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Système sympathique

• une augmentation de la pression intraoculaire et un myosis ; • un ralentissement de la conduction sino-auriculaire et auriculo-

ventriculaire (effet bradycardisant).

L’ensemble de ces effets explique qu’il soit un système dont les fonctions sont essentiellement anaboliques et d’assimilation. Il permet de comprendre pourquoi le para est quantitativement supérieur au système sympathique :

• la nuit ;

• pendant et après le repas ;

• pendant la première enfance ;

• et souvent chez le sujet âgé.

Système sympathique

Les médiateurs chimiques sont les catécholamines : dopamine, noradrénaline et adrénaline. L’alpha sympathique répond essentiellement à la dopamine et à la noradrénaline, le bêta sympathique répond

essentiellement à l’adrénaline.

Le système sympathique est dominant :

• le jour ;

• à jeun ;

• à l’installation de la puberté ;

• à l’installation de la ménopause ; • aux températures extrêmes :

– froid : alpha ;

– chaud : bêta.

• L’activité alpha se manifeste par :

– une contraction :

 vasculaire : peau, reins, foie et rate, splanchnique et mésentérique ;  du muscle utérin et vésical ;

 des sphincters ;

– une mydriase ;

– une réactivité, surtout sensitive ;

– la mise en tension des mécanismes responsables de l’éjaculation et de la

ponte ovulaire ;

– une hyperglycémie ;

– une rétention des différentes sécrétions, y compris hormonales. Elle intervient à la suite du parasympathique, qu’elle relaie. Elle a pour but de calibrer les sécrétions tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Elle les prépare à être mises en circulation lors de la phase excrétrice. Celle-ci est déclenchée par le bêta sympathique.

• L’activité bêta se manifeste par :

– une dilatation :

 vasculaire : des organes vitaux (coronaires, cerveau, poumons) ;  bronchique ;

– une accentuation de l’hypertonicité et de ses conséquences, induites par

le système alpha sympathique. Cette hypertonicité ne cédera qu’avec la fin de son action, ce qui permet la relâche des sphincters et des muscles utérin et vésical ;

– un déclenchement des activités motrices ;

– une augmentation de tous les paramètres du myocarde (fréquence,

excitabilité, conductibilité) ;

– une élévation brusque de la glycémie ;

– une élévation adaptée de l’insulinémie ;

– une augmentation de la lipolyse ;

– une libération excrétoire des différentes sécrétions, bloquées par le

système alpha sympathique.

Le système neurovégétatif doit assurer la bonne répartition métabolique des substrats énergétiques (glucose, acides gras libres) nécessaires au bon fonctionnement du cœur, du cerveau, des muscles. Il prépare et gère l’action.

La médecine allopathique est très démunie pour réguler le système neurovégétatif. L’atropine, la belladone par exemple ont des effets trop violents entraînant de multiples effets secondaires qui ont fait abandonner leur usage en thérapeutique. Par contre, de très nombreuses plantes régulent ce système de manière subtile, permettant une modulation fine des déséquilibres : la lavande, la mélisse, l’aubépine par exemple diminuent le système sympathique, le thym, l’estragon, la gentiane diminuent eux le système parasympathique. Entre les plantes stimulantes et les plantes frénatrices, il est possible de rééquilibrer un mauvais fonctionnement du neurovégétatif.

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