Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science
Comment coloniser notre Galaxie?
La première catégorie de solutions (colonisation lente avec des technologies dites « classiques ») suppose des voyages interstellaires (entre les étoiles) très longs à des vitesses subluminiques, c’est-à-dire inférieures à la vitesse de la lumière. Je rappelle que la vitesse de la lumière dans le vide est de 299 792 458 m/s ou de 300 000 km/s. Selon la relativité restreinte, la vitesse de la lumière dans le vide est la vitesse maximale que peuvent atteindre toutes formes de matière ou d’information dans l’Univers. Il faut savoir qu’avec les techniques de propulsion les plus modernes, il faut tout de même une décennie au moins pour quitter notre système solaire. La sonde spatiale New Horizons, par exemple, lancée à très grande vitesse vers Pluton, n’a croisé l’orbite de Neptune qu’au bout de 8 ans. Dans cette catégorie, les solutions proposées ne sont que des prolon gements ingénieux, sous forme de projets futuristes, de nos connaissances scientifiques actuelles dans les domaines de la physique, de l’astronomie, de la chimie, ainsi que de notre « savoir faire » en matière d’aéronautique et de vols spatiaux. Ces solutions ne contredisent en rien les lois connues de la physique fondamentale (relativité et théorie quantique). Les savants et les ingénieurs qui ont réfléchi à ces questions ont proposé des solutions originales qui ne manquent pas d’intérêt. Nos connaissances actuelles en physique et en chimie autorisent ces types de propulsions « classiques » par opposition aux solutions « exotiques » comme les « trous de ver » par exemple.