Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science

V – Aperçus sur la technologie des ovnis

V – Aperçus sur la technologie des

ovnis

 

Le regretté Carl Sagan a posé cette question : « Qu’est-ce que cela

signifie pour une civilisation d’être âgée d’un million d’années ? Nous

n’avons des radiotélescopes et des vaisseaux spatiaux que depuis quelques

décennies, notre civilisation technique n’est âgée que de quelques

centaines d’années. Une civilisation avancée âgée de plusieurs millions

d’années est au moins aussi en avance sur nous que nous ne le sommes

nous-mêmes sur un macaque ou sur un bushbaby » (petit primate de la

famille des Galagidae).

« Nous sommes abasourdis de voir la taille des machines datant de la révolution industrielle, telles les gigantesques locomotives et autres

énormes bateaux à vapeur. Mais on remarque aussi combien ces engins

étaient inefficaces, tout en produisant une grande quantité de chaleur

perdue. De même les banques de données informatiques des années 1950,

immenses, peuvent aujourd’hui être dépassées par un simple téléphone

mobile. Ainsi la technologie moderne est devenue bien plus sophistiquée,

plus intelligente et moins gaspilleuse d’énergie. »

Michio Kaku, L’Avenir de l’Humanité, Terraformage de Mars, voyages

interstellaires, notre destinée en dehors de la Terre

 

La technologie psychique des ovnis

 

Si nous comparons les performances de vol de nos meilleures fusées avec celles des ovnis, nous constatons qu’il existe un « abîme » technologique entre ces deux types d’engins. Nous pourrions même améliorer nos fusées d’un facteur dix, que nous n’arriverions pas à égaler les performances extraordinaires des ovnis. Pour comprendre cet écart technologie, on peut dire que c’est comme si on essayait d’améliorer au maximum la technologie des diligences pour tenter d’obtenir les mêmes performances que nos modernes trains à grande vitesse (TGV). Et encore, l’écart entre nos fusées et les ovnis pourrait être beaucoup plus important que celui qui existe entre une diligence et un TGV. Quelles conclusions pouvons-nous tirer de ce constat ? Avec le peu que nous sachions sur les ovnis, est-il possible de comprendre comment ils fonctionnent ? En ce qui me concerne, je pense que nous disposons aujourd’hui de suffisamment d’informations sur ces engins pour proposer une nouvelle approche de leur technologie. Il va sans dire que cette nouvelle approche ne prétend pas résoudre tous les mystères de la technologie ovni, ce serait absurde. Plus modestement, nous proposons une approche inédite qui intègre des dimensions non-matérielles (psychiques et spiri tuelles), car je pars du principe qu’une civilisation hyper-évoluée qui est capable de voyager dans toute la Galaxie a exploré et « maîtrisé » ces dimensions non-maté rielles, sinon cette civilisation n’aurait pas survécue. C’est ce que j’expose plus en détail dans la dernière partie de ce livre (PARTIE VI, Le Principe CEHV ou Principe de corrélation entre l’expansion « horizontale » d’une civilisation et son élévation « verticale »). L’expansion « horizontale » d’une civilisation correspond à son évolution du point de vue matériel (colonisation dans l’espace/temps de la Galaxie), et son élévation « verticale » correspond à son évolution psycho-spirituelle (accession à des niveaux de conscience supérieurs). Je crois qu’il existe un lien « organique » entre ces deux dimensions – « horizontale » et « verticale » – et que pour résoudre les nombreux problèmes que rencontre une civilisation pour passer d’un type à un autre (du Type 0 au Type I par exemple), ces deux dimensions doivent nécessairement fonctionner ensemble.

Un autre principe me paraît évident : le niveau de conscience d’une civilisation détermine directement le type de technologie qu’elle produit. Si nous regardons ce qui ce passe sur notre planète depuis l’aube des civilisations, nous voyons que beaucoup d’innovations technologiques sont militaires, ou sont des sous-produits de la technologie militaire. Le nucléaire civil, c’est-à-dire les centrales nuc léaires productrices d’énergie électrique, en est sans doute le meilleur exemple, car à l’origine de nombreux programmes nucléaires civils il y a une technologie militaire (production de bombes atomiques). Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, toutes les grandes puissances militaires de la planète ont développées – sans aucune retenue – des armes de destruction massives, qu’elles soient chimiques, biologiques ou nucléaires. Ceci en dit long sur le niveau général d’évolution des consciences humaines. Un niveau de conscience où prévaut la prédation et la violence ne peut produire qu’une technologie prédatrice et destructrice. À l’inverse, un niveau de conscience ancré dans la spiritualité et le respect de la vie sous toutes ses formes, ne peut pro duire qu’une technologie bienfaitrice et respectueuse de tous les environnements. Ce principe silmple peut nous aider à comprendre certains aspects de la technologie des ovnis.

