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Malaise Vagal

• consommer les poissons dits gras, comme le saumon, la sardine, l’anchois, le maquereau, le flétan au moins 2 fois par semaine ; • prendre des probiotiques, association de bactéries intestinales. Ne pas faire de cures mais prendre sur de longues durées, une fois par jour pendant 2 mois puis 3 fois par semaine ensuite. Dans un deuxième temps, pour éviter de déclencher des ballonnements inconfortables, prendre des prébiotiques, fibres non digérables dans la première partie du tube digestif (fructo-oligo-saccharides, inuline, amidons résistants), et qui vont servir d’aliments aux bactéries intestinales ;

• le curcuma, donc les propriétés anti-inflammatoires ne sont plus à démontrer, le gingembre, la boswellia, l’acide L-glutamique, aliment des entérocytes, le thé vert, la vitamine D , la vitamine A, le zinc, la N-acétyl-3 cystéine, permettent la cicatrisation de la muqueuse intestinale. Il existe de nombreux compléments associant ces éléments.

MALAISE VAGAL

› Voir entrée « Hypotension artérielle », page 216.

MAL DES MONTAGNES

Le mal aigu des montagnes est lié à une mauvaise adaptation de l’organisme à l’altitude. La pression atmosphérique et en oxygène diminuant, au-delà de 2 000 mètres d’altitude apparaissent des maux de tête, des nausées, des vomissements, des vertiges, une gêne respiratoire, de l’insomnie. À plus haute altitude (au-delà de 4 000 mètres), un œdème cérébral et pulmonaire peut se déclencher. Ce mal des montagnes apparaît au bout de 4 à 6 heures, peut passer en quelques jours avec l’acclimatation ou nécessiter une descente rapide. Tout le monde peut être touché, mais il y a une susceptibilité individuelle. Pour le prévenir, il est nécessaire de monter progressivement pour s’acclimater.

L’huile essentielle de menthe poivrée, Mentha piperita, est un traitement extrêmement efficace du mal des montagnes. Antinauséeuse et antalgique, elle soulage rapidement les symptômes. Prendre une goutte directement sur la langue (attention, c’est très fort) ou sur un support (miel, huile, comprimé neutre). Mettre une ou deux gouttes directement sur la peau au niveau des tempes ou le front (effet glaçon garanti). Mais elle est contre-indiquée chez les femmes enceintes ou allaitantes, et les enfants de moins de 3 ans. À utiliser avec prudence chez les enfants de moins de 7 ans. Avant un séjour en altitude, et plus encore s’il s’agit de haute montagne, on peut préparer l’organisme avec la rhodiole, Rhodiola rosea, qui est un adaptogène qui permet d’améliorer les performances physiques et la fatigue. Elle augmente l’apport d’oxygène dans le sang, et prépare l’organisme à l’adaptation nécessaire en montagne. À prendre sous forme d’extrait, en gélules ou comprimés (2 le matin), en EPS (1 cuillère à café le matin), en teinture mère (50 gouttes le matin). Elle se prend le matin et/ou à midi ; à éviter le soir car elle peut provoquer des insomnies. À éviter chez les femmes enceintes et les enfants. Le ginkgo biloba est également un traitement préventif du mal des montagnes. Il agit sur la vasodilatation artérielle, améliore la microcirculation, augmente la fluidité sanguine et l’oxygénation des tissus. On le trouve en teinture mère (50 à 100 gouttes par jour), en EPS (1 cuillère à café), en macérat de jeunes pousses (10 gouttes par jour), en gélules de plantes ou d’extraits (2 à 4 gélules par jour). Prudence avec les anticoagulants.