Ovnis - Du secret officiel aux limites de la science

Une base extraterrestre au large de Porto

Rico ?

 

Officiellement, l’immense antenne d’Arecibo a été utilisée dans le cadre du projet Seti pour tenter de capter des signaux d’origine extraterrestre, mais ce que le public ignore, c’est que l’île de Porto Rico fut dans le même temps le théâtre de nombreuses apparitions d’ovnis. Des rapports de témoins font mention de survols répétés de Porto Rico et des îles proches, par des ovnis de grande taille et de forme triangulaire. Le 25 mars 2000, par exem ple, deux ovnis qui se déplaçaient dans des directions opposées sont vus par de nombreux témoins très haut dans le ciel de Porto Rico. Le cas le plus célèbre est celui du directeur de la police municipale de Vieques, l’officier Wilfredo Feliciano. En 1997, cet officier aurait observé un triangle aux dimensions impressionnantes nimbé d’une lumière jaune brillante qui volait immobile au-dessus du terrain militaire de Camp Garcia à la verticale d’une piste d’atterrissage de l’US Navy. D’après l’officier de police, cette piste était fréquemment utilisée par toutes sortes d’avions militaires. Il n’était donc pas concevable que les militaires de la base ne s’aperçoivent pas de la présence de l’ovni. Ce n’est d’ailleurs pas la seule fois que Wilfredo Feliciano observera des « choses » étranges dans le ciel de Vieques. Ses fonctions au sein de la police municipale l’amenèrent souvent à patrouiller dans le secteur ouest de l’île qui est sous contrôle de la Marine US. Lors de ses patrouilles, il aura plusieurs fois l’occasion de voir des ovnis brillants sortir de la mer et voler à grande vitesse dans le ciel. Une autre affaire troublante c’est déroulée le 28 décembre 1988 entre Lajas Arriba et Cabo Rojo, au sud ouest de l’île de Porto Rico (voir carte ci-dessous). Il s’agit de l’observation de deux chasseurs F-15 de l’US Navy qui volaient tout près d’un objet triangulaire de grande dimension, d’aspect métallique et éclairé par de nombreuses lumières colorées, fixes ou clignotantes. Les deux chasseurs ont subitement disparu au contact de l’ovni sans aucun bruit d’explosion. Entre 20 heures et minuit environ, la zone fut quadrillée par des hélicoptères volant à basse altitude à la recherche des débris des F-15, mais sans résultat. Les autorités militaires nièrent toute activité aérienne ce soir-là. L’enquête menée sur cette extraordinaire observation fut vite étouffée alors que les autorités de la police locale confirmèrent la présence des avions détectés au radar. Heureusement, des habitants de l’île furent témoins de la scène. Wilson Rosa, ufologue, qui se trouvait dans la commune de Betances, ainsi que sa femme et ses enfants, rapporte qu’à partir de 18 heures, « Nous vîmes des chasseurs à réaction survoler la région. À 19 h 45 nous entendîmes d’autres avions appartenant soit à la Garde nationale de Porto Rico, soit à l’US Navy. Ils avaient beau voler très haut, on entendait nettement leurs moteurs. Nous suivions attentivement leur survol car, une semaine plus tôt, un autre de ces avions, un F-14 ou peut-être un F-15, avait poursuivi un ovni de petite taille au-dessus de la Sierra Bermeja et de la Laguna Cartagena. Nous sortîmes pour les observer, et c’est alors que nous découvrîmes un grand ovni survolant la Sierra Bermeja. Il était énorme ! Il clignotait et il avait de nombreuses lumières colorées. Je courus chercher mes jumelles et je pus alors voir distinctement qu’il avait la forme d’un triangle, et qu’il était légèrement arrondi vers l’arrière. Il vira de bord, revint à une altitude inférieure et parut encore plus grand. C’est à ce moment-là que nous remarquâmes deux chasseurs à réaction volant juste derrière lui. Alors que l’ovni s’éloignait, l’un des avions tenta de l’intercepter en passant devant lui. L’ovni vira vers la gauche et fit demi-tour en réduisant sa vitesse. Par trois fois, les avions tentèrent de l’intercepter, mais l’ovni ralentissait et il sembla s’immobi liser. C’était incroyable ! Que quelque chose de si grand puisse se maintenir ainsi presque immobile, c’était incon cevable. D’après sa taille, il devait être extrêmement lourd. Le second chasseur resta à la droite de l’ovni et l’autre se plaça à sa gauche vers l’arrière. C’est alors que… Mais je suis incapable de dire ce qui s’est passé exactement. Je ne sais pas si l’avion pénétra dans l’ovni par l’arrière ou par le dessus. Nous nous mîmes tous à crier, craignant une collision, ou même une explosion. Le chasseur placé en retrait avait disparu à l’intérieur de l’ovni car, dans mes jumelles, je ne le vis pas réapparaître, ni vers l’arrière, ni vers le haut, ni vers aucun autre point. Le second avion resta sur la droite de l’ovni, très près. Il semblait minuscule par rapport à cet énorme engin. Au moment où l’ovni prenait la direction de l’ouest, l’avion disparut, ainsi que le bruit de son moteur. C’était exactement ce qui s’était passé quand le premier avait semblé disparaître dans l’ovni. Après avoir « happé » les avions, l’ovni perdit de l’altitude et s’approcha très près du sol au-dessus du petit lac de Samàn. Il resta en l’air un moment, puis ses angles se déformèrent, et un grand éclair lumineux jaillit de la boule centrale de lumière jaune. Ensuite, il se divisa par le milieu en deux parties triangulaires. C’était incroyable ! Le triangle droit était maintenant illuminé de jaune et l’autre de rouge. Les deux triangles se mirent à filer à toute vitesse, l’un vers le sud-est, et l’autre vers le nord-est, en direction de Monte del Estado. Quand l’ovni s’est divisé en deux parties, on a pu voir des sortes d’étincelles rouges s’en détacher. »

