Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science
La pluralité des ethnies extraterrestres
Nous ne serions pas complets si nous ne mentionnons pas la référence à l’étoile Zeta 2 Reticuli dans le film Alien de Ridley Scott, sorti en 1979. Les premiers plans du film montrent un immense vaisseau spatial – le Nostromo – utilisé pour le transport des marchandises entre les étoiles et qui emprunte les lignes commerciales de la Galaxie (comme les lignes commerciales galactiques indiquées sur la carte de Betty Hill). Bien qu’ils soient encore éloignés de leur destination finale, les sept membres de l’équipage sont tirés brusquement de leur sommeil artificiel. Le com‐ mandant du vaisseau explique à ses hommes que « Maman », le super-ordinateur de bord, a détecté un signal inconnu provenant de l’étoile Zeta 2 Reticuli. Le contrat qui lie l’équipage à la firme commerciale prévoit de partir en expédition chaque fois que « Maman » signale quelque chose d’anormal dans son environnement. Trois hommes sont donc envoyés en mission sur la planète orbitant autour de Zeta 2 Reticuli, source du mystérieux signal. Arrivés sur la planète, les trois expéditionnaires découvrent un immense et étrange vaisseau spatial extraterrestre aux parois rappelant une sorte de structure osseuse. À l’intérieur du vaisseau ils se trouvent en face d’un squelette géant appartenant à une race inconnue, dont le thorax semble avoir explosé de l’intérieur. La suite du film décrit, dans une atmosphère lourde et lugubre, le face-à-face tragique entre une espèce extraterrestre biologiquement achevée mais totalement dépourvue de sensibilité, et une poignée d’êtres humains terrorisés. L’une des particularités de l’espèce en question est d’utiliser le corps vivant de ses victimes pour faire croître ses « petits », qui une fois arrivés à maturité, sortent brutalement des entrailles de la victime. Le message implicite du film (message dissimulé sous une fiction particulièrement efficace) n’est-il pas de nous alerter et de nous sensibiliser à l’idée que d’horribles et cruels aliens, originaires d’une planète appartenant à l’étoile Zeta 2 Reticuli, veulent détruire l’espèce humaine ? À noter aussi que Ridley Scott situe également l’action de son film Prometheus (sorti en 2012) dans le même système (Zeta Reticuli), mais sur une planète différente (LV-223). Il serait peut-être intéressant d’interroger Ridley Scott sur ce sujet.
La pluralité des ethnies extraterrestres
Nous arrivons, ici, à un tournant très important de notre étude puisque nous sommes amenés à formuler au moins deux hypothèses concernant les intentions des aliens vis-à-vis de l’Humanité, dont l’une (paragraphe ci-des sous intitulé : Des ethnies malveillantes ?) semble être en contradiction avec les idées exposées dans le chapitre suivant (Partie VI, Le Principe CEHV). Schématiquement, la première hypothèse est « optimiste » et suppose que les aliens n’ont pas de mauvaises intentions à notre égard. En revanche, la seconde hypothèse envisage la possibilité que certains groupes d’aliens essaieraient de tirer profit de leur supériorité et voudraient nous asservir où du moins nous utiliser pour parvenir à leurs fins. Nous allons voir que la situation est plus complexe qu’il n’y paraît, qu’elle ne peut pas se réduire à l’une ou l’autre des hypothèses proposées, et que la réalité est sans doute un mixte des deux.
La première hypothèse envisage tout d’abord la possibilité que le phénomène ovni puisse avoir pour origine plusieurs ethnies extraterrestres. Si nous considérons la sémiologie ovnienne dans son ensemble et que nous réfléchissons à sa complexité, à sa diversité, à son polymorphisme, et à son côté « absurde », nous sommes en effet conduits à envisager sérieusement la possibilité que plusieurs ethnies extrater restres (nous préférons parler d’ethnies plutôt que de races) pourraient être responsables de cette sémiologie qui com porte des aspects très étranges. Selon ce point de vue, il n’est pas exclu que plusieurs civilisations de Type II visitent régulièrement notre système solaire, ou qu’elles y possèdent même des bases permanentes, soit quelque part dans la ceinture d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, soit carrément sur Terre dans les profondeurs des océans, sous les sables des déserts, dans l’Antarctique, ou encore dans des montagnes isolées. Les « gris » pourraient être les représentants d’une civilisation de Type II particulièrement intéressés par l’espèce humaine. Ils pourraient être res pon sables des récits d’enlèvements, mais ils ne seraient peut-être pas seuls dans cette affaire. Ils auraient sans doute des comptes à rendre à une sorte d’autorité supérieure.