Dans mon livre sur les ovnis de forme triangulaire (Les Triangles de la

Nuit, enquête sur un phénomène inquiétant44), j’ai indiqué que les différents types d’ovnis triangulaires que j’ai répertorié m’ont permis de mettre en évidence les caractéristiques physiques et technologiques de ces engins. Les descriptions des triangles fournies par les témoins peuvent en effet nous donner une idée approximative de la technologie mise en oeuvre par leurs concepteurs. Les informations ainsi recueillies permettent de formuler quelques conclusions provisoires sur le niveau d’avancement de cette technologie. Il ne faudrait cependant pas croire que nous pouvons d’ores et déjà comprendre comment ces engins fonctionnent réellement. Le chemin est encore long avant de pouvoir y parvenir. Les témoins mentionnent des comportements très étranges de la part de ces « machines ». Elles peuvent, par exemple, disparaître de façon quasi ins‐ tantanée sans que le témoin ait eu l’impression qu’elles se soient éloignées ou même déplacées. Elles peuvent changer de forme, et sont capables, à l’occasion, de mani puler les perceptions et la conscience des témoins. Elles peuvent être totalement furtives et invisibles. Tous ces faits laissent supposer que nous sommes en présence d’une technologie exotique (non humaine) qui est fort éloignée de ce que nos propres machines volantes sont capables de faire. Dans ces conditions, nous devons admettre un fait que les chercheurs ont tendance à sous-estimer : l’avance technologique des concepteurs de ces « machines » est certainement très impor tante part rapport à la nôtre.

Si j’accepte l’hypothèse selon laquelle les ovnis ne sont pas d’origine humaine et qu’ils ont été conçus et fabriqués par des ingénieurs et des scientifiques appartenant à une (ou plusieurs) civilisation(s) extraterrestre(s), il faut alors envisager la possibilité que la différence entre cette civilisation et nous pourrait être considérable, inimaginable même. Cette avance technologique pourrait se compter en millions d’années, ce qui n’est rien à l’échelle des temps cosmologiques. Comment pouvons-nous espérer comprendre une science et une technologie ayant une telle avance sur nous ? Par ailleurs, il ne faut jamais oublier que nous pro jetons toujours sur les ovnis notre propre vision et finalité de nos machines. Quand nous pensons aux ovnis comme des « machines », c’est un peu comme si nous imaginions nos propres machines (avions, fusées, sondes automatiques, etc.) dans un futur plus ou moins lointain. Nous transposons une réalité (la nôtre) pour tenter d’appréhender une autre réalité (celle des ovnis). Cette vision est issue de notre culture matérialiste, scientifique et technologique. Il est possible que les ovnis soient des « machines », mais ils pourraient aussi ne pas être que cela. En tout cas, l’idée que nous nous faisons des machines devrait être consi dérablement élargie si nous espérons comprendre la nature réelle des ovnis. Les ovnis pourraient être à la fois des objets matériels fabriqués avec des maté riaux (des métamatériaux) inconnus sur la Terre, des êtres « vivants » en symbiose avec leurs machines (des machines biotechnologiques ou des cyborg), mais aussi des « machi nes » pensantes et conscientes possédant une grande force psychique. Les ovnis pourraient être des entités à la fois vivantes, conscientes, psychiques et matérielles. Leurs pilotes et concepteurs pourraient être des entités intelligentes et conscientes qui possèderaient une forme de spiritualité très élevée qui ferait partie intégrante de leur technologie. Je crois que si nous voulons comprendre le fonctionnement des ovnis, il faut que nous abandonnions définitivement l’idée que nous nous faisons du concept de machine. Ce concept doit être pensé autrement. En acceptant ses présupposés, comment pouvons-nous avoir une idée de la façon dont fonctionnent les ovnis ?

