De feu et de glace - L'intégrale
N.j
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Je suis réveillé par la clarté de la pièce, j’ai oublié de fermer les volets lorsque nous nous sommes couchés. Sans ouvrir les yeux, je sens la présence chaude de Lisea qui dort profondément contre moi, ses fesses touchant ma hanche.
Je sens de suite que mon érection qui tend le drap n’est pas seulement due au réveil matinal. Je ne peux m’empêcher de me glisser tout contre elle, mon érection touchant ses fesses délicieusement galbées. Je jure tout bas en sentant le tissu de son legging. Je tire dessus dévoilant ses fesses parfaites. Je continue de m’activer derrière elle pour la réveiller, mais elle ne bouge toujours pas. Je décide d’y mettre plus d’ardeur en passant ma main sous son débardeur pour toucher la pointe de ses seins.
Je souris lorsqu’ils se mettent à durcir. Ma queue se durcit encore plus contre ses fesses et j’ai bien envie de la prendre alors qu’elle est toute douce et détendue. Elle accepterait mieux la largeur de mon sexe et prendrait plus de plaisir.
Je me retourne pour chercher un préservatif dans le tiroir, il faudra que je lui procure une pilule contraceptive pour que je puisse arrêter de mettre ce plastique qui serre trop, je me sens comprimé.
Ma queue enfin emballée, je me colle à elle et écarte ses fesses pour me glisser dans sa fente toute douce. Elle n’est pas encore prête à m’accueillir, je gronde tout bas avant de la préparer avec mes doigts. Un dans son vagin et l’autre glissant sur son clitoris. Lisea gémit tout bas, je profite pour m’activer un peu plus lorsque je sens ses fluides corporels qui s’écoulent. J’entends alors un plus grand gémissement lorsque j’entre deux doigts dans son sexe, je m’applique à toucher le point si sensible entre ses cuisses et elle pousse un cri avant de murmurer tout bas :
– Ne t’arrête pas.
Lorsque j’entends ses encouragements, mon membre se tend encore plus, me faisant grimacer.
J’entre et ressors mes doigts de plus en plus vite tandis que Lisea écarte les cuisses pour me donner plus d’accès.
Je gémis à mon tour lorsque je sens la crispation de son vagin, signe qu’elle ne va pas tarder à jouir. Elle crie subitement en tremblant de tout son corps et je profite qu’elle soit dans l’extase du moment pour enlever mes doigts et les remplacer par mon sexe devenu douloureux à force d’attendre. Je pousse mon gland au bord de ses lèvres humides et pousse doucement, le rentrant de moitié. Je préfère prendre mes précautions, je ne veux pas qu’elle souffre, je veux qu’elle découvre les plaisirs du sexe sans douleur, pour lui prouver que c’est un réel délice pour les deux partenaires. Elle aura bien le temps de découvrir tous les autres aspects du sexe plus tard.
Elle m’encourage en poussant d’elle-même pour s’empaler sur mon sexe. Je n’ai pas besoin de plus d’encouragements pour la pénétrer en entier jusque la garde. Elle pousse une supplique, elle est déjà sur le point de jouir une seconde fois. Je me laisse aller et ressors de son corps avant d’y revenir de plus belle, la possédant de plus en plus vite, prenant un rythme plutôt sauvage, mais elle me rend fou avec ses petits bruits de gorge lorsqu’elle gémit. Je me retire d’elle et la retourne sur le ventre. Elle pousse un léger cri de surprise avant de comprendre mes intentions. Elle relève son postérieur pour que je puisse la prendre sans difficulté. Dès que je suis bien ancré en elle, je la pousse pour qu’elle soit bien allongée à plat ventre, je sais que cette position est idéale pour les deux partenaires. J’entre et sors avec ardeur, lui mordille l’épaule tandis que je la prends sans douceur. Son vagin se contracte de plus belle et je ne peux me retenir, je pousse un cri rauque lorsque je me vide en elle par de longues giclées de sperme. Elle pousse un long cri de plaisir avant d’enfouir sa tête dans l’oreiller en respirant profondément.
Je me retire délicatement d’elle, la respiration encore saccadée. Je dépose toute une ligne de baisers sur sa colonne vertébrale, elle frissonne et je ne peux contenir mon sourire de parfait mâle satisfait de sa prouesse matinale. Je lui mords la fesse avant de me détacher d’elle et de sortir du lit pour passer sous la douche.