Par ailleurs, les auteurs des mutilations du bétail seraient issus d’une ethnie différente des « gris » et agiraient pour leur propre compte en toute illégalité. Les faits rapportés à propos des mutilations du bétail sont en effet incompatibles avec les « principes moraux » et « l’élévation spirituelle », qui, selon nous, dictent la conduite d’une civilisation de Type II ou de Type III. Nous mettons bien évidemment des guillemets à ces expressions qui renvoient inévita blement à une réalité humaine sans doute très éloignée de celle des ethnies dont nous parlons. Les diverses formes d’engins (disques, sphères, cigares, triangles, etc.) qui survolent régulièrement nos villes et nos campagnes, pourraient provenir d’ethnies différentes mais toutes issues de civilisations de Type II. Les disques et les soucoupes pourraient, par exemple, appartenir à une ethnie qui serait présente dans notre environnement depuis au moins la fin de la seconde guerre mondiale, alors que les triangles appartiendraient à une autre ethnie qui ne serait arrivée chez nous que depuis les années quatre-vingt (voir la vague belge qui s’est déroulée entre 1989 et 1991). Mais les civilisations de Type II ne seraient pas les seules à venir visiter notre système solaire, car au-dessus d’elles les représentants de civilisations de Type III, voire même de Type IV, pourraient aussi nous surveiller et superviser toutes les expéditions menées par les civilisations de Type II. Dans toutes les affaires où il est question de « gris », il ressort un fait particulièrement significatif : les « gris » ne semblent pas être les maîtres du jeu, ils rendent des comptes à une autorité supérieure représentée dans les récits d’enlèvements par une entité appelée le « chef » ou le « docteur ». Les « gris » semblent soumis à cette autorité qui possèdent des pouvoirs mentaux et psychiques supérieurs auxquels il semble impossible de résister. Cette autorité supérieure pourrait être celle d’une civilisation de Type III, qui est théoriquement capable de se déplacer n’importe où dans la Voie lactée. Dans son livre intitulé Le
Plan pour sauver la Terre, les extraterrestres veillent62, Christel Seval propose de hiérarchiser les ethnies extra terrestres qui interviennent dans notre environnement. Il écrit que « l’analyse de l’événement clé survenu à Fatima, ainsi que de différentes apparitions mariales nous conduit à adopter l’hypothèse des « Marionnettistes », une ethnie ou un collectif d’ethnies ayant pris en charge le guidage historique de l’Humanité ainsi que la conduite des opérations de contact et de sauvetage de notre race ». Bien que nous émettions beaucoup de réserves vis-à-vis de l’idée selon laquelle les extraterrestres pourraient organiser le « sauve tage de notre race », nous partageons néanmoins le point de vue de Seval sur le fait qu’il existe probablement une ethnie supérieure, qu’il appelle les « Marionnettistes », et qui superviserait l’ensemble de la sémiologie ovnienne. La différence étant que nous préférons les appeler « les représentants d’une civilisation de Type III », plutôt que les « Marionnettistes », expression maladroite, selon nous, qui comporte une connotation nettement péjorative. Le marionnettiste est en effet celui qui tire les ficelles et qui manipule des marionnettes selon sa propre fantaisie. Les marionnettes ne sont que des jouets entre ses mains car elles sont incapables du moindre mouvement volontaire. Or nous pensons qu’à ce niveau d’évolution, les rapports entre les ethnies extraterrestres ne peuvent pas entrer dans un schéma aussi simpliste et anthropomorphique. Plus loin Seval précise que « nous avons donc la confirmation de la manifestation d’un certain ordre hiérarchique au sein de l’ethnodiversité (extraterrestre). On peut supposer que celle-ci se fonde sur l’ancienneté, l’avance technologique et spirituelle ». Enfin, dans un paragraphe intitulé « Clas‐ sement des ethnies », il indique que « nous opérerons une classification de l’évolution des ethnies afin de séparer celles appartenant au Niveau Supérieur (sur la base du niveau d’évolution, d’expérience, d’ancienneté, d’avance technologique et spirituelle) des autres (ethnies). Nous obtenons par conséquent quatre partitions :
N2 = Non-interventionniste, Niveau Inférieur.
