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La physique des civilisations extraterrestres

La physique des civilisations

extraterrestres

 

Lorsque j’ai lu l’article du site Ovni-usa (Au-delà de la compréhension humaine) et entendu par la suite la conférence de Jacques Vallée sur la physique de l’information, j’ai tout de suite compris quel profit je pouvais tirer de cet ensemble d’intuitions et de réflexions pour imaginer ce que pourrait être la physique des civilisations extraterrestres. Pour une civilisation proto-planétaire de Type 0 comme la nôtre, qui est sur le point d’accéder (si nous parvenons à résoudre tous nos problèmes) à une civilisation planétaire globale de Type I, la conférence de Jacques Vallée concernant la physique de l’information, s’apparente pour moi à une sorte de « prédiction ». Elle annonce en effet la physique qui pourrait servir de base scientifique à cette civilisation planétaire de Type I, et même à une civilisation de Type II (civilisation stellaire). C’est comme si nous étions aujourd’hui à la charnière de deux mondes. D’un côté nous avons l’ancien monde qui fonctionne encore avec la physique classique qui a servi de base à l’édification de toutes les civilisations proto-planétaires apparues sur la Terre depuis l’aube de l’Humanité et qui continue encore de survivre à travers la nôtre, d’un autre côté, nous avons devant nous le nouveau monde de la civilisation planétaire globale (Type I) qui dépassera la physique classique (matière/énergie) pour explorer la physique de l’information (énergie/infor mation). Nous pouvons même penser que cette physique de l’information est sûrement celle qui est utilisée par les civilisations galactiques de Type III. Au-delà, une civilisa tion de Type V (ou Civilisation Universelle) utiliserait sans doute une physique qui correspondrait aux niveaux 3, 4 et 5 imaginés par Paul Davies.

La transition entre la physique classique matière/énergie et la physique de l’information se fera de façon progressive et les deux approches du réel cohabiteront sûrement long temps ensemble. La physique classique façonne l’univers dans lequel nous vivons aujourd’hui. Elle nous fournit de l’énergie (thermique, nucléaire, solaire, etc.), elle nous permet de nous déplacer librement (moteur à explosion, moteur d’avion, moteur électrique), elle nous donne les moyens de communiquer à distance (ondes hertziennes, fibre optique), de nous informer, de nous cultiver, de gérer nos systèmes (radio, télévision, ordinateur, réseaux), et elle nous procure aussi beaucoup d’autres commodités qui semblent désormais « aller de soi » si je puis dire. Mais tout cela ne repose en définitive que sur une certaine vision du réel qui ne prend en compte qu’une seule de ses faces : la matière et l’énergie. Alors la question que je me pose est celle de savoir comment la physique de l’informa tion pourrait transformer notre environnement ? Quelles applications pourrions nous tirer de cette physique ? Il faut reconnaître que c’est une question difficile parce que nous ne disposons, au moment où j’écris ces lignes, d’aucun moyen de savoir, même de façon approximative, ce qu’une telle physique serait capable de faire dans un futur plus ou moins proche. C’est comme si un physicien de la Renaissance (Galilée ou Jérôme Cardan par exemple) essayait de com‐ prendre le fonctionnement d’une centrale nucléaire ou d’un ordinateur. Ce serait pour eux une tâche impossible parce que ces brillants esprits ne possédaient pas à l’époque les outils conceptuels pour le faire. Ce qu’ils savaient en physique ne pouvait leur être d’aucune aide pour comprendre notre monde moderne. Nous sommes à peu-près dans la même situation qu’eux vis-à-vis de la physique de l’information.

Tout ce que nous pouvons supposer c’est que dans ce type de physique les « opérations » si je puis dire, s’effec tueraient au niveau de l’information elle-même qui organise la matière et les organismes vivants. Une telle physique serait peut-être capable de fabriquer des objets simplement en « ordonnant », selon un plan et un programme précis, l’information dans la matière. Pour fabriquer un objet de consommation (voiture, machine à laver, ordinateur, etc.), nul besoin d’utiliser une usine comme celles que nous connaissons aujourd’hui pour fondre les pièces, les souder entre elles, et assembler les composants électriques et élec troniques pour parvenir au résultat souhaité. Il suffirait d’agir directement au niveau de l’information qui est l’autre face de la matière/énergie pour arriver au même résultat. Pour soigner les être vivants, le procédé serait le même. Nul besoin de fabriquer des médicaments ou d’injecter des substances chimiques dans le corps, le traitement ce ferait directement au niveau de l’information contenue dans les cellules ou dans l’ADN. Les fractures seraient réduites par le même procédé. Dans le cas des organismes vivants, nous pouvons supposer que c’est le même processus qui se produit lors d’une guérison mira culeuse à Lourdes, à Fatima, ou lors de la rencontre avec un ovni. Nous y voyons un « miracle » alors que le pro cédé réside dans la maîtrise de la physique de l’information.

Les guérisons de Fatima sont d’ailleurs un bon exemple pour illustrer le fait qu’une civilisation de Type II ou de Type III pourrait utiliser la physique de l’information pour obtenir des résultats qui sembleraient « miraculeux ». Nous savons désormais que les événements de Fatima sont d’origine extraterrestre et que le phénomène appelé abusivement la « danse du Soleil » était la manifestation d’un disque volant (ovni) au-dessus d’une foule réunissant près de 70 000 personnes le 13 octobre 1917. À Fatima, des personnes gravement malades ont été totalement guéries alors qu’elles avaient été témoins des évolutions extra ordinaires d’un ovni en forme de disque. Je pense que la technologie utilisée par les extraterrestres à Fatima pouvait mettre en œuvre des applications issues de la physique de l’information.