De son côté, un autre témoin, Ivan Côté, complétera l’observation des témoins précédents en précisant qu’il avait pu voir des engins rouges plus petits qui accompa gnaient le grand ovni triangulaire et qui tentaient d’éloigner les avions. Il précisera même qu’un troisième chasseur avait brusquement rebroussé chemin en voyant ce qui était arrivé aux autres avions, et que l’un des petits engins rou ges l’avait poursuivi un moment. L’ufologue Jorge Martin, qui a enquêté sur cette affaire, a retrouvé de nombreux témoins dans la région dont les récits se recoupent jusque dans les moindres détails. Afin se compléter ses recherches, Jorge Martin contacta les autorités compétentes et il enregistra cette confidence d’un militaire : « Je ne sais rien au sujet de cet incident, mais même si c’était le cas, dès qu’il y a un rapport concernant les ovnis, nous ne sommes pas autorisés à enquêter, car ces enquêtes sont réservées à un département spécial de la FAA (Sigle de la Federal Aviation Administration, équivalent américain du Secré tariat Général à l’Aviation) basée à Washington DC. » La remarque de ce militaire est révélatrice d’une volonté délibérée de la part des autorités de camoufler la vérité au sujet de la présence d’ovnis sur l’île de Porto Rico.

Alors que se passe-t-il sur cette île, et quel « jeu » trouble y joue-t-on ? Essayons d’imaginer la scène et voyons ce que cette situation étrange signifie. D’un côté nous avons une vaste antenne de 305 mètres de diamètre (le radiotélescope d’Arecibo) qui est orientée vers des étoiles lointaines. On nous dit, officiellement, qu’elle est parfois utilisée pour tenter de capter d’hypothétiques messages qui auraient été émis par des civilisations extraterrestres (programme Seti). D’un autre côté, nous avons des engins triangulaires immenses, qui proviennent peut-être de l’une de ces civilisations et qui sillonnent l’île en tous sens au nez et à la barbe des radars de l’US Navy. Il ne faut pas être un fin limier pour s’apercevoir qu’il y a une situation anormale sur l’île de Porto Rico. En analysant ces spectaculaires observations d’ovnis, dont beaucoup sortent puis replongent dans l’océan, des chercheurs se sont demandés si les ovnis ne provenaient pas de quelque base sous-marine cachée au large des côtes Portoricaines. Souvenons-nous en effet qu’au large de l’île, parallèlement au littoral nord, il existe une immense fosse marine, la plus importante de l’Atlantique, qui s’étend sur 1 750 km de long et atteint 8 600 m de profondeur dans sa partie occidentale. N’est-ce pas l’endroit idéal pour installer des bases sous-marines indétectables et hors de portée des sous-marins humains ? Il est admis que nous connaissons mieux aujourd’hui le relief de la Lune que celui de nos grands fonds marins qui pourraient abriter de nombreuses et invisibles bases extraterrestres. D’autres chercheurs ont spéculé sur une possible collaboration entre l’US Navy et les aliens, avec à la clé des transferts de technologies et la mise en place de programmes ultra-secrets. Quoi qu’il en soit, on ne nous fera pas croire que la performante antenne d’Arecibo n’a rien détecté d’anormal dans le ciel de Porto Rico.

