte de « peau » parfaitement ajustée au corps des aliens (Cercle « D »). Cette « peau » est elle-même connectée à une interface pilote/machine (Cercle « E ») qui convertie toutes les informations et l’énergie psychique en mouvement impulsé au vaisseau. C’est grâce à cette interface pilote/ machine que le vaisseau se déplace instantanément d’un point à un autre point, se joue des forces gravitationnelles et se meut exactement selon la volonté et les pensées du pilote. C’est cette interface qui opère la fusion totale du pilote et de sa machine. Enfin, l’extérieure du vaisseau est fait de plusieurs couches de métamatériaux (Cercle « F ») qui sont sensibles à certaines fréquences. Selon les fréquences appliquées, le vaisseau est capable de léviter, de s’élever très rapidement dans les airs, de plonger dans l’eau, de devenir invisible, etc. Comme je l’ai dit, l’antigravité est l’une des clés de compréhension de la technologie des ovnis.

Il n’est peut-être pas inutile de faire remarquer à ce propos, qu’il existe une sorte de système anti-gravité natu rel et biologique qui a été observé et étudié chez de nom breux saints et mystiques chrétiens ainsi que chez certains médiums au XIXe siècle, comme Daniel Douglas Home, Staiton Moses et Eusapia Paladino. De nombreuses études, bien documentées, ont été faites sur ce sujet qui doit donc être pris très au sérieux. Les lévitations médiumniques les mieux observées et les plus spectaculaires sont incontestable ment celles du médium écossais Daniel Douglas Home (1833-1886) qui était capable de les produire volontairement. En ce qui concerne les mystiques, l’exemple le plus célèbre de lévitation est sans doute celui du moine franciscain Joseph de Cupertino (1603-1663) dont les nombreuses lévitations furent dûment attestées par des témoins oculaires. Il lui suffisait de poser son regard sur une statue de la Vierge, qu’il soit émerveillé par une fleur, ou qu’il entende le nom de Jésus, pour qu’il se mette soudain à pousser un grand cri et, saisi par l’extase, il s’élevait brusquement au-dessus du sol, restant dans cet état jusqu’à ce que son supérieur lui ordonne de redescendre. Un témoin rapporte que : « S’étant élevé, il se posa sur une haute branche d’arbre, qui ne plia pas sous son poids. Mais quand l’extase prit fin et que la branche menaça de se rompre, Joseph, redevenu soumis à la gravitation, étant incapable d’en redescendre, ses frères durent utiliser une échelle pour le ramener à terre. » Avec les lévitations des mystiques et des médiums, les lois de la gravitation semblent violées et les observateurs parlent alors de prodiges surnaturels. En réalité, il n’y a rien de surnaturel dans ses manifestations, il s’agit seulement des effets naturels de principes qui relèvent d’une autre physique, plus vaste, qui reste encore à construire. Cette physique du futur, qui est déjà esquissée par des chercheurs comme Jacques Vallée et Philippe Guillemant par exemple, ne sera plus seulement celle de la matière et de l’énergie, mais celle de l’information. Comme le dit Philippe Guillemant, « Les physiciens ont de plus en plus de raisons de penser que l’information pourrait être une grandeur physique et que notre univers lui-même pourrait être un univers d’informations physiques ». Certes, la lévitation semble contredire les lois de la physique clas sique, mais ce sont des faits bien établis et les faits sont têtus, ce qui signifie que nous devons revoir nos lois. Pour que la lévitation puisse se produire, il faut réunir un certain nombre de conditions. L’une de ces conditions est que la gravité ou l’absence de gravité, dépendraient de la qualité des états de conscience du mystique ou du médium. La lévitation ne serait possible chez les mystiques chrétiens que dans un état de ravissement extatique, souvent accom pagné d’une perte de la conscience ordinaire. Un état de conscience modifié (sans perte de vigilance) semble donc être la condition indispensable aux lévitations mystiques et médiumniques. Si nous écoutons les commentaires des mystiques à propos de leurs expériences, on apprendra qu’ils les attribuent à la « grâce divine » et au pouvoir des « anges ». Les médiums évoqueront quant à eux, l’inter vention d’esprits désincarnés et d’entités astrales venus les tirer par les cheveux au cours de leur transe. Mais ce ressenti subjectif qui fait intervenir une sorte d’« agent » extérieur mal défini, est-il suffisant pour expliquer que les lois de la gravitation soient, dans certaines circonstances, brusquement abolies ? Ce qui est certains en tout cas, c’est que les états extatiques des saints ouvrent de nouvelles perspectives sur la nature de la réalité et de la conscience. C’est comme si le corps et le psychisme humain étaient dotés d’un « système biologique embarqué » capable de rendre le corps physique aussi léger qu’une plume. Ce système naturel ferait donc partie de nous et il serait possible de l’activer à volonté. Mais où est-il localisé dans l’être humain, et comment peut-on le déclencher ? Le prob lème c’est que nous avons perdu le « mode d’emploi » de cette faculté qui n’est plus utilisée ni comprise de nos jours. Est-ce le même « système biologique embarqué » qui ferait léviter les ovnis ? Il n’est pas absurde de se poser la question dans la mesure où les entités biologiques extra terrestres (E.B.E) qui pilotent ces ovnis seraient parvenus, selon moi, à un niveau d’avancement psycho-spirituel très supérieur au nôtre. Cela implique qu’ils maîtrisent depuis fort longtemps toutes ces facultés psychiques (télékinésie, télépathie, clairvoyance, etc.) qui nous paraissent si extraor dinaires aujourd’hui, ainsi que les « prodiges surnaturels » produits par les saints et les mystiques (lévitation, etc.). Ils sont mêmes parvenus à intégrer ces facultés dans leur technologie et à les faire fonctionner ensemble dans leurs vaisseaux qui sont des « machines » vivantes et conscientes. Les entités biologiques extraterrestres – et c’est important de souligner qu’elles sont biologiques, vivantes et conscientes, et non pas de pures machines produites par une IA forte – sont parvenues à la maîtrise parfaite d’une science très vaste (la psycho-physique ou la psychotronique) qui intègre toutes les dimensions de la réalité, qu’elle soit humaine ou cosmologique. Ce que nous pourrions appeler en définitive la bio-psycho-technologie basée sur la bio-psycho-physique représentent certainement la science et la technologie du futur car elles prennent en compte tous les facultés de l’être humain. Comme le dit fort justement Michel Picard : « La psycho-physique englobe les expériences extraordinaires de la conscience, le plein emploi maîtrisé du cerveau, les pouvoirs de l’esprit, l’universelle interconnexion des cons ciences, l’accès au non-phénomènal du monde sub-quantique ainsi qu’à un nombre inusité de dimensions spatiales. Nous

voici, dans ce domaine, au bord de l’insondable 54. »

Ci-après e  : À gauche, gravure du XVIII siècle représentant saint Joseph de Cupertino en lévitation. À droite, une lithographie du XIXe siècle montrant Daniel Douglas Home en lévitation à la résidence de Ward Cheney et extraite de l’ouvrage de Louis Figuier, Les Mystères de la science, 1887.