Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science
Les deux visages de la Nasa
Mais la situation est peut-être encore plus complexe qu’il n’y paraît du fait que de vrais humains bien de « chez nous » si je puis dire, travailleraient en secret pour les extraterrestres. Il s’agirait d’une « cinquième colonne » qui serait à la solde des extraterrestres. Dans ce contexte, les humains collaborateurs pourraient être de deux types. Il y aurait d’une part les « volontaires » qui auraient été contactés par les extraterrestres et qui auraient choisi en pleine conscience de servir leur cause et de travailler pour eux, et d’autre part des humains enlevés (abductés) qui auraient subi une sorte de « lavage de cerveau » ou une reprogrammation psychique et qui seraient un peu comme des « zombis » ou des « esclaves » à leur service. Nous pouvons aussi imaginer des créatures humaines qui seraient des clones entièrement conditionnés et programmés pour réaliser les objectifs des extraterrestres. L’auteur et enquêteur espagnol, J.J. Beniteza, a écrit un ouvrage sur ce sujet intitulé La
quinta columna20, la cinquième colonne en français. Son argumentation est basée sur les disparitions mystérieuses de personnes et sur les « expériences de reproduction » comme celle du cas Villas Boas. Des humains seraient enlevés afin de créer une sorte de « force d’invasion » qui serait humaine mais soumise aux extra terrestres. L’auteur suggère qu’il doit se trouver des jeunes volontaires, assoiffés d’aventures, prêts à devenir complices des visiteurs extraterrestres. Toutes ces informations qui circulent concernant des extraterrestres ayant une apparence humaine sont difficilement vérifiables, mais je connais quelques cas qui proviennent de personnes en qui j’ai toute confiance et qui vont dans ce sens. Notons aussi qu’il est souvent fait mention dans la littérature ufologique d’une « race » d’extraterrestres appelée les « Nordiques » ou « Grands Blonds » qui peuvent passer totalement inaperçus dans la population.
Les deux visages de la Nasa
Dans la liste des caractéristiques du degré 2 d’implication, figure en bonne place la possibilité que les grandes agences spatiales (Nasa américaine, Cnsa chinoise, Esa européenne, Fka russe, Jaxa japonaise) puissent mener de front, et en parallèle, deux programmes d’activités biens distincts. Au sein de ces agences il existerait donc :
a) Un programme officiel destiné à « donner le change » en quelque sorte à un large public, mais ce programme ne serait qu’une façade et une « vitrine » pour donner une image de sérieux et de respectabilité aux agences.
b) Un second programme (militaire), impliquant des activités secrètes dont le public ignorerait tout. Ce programme bénéficierait de technologies très supérieures à celles qui sont aujourd’hui connues du grand public (vaisseaux spatiaux utilisant l’anti-gravité par exemple).
Si nous prenons l’exemple de la Nasa, cette question de l’existence de deux programmes au sein de l’agence a été soulevée par quelques ufologues dont le plus célèbre en France est sans doute Jean-Pierre Petit. Si nous admettons l’existence de cette double activité, l’agence spatiale améri caine ne serait qu’une façade qui couvrirait en fait des programmes ayant une avance technologique considé rable sur les programmes officiels. Le nom de code de l’un de ces programmes secrets serait Solar Warden (Solar Warden : gardien du Soleil ou du système solaire, ou « directeur », « maître », du système solaire). L’existence de Solar Warden, prouverait que la Nasa ne serait qu’une vaste entreprise de couverture qui utiliserait les technologies obsolètes de propulsion basées sur la chimie, mais disposerait en secret de technologies beaucoup plus performantes. Même le programme soi-disant « futuriste » appelé Constellation (aujourd’hui abandonné) qui avait été initié par l’administration Bush en 2004, et qui aurait été capable d’emmener quatre hommes sur la Lune puis sur Mars, n’aurait été qu’une couverture. Au-delà, ou à côté, des programmes officiels de la Nasa, nous aurions déjà un programme spatial capable de missions interplanétaires utilisant des technologies de propulsion par anti-gravité. Des missions secrètes auraient déjà été envoyées vers la planète Mars depuis longtemps et des bases permanentes auraient même été installées à sa surface. Pour réaliser ces missions, la Nasa bénéficierait de l’aide des extraterrestres. Cette sorte de « collaboration pacifique » entre la Nasa et les extraterrestres aurait permis à l’agence spatiale américaine d’explorer toutes les planètes de notre système solaire depuis plus de temps que son programme officiel le laisse entendre. Il faut bien reconnaître que l’existence de ces « projets noirs » de la Nasa paraît incroyable. S’ils restent invérifiables et entourés d’un épais mystère, il est néanmoins possible de montrer que la Nasa sait de façon certaine que notre système solaire est habité par une présence étrangère. Pour étayer cette affirmation, nous disposons de documents photographiques qui ne laissent aucun doute.
Des chercheurs qui ont étudié de près les clichés pris par les sondes automatiques qui orbitèrent autour de la Lune lors des :
– programme Pioneer (1958-1960) ;
– programme Ranger (1960-1965) ;
– programme Lunar Orbiter (1965-1967) ;
– programme Surveyor (1966-1968 ;
– programme Clémentine ;
– programme Lunar Prospector (années 1990) ;
– programme Lunar Precursor Robotic 2009).
ont remarqué des anomalies sur certains de ces clichés. Sur de nombreux documents photographiques, certaines zones ont été floutées volontairement comme pour dissimuler des détails gênants qui pourraient être des structures arti ficielles. Pour ces chercheurs, il ne fait aucun doute que la Nasa aurait retouché les documents sur lesquels figuraient des installations aliens (bâtiments, tours, pistes, etc.) avec l’intention de cacher le fait que notre satellite naturel est habité en permanence par des extraterrestres.
Pour en savoir plus sur les anomalies lunaires :