Atteindre l'excellence
Remerciements
D’abord et avant tout, je souhaite remercier Anna Biller pour toutes ses
contributions au présent ouvrage, dont de nombreuses idées brillantes, des
relectures compétentes, son aide pour la recherche et son tendre soutien
pendant le long processus d’écriture. Son travail et son aide ont rendu cet
ouvrage possible, et je lui en serai éternellement reconnaissant.
Je voudrais remercier mon agent Michael Carlisle de Inkwell
Management, qui a adroitement piloté ce projet au milieu des obstacles qui
se sont dressés contre lui : il m’a conseillé sur le plan éditorial et personnel.
C’est vraiment un maître-agent. Toujours à Inkwell, mes remerciements
vont à Lauren Smythe pour toute son aide et à Alexis Hurley qui a ouvert à
ce livre un lectorat mondial.
Je voudrais remercier Molly Stern pour avoir mis en branle l’ensemble
du projet et tous ceux qui, chez Viking, ont joué un rôle tellement important
dans la fabrication de ce livre. Je citerai mon correcteur Josh Kendall, qui a
aidé ce projet et l’a influencé à bien des niveaux ; Carolyn Carlson, qui a
repris le côté éditorial et l’a touché de sa baguette magique ; Maggie
Payette qui a conçu la couverture ; Daniel Lagin qui a fait la maquette ;
Noirin Lucas qui a habilement conduit ce livre à travers les phases de la fabrication ; la directrice du marketing Nancy Sheppard et la directrice de la
publicité Carolyn Coleburn, qui ont toutes les deux merveilleusement
assuré la promotion de ce livre ; et enfin Margaret Riggs qui lui a accordé
son appui logistique. Je voudrais aussi remercier Clare Ferraro pour sa
patience et sa direction magistrale de l’ensemble du projet.
Je voudrais remercier Ryan Holiday, auteur de Trust me I’m Lying :
Confessions of a Media Manipulator (Penguin, 2012) : son aide pour la
recherche et la coordination des différents maîtres contemporains a été sans
prix.
En cours de route, plusieurs personnes ont apporté leur contribution
par leurs conseils et leurs idées. En premier lieu, je voudrais citer Fifty
Cent. Nos discussions de 2007 ont semé en moi la graine de cet ouvrage.
L’agent littéraire de Fifty Cent, Marc Gerald, a joué comme d’habitude son
rôle d’accoucheur dès les premiers stades. Dans la même veine, je voudrais
également remercier Casper Alexander, Keith Ferrazzi et Neil Strauss ; le
professeur William Ripple, Francisco Gimenez, mon grand ami Eliot
Schain, Michiel Schwarz et Joost Elffers ; et aussi Katerina Kantola dont le
souvenir vivra à jamais. Je voudrais également remercier ma sœur Leslie
pour toutes ses idées fécondes sur les animaux et nos ancêtres du
pléistocène.
Je serai naturellement à jamais reconnaissant aux maîtres
contemporains qui ont consenti à se laisser interviewer pour cet ouvrage.
J’avais posé comme condition que toutes les interviews soient faites en
personne, sans véritable limite de temps, et que les sujets abordés soient
traités de façon aussi sincère que possible quant à leur processus créatif,
leurs difficultés initiales et même leurs échecs. Toutes les personnes que j’ai
interviewées se sont montrées extrêmement généreuses de leur temps et
aimables face à des questions qui auraient pu les irriter. Ils ont fait preuve d’une ouverture d’esprit qui, à mon avis, a joué un rôle essentiel dans leur
maîtrise et leur succès dans la vie.
Je dois remercier ceux qui m’ont aidé à organiser ces interviews :
l’étudiante de licence Elizabeth Seckel qui travaille avec le professeur
V. S. Ramachandran à l’UCSD ; Jessica Livingston, l’épouse de Paul
Graham et partenaire fondatrice de Y Combinator ; Andrew Franklin, mon
extraordinaire éditeur chez Profile Books au Royaume-Uni, qui a facilité
l’interview de Daniel Everett ; David Gordon, ancien directeur du
Milwaukee Art Museum (où trône une œuvre de Calatrava) qui a contribué
à organiser l’interview de Santiago Calatrava ; M me Tina Calatrava ; Cheryl
Miller, secrétaire en chef de Temple Grandin ; Stephanie Smith, partenaire
chez Lehmann Maupin, qui a facilité l’interview avec Teresita Fernández ;
et les agents Nick Khan et Evan Dick chez CAA, qui représentent tous les
deux Freddie Roach.
Je voudrais également remercier ma mère Laurette pour sa patience et
son amour, et pour être ma première fan. Et bien sûr, je ne puis omettre de
citer Brutus, le chat le plus grandiose qui ait jamais vécu et qui fait de la
chasse aux maîtres.
Pour terminer, je voudrais remercier tous ceux qui dans le passé –
maîtres, mentors et enseignants – m’ont progressivement ouvert les yeux à
tant d’idées et m’ont appris à penser. Leur présence et leur esprit
imprègnent le présent ouvrage.
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