Ci-après : Carte de l’île de Porto Rico. La flèche en haut à gauche indique l’emplacement du radiotélescope d’Arecibo. Les flèches en bas à gauche, indiquent les lieux où furent observés des ovnis de grande taille le 28 décembre 1988 entre Lajas Arriba et Cabo Rojo et au-dessus de la Sierra Bermeja et de la Laguna Cartagena. La flèche en bas à droite indique l’île de Vieques sur laquelle l’officier Wilfredo Feliciano observa en 1997 un triangle aux dimensions impressionnantes nimbé d’une lumière jaune brillante qui volait immobile au-dessus du terrain militaire de Camp Garcia à la verticale d’une piste d’atterrissage de l’US Navy.

Il faut bien se rendre compte que l’île de Porto Rico fut pendant longtemps une vaste base militaire stratégique pour les américains. Les États-Unis possédaient environ 25 installations militaires ou navales sur cette île. La plus grande de ces installations étaient l’ancienne station navale de Roosevelt Roads (fermée le 21 mars 2004) située près de la ville de Ceiba à l’extrême est de l’île. Il ne reste plus aujourd’hui qu’une seule installation militaire active à Porto Rico (et dans les Caraïbes) : Fort Buchanan qui est située à Guaynabo près de la capitale San Juan. Les instal lations militaires américaines à Porto Rico font partie de l’Atlantique Command, ou LANDCOM, créé par le Conseil de l’Atlantique Nord. Le dispositif LANDCOM a autorité sur toutes les opérations militaires des États-Unis qui se déroulent dans l’océan Atlantique. L’île de Porto Rico a été considérée comme un élément central du dispositif LANDCOM. Il faut aussi souligner le fait que Porto Rico fut utilisée comme base arrière pour répéter et lancer des opérations militaires en Amérique latine et dans le monde entier. Les opérations lancées depuis l’île comprennent l’intervention 1954 au Guatemala, l’invasion en 1965 de la République Dominicaine, l’invasion en 1983 de la Grenada, l’invasion en 1989 du Panama, le soutien des militaires salvadoriens, la préparation pour les opérations « Desert Storm opération » et « Renard du désert » en Irak, ainsi que la préparation de la guerre en Yougoslavie. En ce qui concerne plus particulièrement l’île de Vieques, la marine américaine a pris possession de l’île le 10 décembre 1941, trois jours après Pearl Harbor. Entre 1941 et 1947, elle s’est approprié les deux tiers de l’île et a déplacé 10 000 habitants. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, Porto Rico a été en partie démilitarisée, mais la marine est restée dans l’île de Vieques. Pendant les soixante années de résidence officielle de la marine à Vieques, 18 000 tonnes de bombes ont été larguées et des pluies de napalm et d’agent orange sont tombées du ciel. Les bases militaires américaines situées sur l’île de Vieques ont été fermées en 2003. Une fois les bases fermées, la gestion des terrains a été transférée au Fish and Wildlife Service américain (USFWS, agence fédérale de protection de l’environne‐ ment qui dépend du ministère de l’Intérieur), qui a classé « wilderness » (nature sauvage) 364 hectares dans la partie est de l’île. la gestion des sols est passée des mains du Naval Facilities Atlantic Command (dépendant du minis tère de la Défense) à celles du Fish and Wildlife Service (dépendant du ministère de l’Intérieur). Les opérations de dépollution en cours, bien que réalisées par des entreprises privées, sont quant à elles réglementées et supervisées par l’EPA (US EPA offices : agence de protection de l’environnement des États-Unis). Dans chaque cas, l’organisme directeur qui décide du sort de l’île dépend du gouvernement américain et pas des habitants de l’île.

