Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science
« Profil » d’une technologie non-humaine
Toutes les informations rassemblées concernant les épaves de disques récupérées à Roswell ou ailleurs, peuvent nous permettre de dresser une sorte de « profil » de la technologie mise en œuvre par ces machines. Il va de soi que je ne prétends pas expliquer dans le détail comment elles fonctionnent, ce serait absurde et prétentieux de ma part. Beaucoup plus modestement, tout ce que je peux faire, c’est d’essayer d’imaginer les principes généraux sur lesquelles est fondée cette technologie extraterrestre. C’est une approche sûrement très simpliste et naïve, j’en convient, mais il est difficile de faire mieux pour le moment. Si j’ai décidé d’explorer cette voie malgré tout, c’est parce qu’elle nous oblige à aller plus loin que ce que nous connaissons déjà. C’est un exercice intellectuel très stimulant qui nous force à dépasser nos schémas habituels de pensée et à revoir de fond en comble la notion de machine. Nous disposons de plusieurs sources qui décrivent les épaves de disques. Comme nous l’avons vu, l’une de ces sources est le livre du colonel Corso avec toutes les réserves et la prudence qu’impose l’utilisation de cette source controversée. Je me suis aussi servi des travaux très sérieux de Gildas Bourdais sur l’affaire de Roswell et principalement de son excellent livre,
Roswell, enquêtes, secret et désinformation50. Le livre de Jean-Gabriel
Greslé intitulé 51 Extraterrestres, secret d’État, l’affaire Roswell représente aussi une source précieuse d’informations. L’un des meilleurs livres sur les ovnis que j’ai lu, est celui de Jean Sider, Ultra Top-Secret, ces ovnis qui
font peur52. Dans le chapitre III de son livre, Jean Sider analyse le crash de Roswell (page 78). Citons enfin l’incontournable livre de Charles Berlitz et William L. Moore intitulé Le mystère de Roswell, les naufragés de
l’espace53.
Les informations collectées à partir de ces sources peuvent se ranger en deux grandes catégories. Premièrement, les informations concernant ce que nous n’avons pas trouvé dans les vaisseaux et que nous nous attendions à trouver selon nos critères technologiques actuels. Deuxiè‐ mement, les informations concernant ce que nous avons effectivement trouvé dans les vaisseaux, ou les débris de ces vaisseaux. Cette dernière catégorie se divise elle-même en deux sous-catégories : 2a) ce que nous avons trouvé en rapport avec le vaisseau lui-même, 2b) tout ce qui concerne les pilotes extraterrestres des vaisseaux.
1) Ce que nous n’avons pas trouvé dans les vaisseaux
– Les disques n’ont pas de moteur, ni aucun système de propulsion ;
– Pas de moteur atomique, pas de fusée, pas de moteur à réaction, pas de forme de poussée par hélice. Pas de gou verne, pas de volets, ni d’ailerons ;
– Pas de système mécanique avec des engrenages, ni d’arbres de transmission. Pas de roue, ni de circuits hydrau liques ;
– L’intérieur des vaisseaux est presque vide ;
– Pas de hublot ou de fenêtre vers l’extérieur ;
– Pas de réserve de nourriture ou d’installation destinée à préparer la nourriture ;
– Pas de réserve d’eau ;
– Pas de système d’élimination des déchets biologiques ;
– Pas d’instrument de navigation visible ;
– Pas de manche à balai, ni de mini-manche ou joystick, de volant, de guidon, ou de système de commande de vol ;
– Pas de système respiratoire pour les pilotes ;
– Pas de siège éjectable ;
– Pas de système de communication visible ;
– Pas de système radio ;
– Pas de voyant lumineux ;
– Pas de cadran sur les parois de l’habitacle ;
– Pas d’écran de contrôle, ni d’écran tactile ;
– Pas de bouton, d’interrupteur, de levier, de manette, de volant, ni aucune pédale ;
– Pas de câble, ni de fil électrique en métal ;
– Pas de protection métallique, ni de « bouclier » protecteur ;
– Pas de réservoir de combustible, donc pas de combus tible embarqué ;
– Pas de réserve d’énergie, ni de système de stockage d’énergie comme des batteries.
2a) Ce que nous avons trouvé dans les vaisseaux ou dans les débris de crashs
– Présence de quelques pièces métalliques rigides et très légères, aussi légères que du bois de balsa. On ne peut pas les rayer, les entailler, ni les casser.