J’ai eu le privilège de pouvoir interviewer M. Jean-Jacques Velasco (ancien directeur du Service d’Expertise des Phénomènes de Rentrée Atmosphérique – ou SEPRA –entre 1988 et 2004), chez lui à Toulouse, lors du tournage d’un film documentaire sur les ovnis avec le cinéaste Georges Combe. Lors de cette interview, il a évoqué la possibilité qu’il pourrait exister une symbiose totale entre la « machine/ovni » et ses occupants. Le vaisseau serait en quelque sorte le prolongement de l’entité extraterrestre. Cette dernière pourrait être une sorte de créature biomé‐ canique ou de cyborg (cybernetic organism). Je dois dire que j’ai été très impressionné par les connaissances de M. Velasco en matière d’ufologie, et j’ai pu constaté que c’était une personne très bien informée. Nous retrouvons d’ailleurs cette idée de symbiose entre entité extraterrestre et vaisseau spatial, dans l’excellente série américaine, Taken (« disparitions »), réalisée par Steven Spielberg et diffusée en 2002 sur la chaîne américaine Scify Channel. Cette série, qui comporte selon moi de nombreuses clés de compréhension du phénomène ovni, raconte l’histoire de trois familles et quatre générations, sur une période de 50 ans, et de leur implication dans le projet secret des extraterrestres. Je me souviens d’un épisode particulièrement impressionnant au cours duquel les militaires américains qui avaient récupéré un disque volant à Roswell et qui n’arrivaient pas à le faire fonctionner, se servaient des pouvoirs de grands médiums pour faire « démarrer » le vaisseau. Le médium devait glisser sa main dans une « empreinte » rigide en forme de main située le long d’un siège. À chaque tentative, les médiums étaient retrouvés morts dans le disque volant, du sang coulant de leur nez. Cet épisode montrait sans ambiguïté que les militaires américains avaient compris que les vaisseaux extraterrestres étaient des machines qui intégraient une dimension psychi‐ que. Les vaisseaux extraterrestres utiliseraient les « pou voirs de l’esprit » dit l’un des savants chargés d’étudier leur technologie. Le problème était qu’il n’existait pas sur notre planète de médium suffisamment puissant pour faire fonctionner un vaisseau extraterrestre. Il ne fait aucun doute, selon moi, que Steven Spielberg fait passer de nom breuses informations classifiées dans cette série qui est fascinante à bien des égards.

Ci-après : Scène de la série Taken montrant deux médiums jumelles à l’intérieur du disque récupéré à Roswell. Les médiums avaient été contactées par l’armée américaine dans le but de faire fonctionner le vaisseau. Malheureusement, elles furent retrouvées mortes après l’expérience. À noter l’extrême dépouillement de l’habitacle du vaisseau qui ne comporte aucun cadran, aucun câble, aucun bouton, ni aucune manette. (Source : Taken version française, disque 1, épisode 2.)

Selon certaines sources que je cite plus loin, l’intérieur des vaisseaux extraterrestres (disques et triangles) serait presque vide. Il n’y aurait pas d’instruments et de cadrans visibles sur les parois de l’habitacle comme ceux que nous trouvons dans nos avions et vaisseaux spatiaux humains. Il n’y aurait aucun écran de contrôle, aucun bouton, aucun interrupteur, aucun levier, aucune pédale, ni aucun câble apparent. Plus surprenant encore, les vaisseaux ne possé deraient aucune protection particulière, aucune réserve d’énergie, ni aucun combustible identifiable. Il ne semble pas non plus, que ce que nous appelons « moteurs » ou systèmes de propulsion aient été identifiés et repérés. Les seuls éléments matériels qui auraient été récupérés sur des épaves d’ovnis et étudiés en laboratoire seraient des feuilles métalliques très minces à mémoire de forme, quelques pièces métalliques rigides, des galettes de silicium, des morceaux ressemblant à du parchemin et à de la bakélite, des filaments transparents (genre fibre optique), et des petites poutrelles avec des « hiéroglyphes » qui ne purent être déchiffrés jusqu’à présent. Il faut aussi souligner le fait que tous les matériaux récupérés dans les épaves des disques étaient étonnamment légers. Même les entités extraterrestres qui ont été extraites de ces disques, et qui ont été tuées au moment du crash, étaient légères. Toujours selon les mêmes sources, leur organisme ressemblait à celui des insectes terrestres. Dans la lettre du 29 novembre 1983 (citée plus haut),

que le Dr Sarbacher a adressé au chercheur américain William Steinman, voici ce que nous pouvons lire : « La seule chose que je me rappelle de ce temps-là est que certains matériaux notés comme provenant de soucoupes volantes accidentées étaient extrêmement légers et très résistants. Je suis sûr que nos laboratoires les ont analysés très soigneusement. Il y avait des rapports indiquant que les instruments ou personnes pilotant ces machines étaient aussi d’un poids très léger, suffisamment léger pour se soustraire aux terribles effets créés par l’accé lération et la décélération provoquées par leur système de propulsion. Je me souviens qu’en bavardant avec certaines personnes de mon bureau, je fus gagné par le sentiment que ces « « étrangers » étaient bâtis comme certains insec tes que nous pouvons observer sur Terre, en ce sens que du fait de leur faible masse, les forces d’inertie inhérentes au fonctionnement de ces appareils devaient être très basses. »