N1 = Non-interventionniste, Niveau Supérieur.
I2 = Interventionniste, Niveau Inférieur.
I1 = Interventionniste, Niveau Supérieur.
Les grands processus identifiés, mis en œuvre par les ethnies extraterrestres dans l’espace terrestre, sont les suivants : Etudier la Terre et l’Humanité, contacter et/ou surveiller d’autres ethnies (extraterrestres), dénoncer les activités des structures techno-militaires, injecter de l’infor‐ mation exo-biotique dans le réseau social terrestre, faire prendre progressivement conscience à l’Humanité de l’existence extraterrestre et préparer le contact, organiser une mise sous tutelle éventuelle de l’Humanité, élargir la conscience d’une partie des hommes et préparer leur hybridation mentale en vue d’un contact prématuré, orienter l’évolution de l’Humanité au long de l’histoire ». Nous partageons les vues de Serval sur « les grands processus identifiés mis en œuvre par les ethnies », sauf peut-être ce qui se rapporte au processus d’hybridation mentale des tiné à préparer un contact sur le court terme, processus qu’il voit à l’œuvre dans le phénomène des enlèvements (abductions) dont le but reste encore pour le moment très mystérieux. En ce qui nous concerne, il ne fait aucun doute que des représentants d’une civilisation galactique de Type III exercent une surveillance active de la Terre et de l’Humanité et qu’ils supervisent les activités des représentants d’une ou de plusieurs civilisations de Type II. Une partie de la sémiologie ovnienne pourrait en effet s’expliquer par une étroite surveillance de toutes nos acti vités par une civilisation de Type III. Cette surveillance s’exercerait surtout depuis que l’Humanité s’approche du seuil critique qui marque le passage vers une civilisation planétaire de Type I. Mais il ne faut pas rêver, car ce serait leur prêter des intentions peut-être totalement imaginaires, et que rien ne laisse deviner jusqu’ici dans la sémiologie du phénomène ovni, que de croire que les extraterrestres ont préparer un plan pour sauver l’Humanité. Certes le phénomène ovni manifeste sa présence aux humains et interfère, sous de multiples formes et sans doute depuis très longtemps, avec l’histoire de l’Humanité, mais rien n’indique clairement, pour le moment, qu’il veuille empêcher notre suicide collectif. Nous aimerions le croire, mais il faudrait alors qu’il montre des signes plus patents allant dans ce sens. Quoi qu’il en soit, les représentants d’une civilisation de Type III sont d’excellents candidats pour expliquer la sémiologie ovnienne. Le niveau technologi que atteint par une civilisation de ce Type est parfaitement compatible avec le haut degré d’étrangeté que manifeste le phénomène ovni. Si nous songeons, en effet, que les représentants d’une civilisation de Type III possèdent la maîtrise totale des voyages interstellaires, et qu’ils ont donc la possibilité de visiter tous les systèmes stellaires de la Voie lactée, nous pouvons en effet croire que bon nombre d’apparitions d’ovnis pourraient être le fait de ces représentants. Certes, nous ignorons comment ils opèrent pour se déplacer d’un bout à l’autre de la Galaxie, mais il ne faut pas oublier qu’une civilisation de Type III pourraient avoir plusieurs millions d’années d’évolution et de progrès technologiques derrière elle.