De feu et de glace - L'intégrale
N.j
Je m’avance et lui demande si je peux l’aider. Elle se retourne, un éternel sourire aux lèvres et me tends un sac rempli de victuailles.
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N.J
En arrivant au siège de l’entreprise, je croise Aaron, mon associé. Il s’approche de moi en souriant et me serre la main en me demandant si mes vacances se sont bien passées.
– C’est bien rare que tu en prennes, j’ai même cru que tu étais malade, mais tu as l’air vraiment en forme, tu es bronzé mon salaud.
Je hausse les sourcils et lui décoche un coup-de-poing à l’épaule.
– J’ai bien le droit de me détendre de temps en temps et puis je peux te faire confiance pour faire appel à moi en cas de pépin.
Nous nous dirigeons vers les ascenseurs tout en saluant nos quelques employés aussi matinaux que nous.
– Oui et je l’ai fait. Il n’est pas évident à gérer ce gars de la haute sphère qui veut qu’on lui livre, je ne sais plus combien de détecteurs de métaux.
– Oui, c’est normal. Lorsque là-haut, ils décident de quelque chose, il leur faut la marchandise pour la veille. Nous avons des délais de fabrication assez importants, nous faisons beaucoup de vérifications, nous ne vendons pas des jouets. Rappelle-le-leur, lorsqu’ils t’appelleront pour te presser.
– C’est ce que je compte faire Nathan. Ne t’inquiète pas, je gère. Tu peux continuer à farnienter avec ta petite amie quand tu veux.
Je fronce les sourcils et lui réponds brusquement en entrant dans l’ascenseur menant au dernier étage de l’immeuble.
– Elle n’est pas ma petite amie, elle…
– Oui, je sais, c’est moi qui t’ai donné les infos sur son passé, je sais bien comment tu la considères à présent, me coupe-t-il en reprenant un visage sérieux.
Je pousse un soupir et grogne entre les dents :
– Non, tu ne sais pas.
– Quoi ?
Lorsque les portes s’ouvrent, je sors tout en répondant :
– Non rien, laisse tomber.
Aaron s’avance dans le couloir à mes côtés et me rappelle la réunion en téléconférence avec le ministre de la sécurité intérieure. J’acquiesce et lui réponds :
– J’arrive.
En fin de matinée, j’appelle à la maison. Lisea me manque, j’ai envie de l’entendre. C’est Maria qui me répond et me la passe après quelques minutes d’attente.
– Allô ? souffle la voix douce de Lisea.
– Ma belle, comment vas-tu ? Ta matinée se passe-t-elle bien ?
Je l’entends pousser un petit soupir avant qu’elle ne réponde.
– Oui, ça va, j’aide Maria à préparer le déjeuner, je me suis baignée et cette après-midi, je pense aller courir sur la plage.
– La plage n’est pas assez longue pour toi ma puce, sors de la maison, on se trouve juste à côté d’une petite forêt, profites-en.
Elle prend quelques secondes avant de continuer :
– Oh… Très bien, c’est ce que je vais faire. Je ne pensais pas que tu…
Je me tourne vers la baie vitrée donnant sur les buildings environnants avant de répondre d’une voix tendre :
– Bien sûr que tu peux, mais juste la forêt, pas d’autres détours, ok ? Je te fais confiance Lisea. Ne me fais pas changer d’opinion à ton sujet.
– Non, non ne t’inquiète pas. Merci pour ta confiance.
Elle semble hésiter puis termine :
– Tu… Tu me manques.
Je ferme les yeux, l’imaginant en face de moi, ses boucles d’or tombant en cascade en bas de son dos étroit. Sa bouche aux lèvres gourmandes toutes roses et son petit nez mutin. Cette fille est l’incarnation de la déesse de la femme. Je sens mon sexe se dresser contre le tissu de mon pantalon et je respire profondément pour reprendre le contrôle de mes pulsions.
– Je rentrerai vers 18 heures. Sois prête.
Je l’entends glousser au bout du fil et je raccroche après lui avoir souhaité une bonne journée.
Il faudrait que je lui procure un téléphone portable, je pourrais lui envoyer des messages, ça m’éviterait de patienter lorsque Maria la cherche et que je bande dès que j’entends sa voix si coquine. J’appelle l’un de mes informaticiens à peine raccroché.
– Brock ? C’est Jensen, procure-moi avant 17 heures, un portable dernier cri, tu peux y ajouter quelques petites choses ?
À 18 heures pile, je suis devant le portail de la maison. Je sens l’excitation me saisir lorsque j’imagine Lisea m’attendant sur le lit.
Je stationne la voiture dans le garage et prends son cadeau en espérant que le modèle lui plaise.
Je salue Maria et lui demande comment s’est passé la journée avec Lisea.