Tout cela laisse perplexe, car même si l’on ne comprend pas les fonctionnalités de tous ces matériaux, on devrait pouvoir identifier dans l’épave du disque des « blocs fonctionnels » distincts, avec des densités technologiques plus ou moins importantes. Or il n’en est rien, on trouve au contraire des vaisseaux quasiment vides constitués de matériaux certes étranges (notamment en terme de résistance et de légèreté) mais finalement très simples (des feuilles, des fibres, et des poutrelles). Ne devrions nous pas trouver au contraire, selon notre conception moderne d’un vaisseau spatial, une « débauche » et une profusion de technologies, une complexité significative en rapport avec les carac téristiques de vol observées par ces engins ? À l’inverse, tout est simple, minimaliste, non-encombrant.

Cet extrême dépouillement apparent cache sans aucun doute une complexité invisible. Il est possible que nous soyons confrontés à une technologie qui utiliserait des « matériaux psychiques » qui lui permettrait de déplacer la complexité du hardware (la « machine » matérielle) vers le software (le cerveaux des pilotes, leur psychisme, leur conscience). Je rappelle qu’en informatique le hardware désigne le matériel physique constituant les ordinateurs de bureau, le PC et les matériels externes, tandis que le software est un logiciel et une application qui est intégrée à l’ordinateur. Le software est invisible et immatériel. C’est la partie intelligente de l’ordinateur qui peut être stocké sur un support de mémoire. Dans la nouvelle appro che que je propose, il faut admettre qu’une grande partie du hardware est dématérialisée et intégrée dans le software du vaisseau (psychisme des entités extraterrestres). Nous comprenons alors pourquoi le vaisseau semble vide. La source d’énergie de la « machine » pourrait aussi se trouver dans le psychisme des pilotes extraterrestres. Pour piloter et alimenter le vaisseau, un simple « bandeau » bourré de capteurs pourrait être posé sur le cerveau du pilote. Ce dernier serait en totale symbiose avec sa machine dont les manœuvres et performances de vols seraient directement issues de son psychisme. Donc, plus besoin de manettes et de cadrans. Ce système de navigation et de propulsion suppose au moins deux choses : une puissante énergie psychique générée par le pilote et une maîtrise parfaite de ses pensées et de ses fonctions mentales.

Dans son livre traduit en français45, Philip J. Corso confirme l’existence de cet étrange bandeau : « Qu’un indice du fonctionnement du cerveau extraterrestre résidait peut-être dans les « bandeaux » décrits dans mon rapport. Parmi les artefacts que nous avions récupérés se trouvaient des dispositifs ressemblant à des bandeaux, mais ne possédant aucun ornement ni aucune décoration. Y étaient enchâssés dans un type de plastique flexible, par une technique de vulcanisation très avancée, des conducteurs électriques ou des capteurs semblables à ceux d’un électro encéphalographe ou d’un polygraphe. Ce bandeau était ajusté à la partie de la tête située juste au-dessus des oreil les, où la taille du crâne commençait à augmenter pour héberger l’énorme cerveau. » Plus loin Corso indique que « Les rapports des témoins directs (les scientifiques qui avaient étudié l’épave du disque sur place) m’ont incité à penser que les capteurs stimulaient différentes parties du cerveau tout en échangeant de l’information avec ce dernier. Encore une fois, selon l’analogie de l’électroencéphalographe, ces appareils étaient un mécanisme très sophistiqué pour traduire les impulsions électriques en commandes spécifiques dans le cerveau de ces créatures. Ces bandeaux constituaient peut-être l’interface du pilote avec le système de navigation et de propulsion du vaisseau, combiné à un appareil de communication longue distance45. » Les découvertes qui ont été faites dans le vaisseau semblent confirmer l’idée que ce dernier était directement piloté par la pensée et le psychisme des pilotes extraterrestres. Cette technologie encore inconnue en 1947 (date du crash de Roswell), fait désormais partie des prochaines avancées dans le domaine des rapports homme/machine.