De feu et de glace - L'intégrale

Adeline Alexandre · Chapitre 19 sur 126

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De feu et de glace - L'intégrale

Lisea

« Ton livre est-il intéressant ? »

« Je ne sais pas, je n’en suis encore qu’à la première page »

« Y’ a-t-il quelque chose qui t’empêche de lire ? »

« Oui, c’est à cause de quelqu’un »

Je ne peux m’empêcher de ricaner et continue à écrire :

« Ah bon ? Que te fait-il ? »

« Je n’arrête pas de penser à lui, je suis toute humide »

Je sens une tension soudaine tirer mon pantalon et je me lève du bureau en rangeant les dossiers dans la bannette et pars vite rejoindre Lisea.

****

Lisea

Je fronce les sourcils, il ne m’a pas répondu à mon dernier message. Je reprends le livre et essaye de lire la première page sans succès. Cet homme me rend folle de lui. D’un certain côté, j’apprécie sa possessivité, cela veut dire qu’il tient à moi et ça fait du bien de se sentir protégée.

Je sursaute lorsque la porte de la chambre s’ouvre brutalement. N.J entre, le regard chargé de désir. Il se glisse sous la couette, se colle tout contre mon flan et s’empare de ma bouche. Il aspire ma langue et tournoie autour d’elle d’une façon possessive, je lui appartiens, c’est incontestable. Il finit par se détacher de mes lèvres et chuchote avec une voix suave :

– Alors comme ça, tu es humide ?

Sans prononcer une parole, j’écarte les cuisses dans l’attente qu’il sente de lui-même. Sa main descend vers mon sexe et il jure tout bas :

– Oh Lisea, tu me rends fou.

Je me laisse porter par les délices qu’il me procure avec ses doigts. Cet homme me fait éprouver de telles sensations que je ne peux plus me passer de lui et de ses attouchements intimes. Je suis, corps et âme, attachée à lui et il pourrait me briser si facilement. J’ai peur de trop l’aimer et de souffrir terriblement si l’envie lui prenait de me rejeter. Après tout, nous ne sommes pas de la même génération, dix-sept ans d’écart c’est énorme. S’il se lasse de la gamine qu’il a recueillie, que ferai-je de ma vie ?

J’essaye de faire abstraction de mes doutes, il m’a promis de m’aider à faire des études, j’ai toujours eu de bonnes notes à l’école alors je pourrais facilement envisager de continuer.

– Je te sens loin de moi Lisea, à quoi penses-tu ?

N.J reprend ses caresses sur mon sexe et chuchote :

– Oh Lisea.

Je me donne alors à lui en refoulant dans un coin de ma tête toutes mes interrogations sur mon avenir auprès de lui.

– Oh oui N.J, ne t’arrête pas.

Ses doigts entrent dans mon vagin et touchent le point si sensible qui me donne des frissons dans tout mon corps. Que fait-il pour me faire partir si vite en transe ?

Je sens alors une explosion de chaleur entre mes jambes et crie mon plaisir. J’ouvre les yeux et surprends le regard de N.J sur moi, une lueur sauvage au fond des yeux.

Ses doigts quittent mon sexe puis il se relève du lit sans me quitter une seule fois des yeux. Il enlève si rapidement ses vêtements que je cligne des yeux en le voyant debout devant moi nu, sa virilité fièrement dressée. Cet homme est un dieu vivant du sexe et je sens l’excitation au creux de mon ventre reprendre de l’ampleur. Je suis si excitée que je pourrais accepter n’importe quel délice qu’il voudrait bien m’administrer.

Comme s’il m’avait entendue, N.J sort de la table de chevet, un masque de nuit et je souris malicieusement. Lorsqu’il sort ensuite un tube de lubrifiant, mon sourire se crispe légèrement. Que va-t-il faire de ce produit ?

Il s’allonge sur moi, se plaçant aisément entre mes cuisses, son sexe touchant les replis de mon intimité. Il m’embrasse tendrement puis murmure tout contre mon oreille :

– Fais-moi confiance ma douce.

Sans attendre, il place le masque sur mes yeux, la nuit m’envahit et je ne peux me référer qu’à mes autres sens : l’ouïe et le toucher.

– N.J ?