– Parfait, sauf que je vais avoir du mal à la faire grossir. Elle ne mange pas beaucoup et avec la piscine et la course à pied, ça va être difficile.
Je hoche la tête et la remercie de ses efforts. Je trouverai bien un moyen de lui faire prendre un peu de poids. Elle est trop mince et ne semble pas s’en apercevoir. La cicatrice de son poignet est cicatrisée, je vais pouvoir lui enlever les fils. Cela a du bon d’avoir des connaissances en médecine générale. Merci aux forces spéciales de m’avoir formé comme il se doit. Lisea a encore du chemin, physiquement et moralement pour devenir une jeune femme en pleine santé et je ne sais pas si le sport intensif va l’aider à se trouver mieux dans son corps et sa tête. À surveiller.
Je tends l’oreille lorsque j’arrive à la porte de notre chambre. M’attend-elle sur le lit ? J’ouvre doucement la porte pour mieux la surprendre et je suis stupéfait de la découvrir allongée sur la couette, habillée d’une guêpière noire transparente assortie d’un minuscule string.
Je sens la tension qui monte dans mon bas-ventre et je suis si tendu que j’expire l’air en me retenant de me jeter sur elle.
Elle m’a entendu entrer, car elle se tourne vers moi en me fixant de ses grands yeux bleus couleur océan. Elle se mordille les lèvres à la vue de mon pantalon et je sens mes bourses qui se crispent de désir.
Je m’avance et m’installe devant elle. Sans prononcer un seul mot, j’enlève ma cravate et la lui lance sur son ventre. Je déboutonne ma chemise et l’enlève en même temps que ma veste puis mon pantalon suit le même chemin.
En simple caleçon, je longe le côté du lit. Ses yeux me suivent, elle se mordille la lèvre tandis que ses jambes se serrent l’une contre l’autre essayant de soulager la tension que je lis dans son regard. Cette situation l’excite au plus haut point, je distingue ses tétons qui pointent vers moi dans l’attente. Lisea tend les mains vers mon torse, mais je décide de jouer le jeu jusqu’au bout en récupérant ma cravate sur son ventre. Je prends ses mains et les joins avant de les attacher à l’aide de la cravate. Un genou appuyé sur le matelas, je place ses mains attachées au-dessus de sa tête. Elle comprend mes intentions, car elle me sourit, le visage tendu, impatiente de me sentir en elle.
Je m’approche de son visage et le parsème de légers baisers sans toucher sa bouche. Je monte sur le lit et m’installe sur elle, les jambes autour de ses hanches étroites.
– Oh N.J !
Je glisse un doigt contre ses lèvres pour l’empêcher de parler.
– Chut ma puce.
Elle me regarde, des étoiles dans les yeux. Ma bouche descend vers son cou et le lèche. Je descends avec ma langue entre ses seins avant de toucher ses pointes à travers le mince tissu de sa guêpière. Je continue mon exploration, j’embrasse et mordille son ventre plat avant de m’allonger pour me retrouver entre ses cuisses, là où gronde une chaleur brûlante.
Lisea halète et écarte ses cuisses devant moi, totalement à l’aise avec moi et terriblement excitée. Je sens ma queue qui palpite lorsque je découvre sous le triangle de tissu noir, sa peau imberbe, lisse de tout poil. J’écarquille les yeux et je sens mon membre qui s’allonge et devient si dur que je n’arrive plus à penser correctement. Cette fille me rend fou, voir qu’elle s’est épilée pour notre rendez-vous coquin me laisse sans voix.
Je lève les yeux vers elle et tout en la regardant, j’écarte le string de côté pour avoir accès à son minou devenu tout doux. Elle pousse un gémissement lorsque ma langue embrasse son mont de vénus avant de longer sa fente sans glisser à l’intérieur.
Elle descend ses mains comme pour m’encourager à continuer mon exploration.
– Ttt, laisse-moi faire.
En soupirant, elle replace ses mains crispées au-dessus de sa tête et m’encourage en avançant le bassin vers moi. D’une main, je maintiens son ventre en place tout en retournant entre ses cuisses.
Je lèche sa fente plusieurs fois avant de glisser ma langue sur son clitoris. Elle gémit tout bas pendant que j’aspire délicatement son petit bourgeon entre mes dents. Il grossit contre ma langue et je gémis lorsque ma langue atteint l’entrée de sa moiteur. Son goût est si exquis que j’entre ma langue la pénétrant comme le ferait mon sexe. J’avale la cyprine qui en découle et je ne peux plus attendre.
J’arrache son string pour avoir un meilleur accès, et écarte ses jambes le plus possible. Elle est si belle allongée comme cela que je me redresse et ma langue plonge dans sa bouche pour qu’elle goûte sa propre essence. Elle gémit et m’encourage en faisant bouger ses hanches de haut en bas pour que je la pénètre.