Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science
Passerelles entres science et spiritualité
À l’image des Gardiens de la Conscience, l’intelligence responsable du phénomène ovni pourrait-elle nous aider à franchir le cap difficile de la transition d’une civilisation proto-planétaire de Type 0, vers une civilisation planétaire de Type I ? Cette intelligence pourrait-elle nous accompagner et nous montrer la voie, nous aider à surmonter nos crises de jeunesse ? Rien n’est moins sûr. Peut-être existe-t-il une sorte de principe de non ingérence qui laisse libre les civilisations proto-planétaires, soit de s’autodétruire, soit de surmonter leurs crises et d’accéder par elles-même au Type I. Peut-être faut-il que nous fassions nos preuves et montrer que nous sommes capables, par nous-même, d’évoluer en corrigeant nos défauts et en abandonnant nos mauvais penchants. L’intelligence à l’œuvre derrière le phénomène ovni veut sans doute nous responsabiliser et nous faire prendre conscience des conséquences de nos actes. Comme les enfants, nous devons comprendre et assimiler le fait que toute action qui n’est pas un acte volontaire conscient, mûrement réfléchi, et dont on aura pas mesuré toutes les conséquences, peut avoir des répercutions incalculables, souvent désastreuses. C’est la seule méthode pour apprendre et progresser sur le chemin de la maturité. Aux yeux de l’intelligence responsable du phénomène ovni nous sommes encore des enfants « turbulents » qui ne savent pas maîtriser leurs pulsions et qui n’arrêtent pas de se battre en eux. Mais le problème aujourd’hui, c’est que l’enfant turbulent ne joue plus avec des pistolets à eau, mais avec des bombes atomiques et des armes bactériologiques.
Passerelles entres science et spiritualité
Pour le moment, la présentation du principe CEHV ne relève que de la simple hypothèse de travail. Ce principe ne pouvant pas être démontré scientifiquement, nous recon naissons donc volontiers qu’il relève encore du domaine de la spéculation philosophique. Bien que reposant en partie sur des intuitions et un ensemble de propositions abstraites, il trouve néanmoins dans la réalité, des éléments qui légitiment son existence.
Le principe CEHV se propose d’énoncer une sorte de « loi », qui se voudrait universelle, selon laquelle toute expansion durable d’une civilisation dans l’espace et dans le temps doit nécessairement s’accompagner d’une élévation spirituelle correspondante. Quand nous employons le terme « loi », il faut bien comprendre que ce n’est pas une « loi » bâtie sur le modèle des lois scientifiques. Ce principe n’est pas une équation. En d’autres termes, une civilisation (qu’elle soit de Type 0, I, II, III, IV, V, peu importe) dont l’ambition serait de s’étendre dans un espace de plus en plus vaste (expansionnisme) et de prolonger sa durée de vie sur des centaines, des milliers, ou même des millions d’années, devrait nécessairement atteindre des niveaux de conscience en rapport avec cette ambition. Formulé ainsi, le principe paraît simple. En fait, il s’enracine dans une argumentation qui touche des domaines de recherches très éloignés les uns des autres et dans lesquels nous trouvons : la spiritualité considérée au sens large du terme, la psy chologie, l’astrophysique, l’exobiologie, l’ufologie, l’histoire des civilisations, la sociologie, l’économie, et cette liste est loin d’être exhaustive. Démontrer seulement la possibilité de l’existence d’un tel principe s’avère, en définitive, une entreprise très complexe.
Ce que nous pouvons d’ores et déjà retenir c’est que le principe CEHV représente avant tout une vision que l’on pourrait qualifier d’« optimiste » de l’expansion de la vie et de la conscience dans l’Univers. Cette vision suppose l’existence de grandes civilisations extraterrestres qui pour raient occuper des aires aussi vastes qu’une galaxie, voire même d’amas galactiques, et qui pourraient être âgées de plusieurs millions, et même de plusieurs milliards d’années. Officiellement, il n’existe aucune preuve physique de l’existence de telles civilisations. Je dis bien « offi ciellement », car nous disposons d’autres sources (voir le volumineux dossier des ovnis) qui prouvent la présence d’une (ou de plusieurs) civilisation extraterrestre dans notre système solaire. Le dossier des ovnis est suffisamment solide grâce aux observations de témoins crédibles, aux photos, aux films, aux traces physiques laissées par leurs passages, aux analyses de ces traces effectuées par des laboratoires, aux enregistrements radar couplés à des obser vations visuelles – toutes preuves qui sont dès maintenant disponibles pour ceux qui cherchent sans a priori – pour que l’hypothèse extraterrestre soit recevable sans que cela représente une grave entorse à ce que la science moderne sait de notre Univers.
D’un point de vue philosophique, le principe CEHV tente d’unir science et spiritualité, technologies modernes et sagesse ancestrale. C’est une base de départ pour établir des liens entre ces domaines de la connaissance, et je suis persuadé que ces liens devront tôt ou tard se créer – ou se re-créer – sur Terre si nous voulons sortir du chaos actuel. Le Professeur John E. Mack dans son livre intitulé Dossier Extraterrestres,
l’affaire des enlèvements66, stigmatisait en ces termes le dualisme occidental entre matière et esprit, science et spiritualité : « Les extraterrestres qui semblent nous tomber dessus du haut du ciel dans d’étranges machines spatiales, représentent un défi majeur à l’idéologie naturaliste et objectiviste, car ils partagent apparemment les propriétés appartenant à la fois au monde spirituel et au monde matériel, faisant fi, et sans le moindre effort, de la division sacro-sainte et intouchable qui prévaut désormais entre ces deux royaumes depuis le schisme de la science et de la religion survenu au XVII e siècle. » Selon Mack, cette séparation est purement artificielle : « Pourquoi, dans le monde occidental, la barrière entre les domaines du spirituel et du matériel est-elle si savamment verrouillée ? Car c’est bien cette fausse dichotomie qui nous rend si difficile la confrontation avec des êtres (les extraterrestres) qui, eux, ne tiennent pas compte de telles distinctions. » Les remarques de Mack sont importantes car elles signifient que si nous souhaitons réellement comprendre les intentions des extraterrestres, il faudra bien que nous abandonnions définitivement notre approche dualiste de la réalité. Esprit et matière, science et spiritualité, ne devront plus former qu’un seul et même champ de la Connaissance, une seule et même approche de la réalité. Selon moi, la science moderne entre dans une nouvelle phase de son déve loppement. En repoussant sans cesse les limites de la connaissance elle semble rejoindre – dans ses ultimes avancées et sur certains points – les enseignements spirituels les plus anciens. Le lien entre science et spiritualité n’est pas artificiel, et l’un des fondements du principe CEHV est que la réalisation spirituelle des individus, ainsi que les multiples degrés de conscience auxquels ils peuvent accé der, sont aussi réels que les découvertes scientifiques et les réalisations technologiques les plus récentes. Comme l’univers physique, celui de la conscience et de l’Esprit est immense, et sûrement plus vaste et plus subtil que lui.