Ci-après : En haut, carte de l’île de Porto Rico et de l’île de Vieques à l’est. En bas, les terrains occupés par l’US Navy sur l’île de Vieques. La partie est de l’île de Vieques a été utilisée comme zone de tirs. Les Américains s’en servaient aussi pour effectuer des bombardements expérimentaux et tester de nouvelles armes pour la Marine. La partie ouest était réservée aux installations radar. Seule la partie centrale était habitée par des civils (touristes et habitants locaux).

Bien que les représentants de Seti avouent humblement n’avoir capté jusqu’à présent aucun signal probant en provenance d’une civilisation extraterrestre, il semblerait malgré tout, que l’enthousiasme des débuts ne faiblisse pas. Dans un récent dossier publié par CIEL&espace, intitulé

« 63 Faut-il encore chercher les extra-terrestres ? », Jill Tarter, qui dirige le Centre pour la Recherche Seti (un des départements de l’Institut Seti), annonçait fiè re ment : « Je continuerai à chercher ! » À la question de CIEL&espace : « Dans quelle mesure la recherche Seti a-t-elle évolué depuis que Franck Drake en a jeté les bases ? », Jill Tarter répondait que « Franck Drake a commencé avec un radiotélescope unique, dirigé vers une seule étoile, et le traitement du signal était très primitif. Depuis, nous avons fait des progrès considérables, notamment en matière de calcul informatique. Nous avons pu étudier de larges échantillons d’étoiles, nous avons lancé le programme Seti optique, et nous avons en projet de faire la même chose dans l’infrarouge dès que nous en aurons la possibilité. Ce qui n’a pas changé, c’est notre conviction que la recher che d’un signal électromagnétique comme signe d’une intelligence extraterrestre est un concept viable. C’est seulement la façon dont nous menons cette recherche qui a changé ». Si l’enthousiasme et le dynamisme des représentants de Seti fait plaisir à voir, par contre, leur hostilité farouche vis-à-vis du phénomène ovni est désolante, voire incompréhensible. Nous pourrions penser que cette attitude est peut-être motivée par une question d’image que Seti cherche à avoir auprès du public. Il est vrai qu’afficher ouvertement que l’on étudie les « soucoupes volantes », fait moins sérieux que de dire qu’on analyse avec de puissants ordinateurs les ondes électromagnéti ques en provenance des étoiles de notre Galaxie. Mais n’y aurait-il pas autre chose qu’un simple problème d’image ?

Nous avons déjà analysé plus haut les mécanismes subtils d’information/désinformation en ufologie et nous avons émis l’hypothèse qu’une sorte de « plan », ou de programme, destiné à préparer l’Humanité à l’idée d’une présence extraterrestre dans notre environnement avait été établi à l’échelle mondiale. Dans ce contexte, il n’est pas impossible que Seti ait, ou ait eu, son rôle à jouer dans la préparation psychologique du public à l’idée d’une présence extraterrestre (certes lointaine pour Seti, mais plausible d’un point de vue scientifique), et que dans le même temps Seti ait servi à détourner l’attention de ce même public des vraies questions touchant aux ovnis. Nous pen sons que Seti n’est qu’une belle vitrine médiatique dont le but inavoué est de rassurer une opinion publique qui ne serait pas encore prête à accepter une présence étrangère sur Terre, ce qui est faux d’ailleurs. La fonction de Seti serait de capter l’énergie et l’attention de ceux qui voudraient s’aventurer trop loin dans la quête d’une forme de vie intelligente extraterrestre, et de préparer les esprits pour que le choc d’un éventuel contact avec cette vie intelligente ne soit pas trop violent. Bref, Seti aurait deux visages, et nous serions sans aucun doute surpris et déconcerté si nous étions informés des mobiles secrets de cette étrange organisation (nous pensons en particulier à Seti@home et à son réseau mondial d’ordinateurs connectés).

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