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SOMMEIL (Troubles du sommeil chez l’enfant)
• En gemmothérapie, le macérat de bourgeons de figuier, Ficus carica, régulateur du fonctionnement digestif, surtout dans les troubles psychosomatiques, est également anxiolytique et traite l’insomnie d’endormissement. À prendre en macérat mère (10 à 15 gouttes) ou en macérat glycériné 1DH (50 à 80 gouttes). Le macérat de bourgeons d’orme, Ulmus campestris, est le remède du lâcher-prise, il améliore le sommeil paradoxal. Prendre en macérat mère, 10 à 15 gouttes au coucher.
Traitements complémentaires
• les oligo-éléments ont leur indication : le lithium dans toute forme d’insomnie, le manganèse dans l’insomnie d’endormissement par euphorie du soir, le manganèse-cobalt dans l’insomnie d’endormissement par anxiété et réveil nocturne ; c’est un alphalytique ;
• la mélatonine est disponible en complément alimentaire. Elle se prend au coucher, de 1 à 3 mg par prise. Pas de contre-indication ; • le sommeil se prépare la journée. Une hygiène de vie équilibrée est indispensable, arrêt du café, des excitants, du tabac, pratique régulière d’une activité physique, éviter la sieste ;
• en cas de stress important, apport intéressant de la relaxation, la méditation, le yoga.
SOMMEIL (Troubles du sommeil chez l’enfant)
Physiologiquement, les enfants, nourrissons surtout, sont des gros dormeurs (de 12 heures à 16 heures par jour), car la construction de l’organisme se fait surtout pendant le sommeil. Un nombre d’heures de sommeil suffisant aide au développement de l’enfant et à ses apprentissages. Malheureusement, souvent, la nuit devient pour les parents une épreuve redoutable, et un enfant qui dort mal manque de concentration, est irritable, maussade, pleure pour un rien, devient bruyant, hyperactif, est souvent malade.
La physiologie du sommeil de l’enfant est la même que celle de l’adulte (voir entrée « Troubles du sommeil chez l’adulte », page 343). Un mauvais sommeil chez l’enfant est donc également le signe d’un déséquilibre du système neurovégétatif, avec très souvent des troubles digestifs, surtout chez le nourrisson.
• Dans la majorité des cas, il faut baisser l’activité du système sympathique. L’huile essentielle de lavande officinale, Lavandula angustifolia, est tranquillisante, calmante, apaisante. Sans toxicité aucune, cette huile essentielle est facile à employer chez les jeunes enfants, même les nourrissons, en massage. Elle peut être utilisée seule ou associée à l’huile essentielle de citron, Citrus limonum, qui est un grand régulateur hépatique en cas de troubles digestifs. Son action est aussi efficace physiquement que psychiquement, elle draine, stimule, revigore et met de bonne humeur les enfants. Très facile à prendre, 1 ou 2 gouttes dans une boisson chaude le soir après le repas ou sur un petit morceau de sucre sont très efficaces. → Mettre 3 gouttes de chaque huile dans une huile végétale (macadamia ou amande douce) et appliquer en massage le soir avant le coucher sur la plante des pieds et le long de la colonne vertébrale. Cela permet également d’établir un rituel du sommeil, toujours apaisant chez les jeunes enfants. Il est possible de mettre aussi une goutte de lavande sur l’oreiller. Chez un nourrisson agité, on peut utiliser sans problème l’hydrolat de camomille, 1 cuillère à café dans le biberon du soir ou mettre sur le mamelon avant la tétée.
L’infusion de feuilles et fleurs d’oranger, Citrus vulgaris, est très facile à faire prendre aux enfants : faire bouillir une pincée de feuilles, puis laisser infuser 10 minutes en ajoutant une pincée de fleurs ; 1 tasse au coucher. • Pour un nourrisson qui hurle avec des ballonnements, des douleurs abdominales, faire préparer la solution suivante :
– HE Chamaemelum nobile, camomille romaine 1 ml ;
– HE Artemisia dracunculus, estragon 1 ml ;
– HE Ocimum basilicum, basilic 1 ml ;
– huile végétale de macadamia qsp 20 ml ;