Une confession
Chapitre 80
Il faut arrêter pourtant. Que cette histoire cesse. Je suis fatiguée, abîmée.
Nous ne nous verrons plus.
Le corps finira par oublier, le cœur par se lasser, à moins que ce ne soit l’inverse.
À l’adolescence, mes plus gros chagrins disparaissaient toujours brutalement. Après avoir pleuré des nuits entières sur un garçon, je me réveillais un matin le cœur léger ; c’était fini, j’étais libérée.
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