De feu et de glace - L'intégrale

Adeline Alexandre · Chapitre 24 sur 126

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De feu et de glace - L'intégrale

Chapitre 9

 

« Nous sommes ce que nous faisons à répétition »

Aristote

***

N.J

Lorsqu’elle sort de la salle de bains, je pousse un soupir de soulagement. Je sais qu’elle n’était pas en train de se taillader les veines, car même si je ne la sens plus capable de faire ce genre de chose, j’ai eu peur que mon instinct ne me trompe alors j’ai quand même vérifié sur les vidéos de surveillance ce qu’elle fabriquait.

À J&J, au début de sa création, nous avons élaboré de minuscules caméras à haute définition et je ne me prive pas de les utiliser à mon propre usage personnel.

Ce que j’ai vu m’a rassuré et j’ai alors pu plaider ma cause sans pour autant défoncer la porte, mais ce n’est pas pour ça que je ne vais pas lui botter son joli petit cul.

Je lui en ai voulu lorsqu’elle m’a hurlé dehors qu’elle n’était pas sûre de faire ses enfants avec moi si elle décidait d’en avoir. Mon sang n’a fait qu’un tour et encore maintenant, je suis encore très en colère après elle, même si au départ, cette dispute, je l’ai bien cherchée. Je me maudis intérieurement de lui avoir fait la tête en voiture, elle ne peut pas comprendre mes raisons et je n’ai certainement pas l’intention de les lui expliquer.

D’un doigt, je lui enjoins de s’approcher de moi. Lisea est toute décoiffée et malgré le brouillon de ses cheveux et les traces de khôl sous ses yeux, elle est magnifique et je l’aime tout simplement. Je ne suis certainement pas objectif à son égard mais l’amour rend aveugle.

Elle fait quelques pas puis s’arrête tout près de moi sans me toucher. Elle lève ses yeux encore brillants et touche ma joue avec sa main comme pour s’assurer que je ne vais pas la mordre.

Oh ma douce, si tu savais ce qui t’attend. Je vais te faire comprendre qui est le chef de ce pas et faire rougir ce fessier.

Je lui prends sa main posée sur ma joue et embrasse la paume avant de me pencher sur elle pour posséder ses lèvres gourmandes. J’aspire sa langue avec force et elle gémit tout contre moi tout en se collant au maximum. Je me détache d’elle délicatement et recule pour atteindre le lit derrière moi. Je m’assois et la renverse sur moi, son ventre sur mes cuisses, le cul arc-bouté.

– Je croyais que tu devais être tendre avec moi, demande-t-elle.

– Oh oui, je vais être tendre mais après t’avoir infligé la petite punition pour m’avoir défié.

Elle relève la tête et je la lui maintiens posée sur le lit.

– T’avoir défié ? Ce n’est pas moi qui ai joué au con !

J’écarquille les yeux de l’entendre me traiter de « con ».

– Jeune fille, c’est quoi ce vocabulaire vulgaire ? J’ai maintenant une raison supplémentaire de te punir.

Tout en parlant, je soulève le tissu de sa robe et mes yeux restent scotchés à ses fesses nues où seul le fin fil du string protège partiellement la fente de son cul.

Mon érection se frotte contre le ventre de Lisea dans l’attente de se mettre à l’œuvre. Je passe la main sur ses fesses en empoignant le globe de ses fesses.

– Hum…

– Ça te plaît ma coquine ? Attends de voir la suite ou plutôt de sentir, je ricane tout bas en tapant fermement l’une de ses fesses.

Elle sursaute et pousse un léger cri, plus de surprise que réellement de douleur. Je sens que je vais prendre plaisir à ce jeu.

Après plusieurs tapes sur ses fesses, sans jamais toucher au même endroit, Lisea se met à gigoter de plus en plus et je peux mettre ma main à couper qu’elle est excitée comme jamais. Je sens la chaleur de son sexe contre ma cuisse et lorsque je glisse un doigt sous le fin tissu du string, je le sens si humide que mon sexe fait un bond, se durcissant davantage.

Je passe une main apaisante sur ses fesses rougies et elle gémit en marmonnant :

– Oh N.J, je n’en peux plus.

– Que veux-tu Lisea ?

– Je te veux toi.

– Moi ou mon sexe ?

Elle grogne tout bas et répond :

– Les deux.

Je la redresse et à peine debout, elle se débarrasse de sa robe indécente.

Ne portant plus que son string, elle me saute dessus et me chevauche en ondulant des hanches tout contre mon sexe bandé. Je la laisse faire quelques instants avant de la repousser avec douceur pour enlever les vêtements qui m’entravent.

Enfin nu, je m’allonge sur le lit avec un préservatif à portée de main et lui demande de me protéger. D’une main sûre, elle glisse le plastique sur ma queue gonflée.

Lisea enlève son string en dentelle qui ne cachait presque rien et s’assoit sur moi avant de se lever au-dessus de mon membre pour s’empaler.

Je gémis tout bas, elle ferme les yeux et la bouche entrouverte, elle descend doucement sur ma queue tendue.

J’appuie sur ses hanches pour l’inciter à continuer sa descente. Lisea ouvre les yeux et les pose sur moi tandis qu’elle coulisse jusqu’à la garde s’immobilisant lorsque je suis au fond d’elle. Sa chaleur moite m’enveloppe et m’enserre, je pousse un grognement avant de la lever et de la descendre sur moi.

Je m’impose en elle, la faisant coulisser de plus en plus vite, ses seins bougeant au rythme de ses chevauchements. Elle pousse un cri et ses yeux s’écarquillent. Je sens alors la cyprine qui coule sur moi et l’orgasme qui monte. Elle me fixe dans les yeux et à l’unisson, nos cris envahissent la chambre, nous propulsant dans un cocon de félicité.

Le souffle coupé, je plonge dans ses yeux et je murmure en lui caressant les seins :

– Je t’aime Lisea.

– Oh N.J, je t’aime aussi. Si fort que j’en ai mal.

Elle s’écroule sur moi, mon sexe toujours planté en elle et je lui lance d’une voix moqueuse :

– Ce n’est pas plutôt tes fesses qui te font mal ?

Elle éclate de rire tout contre moi, les parois de son vagin serrant mon membre qui se met déjà à durcir.

– Oui aussi… oh, ajoute-t-elle en bougeant les hanches.

– Oui, c’est l’effet que ça me fait quand tu m’annonces que tu m’aimes.

Elle rit encore contre moi et m’embrasse avant de bouger tout contre moi.

– Si j’avais su, je te l’aurais dit avant.

Je grimace et grogne :

– Tu ne vas pas me dire que je ne te comble pas ?

Je l’empoigne fermement et pousse en elle la faisant gémir.

– Oh, N.J, tu me fais tant de bien. Je suis folle de toi et de ton…