Je sens son souffle sur mon ventre lorsqu’il me répond :

– Laisse-toi guider par les sensations. Tu vas adorer.

Je me détends légèrement jusqu’à ce qu’il touche de sa langue les plis de mon sexe. J’ouvre plus grandement les jambes et il gémit tout contre moi en continuant son exploration. Mon visage devient brûlant lorsque ses doigts prennent le relais en caressant l’entrée de mon vagin avant de poursuivre plus bas vers mon orifice serré. Je me crispe et souffle tout bas :

– Mon dieu N.J, je…

– Chut, ma puce, ne pense à rien, ressens.

Je pousse un soupir lorsque ses doigts remontent vers mon vagin. Il me pénètre dans de lents va-et-vient, me faisant gémir de plaisir. Des vagues d’excitation me parcourent le corps puis je sens qu’il redescend vers mon anus. Ses doigts mouillés le caressent encore et encore jusqu’à que je sente une soudaine gêne. Je n’ai jamais senti ce genre de chose lors de nos ébats et malgré les sensations inconnues, je suis de plus en plus excitée par ces caresses interdites.

N.J enlève alors le masque sur mes yeux et murmure tout bas :

– Regarde ce que je te fais ma puce.

Je plonge alors les yeux entre mes cuisses et vois l’index de N.J qui entre et sort avec douceur de mon orifice serré. Son autre main touche l’entrée de mon vagin comme pour se rassurer que je suis toujours en train de prendre plaisir à cette nouvelle expérience.

– Oh, N.J…

Ses yeux attentifs parcourent mon visage à la recherche d’un quelconque malaise. Mes réactions semblent lui plaire, car il me sourit d’une façon si coquine que je lui demande :

– Encore, vas-y encore.

Il accède immédiatement à mes encouragements en joignant un autre doigt glissant entre mes fesses. Son autre main caresse son sexe bandé et je sais déjà ce que sera la prochaine étape de cette soirée si particulière.

Lorsqu’il sent que je suis plus que détendue, il retire ses doigts de mon anus et se redresse pour prendre un préservatif dans le tiroir de la table de chevet.

– Retourne-toi ma douce.

Je lui obéis et il en profite pour glisser un coussin sous mon ventre, exposant mes fesses à la douce torture de ses mains puissantes. Il les masse de façon énergique avant que sa bouche prenne le relais, mordillant ma chair sensible. Il écarte mes fesses et je sens un liquide froid à l’ouverture de mon orifice.

Il positionne son gland à l’entrée de mon anus avant de pousser tout doucement.

– Détends-toi Lisea. Tu vas prendre beaucoup de plaisir.

J’essaye de me détendre au maximum et cela semble porter ses fruits, car N.J siffle entre ses dents tandis que son sexe d’une dureté implacable entre de plus en plus loin entre mes fesses.

– J’y suis ma belle, je te laisse t’habituer quelques instants.

Son sexe immobile au fond de mon ventre me donne chaud et je me sens toute moite. N.J mordille la peau délicate de mon épaule me faisant frissonner. Je remue de moi-même les fesses tellement cet instant me procure des sensations inédites.

Il grogne et je sens son sexe qui bouge lentement dans mon cul, c’est si intense, si différent des autres fois que je suis submergée par le désir d’être prise complètement et je lui en fais la demande d’une voix rauque :

– Oh oui, prends-moi profondément.

Ses va-et-vient prennent du rythme et je me sens transpercée, prise complètement et aucune douleur ne justifie qu’il ne se retienne. Je l’encourage tout bas et je sens son membre chaud envahir de plus en plus loin et de plus en plus vite mon anus. Une vague déferle alors en moi et l’orgasme me prend subitement me faisant crier comme jamais. Des spasmes me saisissent et je gémis pendant un long moment, voguant de nuage en nuage. Les cris de jouissance de N.J me parviennent et son corps me recouvre. Je ferme les yeux, en transe.

Toujours en moi, N.J me fait glisser sur le côté et me câline tout contre lui, nos corps suintant de sueur. Je n’ai jamais rien ressenti de pareil et lorsqu’il finit par sortir de mon corps, j’ai juste l’impression qu’il y est toujours, me sentant un peu endolorie.

Toute pantelante, je ferme les yeux et blottie tout contre N.J, je sombre dans le sommeil.

 

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