Récupération de débris et de petites pièces apparentés à des métamatériaux. Je rappelle brièvement qu’un méta matériau est un matériau composite structuré artificiellement qui profite à la fois des propriétés intrinsèques des matériaux qui le constitue, mais aussi des propriétés que confère leur arrangement et leur géométrie dans l’espace. Les méta‐ matériaux sont des matériaux artificiels assemblés de telle sorte qu’ils permettent d’obtenir des propriétés optiques qui ne sont pas présentes dans les matériaux naturels. Ils possèdent des propriétés leur permettant de manipuler les ondes, qu’elles soient électromagnétiques ou mécaniques (ondes des vagues dans l’eau par exemple), peut-être même les ondes gravitation nelles. Les métamatériaux sont capables de modifier la trajectoire des rayons lumineux.
– Présence de galettes de silicium avec des gravures très fines pouvant êtres des circuits imprimés. À noter que certaines des sources citées plus haut ne mentionnent pas d’autres pièces qui devraient normalement accompagner ces galettes de silicium gravées. S’il s’agit bien de micro‐ processeurs aliens, ils devraient s’intégrer dans un ensemble électronique plus vaste pour former un ordinateur alien complet ;
– Présence de morceaux ressemblant à du « parchemin » avec des symboles. Ces morceaux de « parchemin » ne peuvent pas être cassés ni brûlés ;
– Présence de pièces ressemblant à de la bakélite ;
– Présence de filaments transparents (genre fibre optique) très résistants (incassables). Ces filaments ressemblent à de la soie, mais ils n’ont pas de fibres ou de brins comme la soie ;
– Présence de petites poutrelles très légères avec des « hiéroglyphes » indéchiffrables ;
– Tous les matériaux récupérés sont à la fois très légers et très résistants ;
– Certains matériaux sont à mémoire de forme ;
– Présence de feuilles métalliques très minces qui ressem blent à du tissu. Ces feuilles sont très légères et pliables, souples et infroissables. Elles ressemblent à de l’aluminium, mais elles sont beaucoup plus résistantes. Elles sont si résistantes qu’il est impossible de les déchirer, de les découper et de les brûler. Elles retrouvent leur forme initiale, lisse, après pliage. Ces feuilles ne chauffent pas et ne fondent pas lorsqu’on utilise une torche à acétylène ;
– Présence de sièges ;
– Présence de bandeaux élastiques ;
– Présence de conduc teurs électriques ou de capteurs sur ces bandeaux.
– Présence d’un mince amalgame de cuivre et d’argent recouvrant le dessous des vaisseaux ;
– Présence d’échancrures ressemblant à des empreintes de mains dans du ciment ;
– Les échancrures ressemblant à des empreintes servaient certainement à recevoir les mains des pilotes extraterrestres.
2b) Les entités biologiques extraterrestres (E.B.E)
– Les E.B.E mesurent entre 1 mètre et 1,20 mètre et pèsent en moyenne 20 kg. Elles sont très minces et semblent très fragiles ;
– Les E.B.E ont des mains avec quatre doigts munis de petites ventouses aux extrémités. Pas d’ongles ni de pouce opposable. Leurs membres sont frêles. Les bras sont longs et les jambes sont courtes et minces. Leurs yeux, sans sourcil, sont disproportionnés par rapport à leur tête. Ils sont en forme d’amande et pointés vers le bas en direction d’un nez très petit ;
– La peau des E.B.E est très résistante et ressemble à du cuir ;
– Les E.B.E n’ont pas d’organe de reproduction apparent ;
– Les E.B.E ont une bouche minuscule qui forme un simple pli sur le visage. Cette bouche ne sert pas à parler ni à manger. Pas de dents et pas de système digestif. Pas de nez, mais deux petits orifices à cet endroit ;
– Les E.B.E ont un cerveau dont la taille est très supé rieure à celle d’un cerveau humain. Le crâne est surdéveloppé par rapport au reste du corps ;
– Les E.B.E sont revêtues d’une combinaison spéciale, semblable à une combinaison de plongée ;
– Ces costumes de vol sont comme des « peaux de vol ». Elles recouvrent tout le corps des pilotes et elles sont très bien ajustées. Elles adhèrent parfaitement au corps des E.B.E ;
– Les atomes des « peaux de vol » sont alignés de façon à lui assurer une grande flexibilité et une grande résistance aux tensions ;
– Cette extraordinaire « peau de vol » sert aussi à emmagasiner de l’énergie nécessaire au fonctionnement du vaisseau ;
– Les E.B.E semblent remarquablement bien adaptées aux longs voyages spatiaux ;
– Elles ont un gros cœur et de gros poumons ;
– Leur système circulatoire (l’équivalent de notre sys tème sanguin), limité en capacité, transporte un fluide clair et laiteux, presque semblable à de la lymphe humaine ;
– L’horloge biologique de ces créatures paraît plus lente ;
– Les E.B.E semblent être des créatures conçues par bio-ingénierie ;
– Les os sont fibreux, plus minces et plus souples que les os humains ;
– Les E.B.E utilisent la télépathie pour communiquer ;
– La technique de la télépathie semble parfaitement maîtrisée et elle fonctionne entre humains et E.B.E ;
– Les E.B.E sont comme des versions miniatures de l’être humain. Elles sont humanoïdes.
L’examen des éléments à notre disposition nous permet d’avoir une idée approximative du « profil » de la technologie à l’œuvre dans ces machines. La première énigme concernant cette technologie est l’absence de système de propulsion ou de moteur. Comment un vaisseau spatial peut-il fonc‐ tionner sans système de propulsion ? La première idée qui vient à l’esprit est d’envisager la possibilité selon laquelle c’est le vaisseau lui-même, dans sa totalité, qui est le moteur. Par ailleurs, l’absence de réservoir pour toute forme de combustible, l’absence de réserve d’énergie et de système de stockage de cette énergie, suggère que c’est la structure du vaisseau qui est non seulement le moteur mais aussi la source d’énergie qui fait fonctionner ce moteur. Toutes les parties du vaisseau semblent fonctionner comme un puissant condensateur d’énergie. Selon Corso, le vaisseau emmagasine l’énergie nécessaire pour propager une onde magnétique, et c’est grâce à cette onde magnéti que que le vaisseau peut échapper à la gravité terrestre et atteindre des vitesses supérieures à 11000 km/h. La géomé trie spéciale du vaisseau, les matériaux ou métamatériaux, utilisés, et la disposition de ces matériaux ou métamatériaux, les uns par rapport aux autres, sont donc fondamentaux. À noter que tous les matériaux du vaisseau sont à la fois très solides et très légers ce qui permet à la structure de résister aux fortes accélérations et décélérations en raison de leur faible masse. Les forces d’inertie relatives au fonctionnement du vaisseau sont très basses. Corso explique dans son livre que les ingénieurs de la base aérienne de Norton on décou vert sous le vaisseau un mince amalgame de cuivre et d’argent d’une extrême pureté : « Cet amalgame était d’une conductivité remarquable, comme si tout l’appareil était un circuit électrique n’offrant aucune résistance à la circulation du courant. » Cet amalgame de cuivre et d’argent pourrait être un métamatériau. Il semblerait en effet que la plupart des matériaux constitutifs du vaisseau soient en réalité des métamatériaux stratifiés aux propriétés extraordinaires. La science commence tout juste à découvrir les propriétés des métamatériaux et leurs champs d’applications laisse rêveur : dispositif d’invisibilité, piège à lumière ou à ondes électromagnétiques, lentille parfaite, cape antisismique, antenne optimisée, etc. Corso en était arrivé à la conclusion que la combinaison dont été revêtue les pilotes extraterrestres (la « peau de vol » comme il l’appelle), le bandeau, le cerveau des E.B.E, leur psychisme, et toute la structure du vaisseau, fonctionnaient ensemble, parce que tous ces éléments devaient être connec tés simulta nément les uns aux autres. Lors des vols, les pilotent font corps avec leur machine. Le vaisseau devient alors comme une extension « naturelle » du corps des pilotes. C’est comme si tous les parties constitutives du vaisseau et les pilotes ne formaient plus qu’une seule et même « entité ». Le vaisseau et les pilotent réalisent une sorte de fusion totale, comme celle qui est prédite par les techno-prophètes du transhumanisme qui annoncent la fusion totale entre l’homme et la machine, entre l’homme et l’Intelligence Artificielle (IA). Cette fusion totale entre le pilote et sa machine pourrait aussi expliquer le compor‐ tement étrange des ovnis qui se jouent des forces gravita tionnelles et ne semblent obéir qu’à la pensée de l’entité qui est aux « manet tes ». La machine semble totalement obéir aux pensées du pilote sans aucune entrave techno logique. D’où les démarrages instantanés, les virages à angle droit, les arrêts brutaux, les manœuvres d’évitement ultra-rapides, les brusques changements d’altitude, etc.