De feu et de glace - L'intégrale

Adeline Alexandre · Chapitre 20 sur 126

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De feu et de glace - L'intégrale

Chapitre 8

 

N.J

Les réunions se sont enchaînées toute la semaine et je suis bien content que ce soit enfin le week-end. Je vais pouvoir profiter de Lisea. Depuis nos ébats du début de semaine, nous sommes complices comme jamais et les regards qu’elle pose sur moi, me font bouillonner de désir pour elle. Ce soir, nous sommes invités chez Aaron et Evie et depuis une demi-heure, elle est en culotte et t-shirt devant l’armoire parcourant les robes pour choisir celle qui sera la plus adaptée pour un dîner entre amis.

– Tu peux y aller toute nue si tu veux, je lui suggère en lui envoyant une œillade malicieuse.

Elle se tourne vers moi et répond :

– Ah ah. Tu me laisserais sortir à poils ?

Je fronce les sourcils en riant.

– Oui c’est vrai, tous les mâles aux alentours te sauteraient dessus et tu m’appartiens. Viens encore un peu au lit ma douce.

– Tu as envie d’un câlin ? me dit-elle en plissant les yeux.

Je lui ouvre les bras et déclare en prenant un ton sérieux :

– Bien sûr, je veux un câlin…

Elle s’approche du lit tout en me dévisageant et se glisse sous la couette. Elle pose sa tête contre ma poitrine.

– Tu triches Lisea, normalement pour un câlin, il faut être nu, c’est la règle, dis-je d’une voix boudeuse.

Elle se redresse et me regarde en souriant :

– Quelle règle ? C’est nouveau ?

Je regarde ma montre et annonce d’une voix sérieuse :

– Le 4 juillet 2015, à partir de 9 heures, tous les câlins dans le lit doivent se faire sans aucun vêtement et je vois que tu enfreins déjà le règlement, alors je vais devoir sévir… sexuellement.

Elle pousse un cri et prend son oreiller pour me le lancer dans la tête.

– Tu triches, il est 9h01 et je n’étais pas au courant de cette fichue règle. Tu ponds comme ça des règlements quand cela t’arrange.

Je prends ses poignets et la fais tomber sur le lit. Je me glisse entre ses jambes et frotte mon érection contre elle. Lisea fait semblant de me repousser, mais l’étincelle qui apparaît dans ses yeux me disent tout le contraire. Je m’empare de sa bouche et elle arrête de suite de se débattre en s’offrant d’elle-même à mes baisers.

Je me détache de ses lèvres et murmure tout bas :

– La prochaine fois, c’est la fessée.

Un éclair de désir me traverse à l’idée de fesser son adorable fessier et un de ces jours, je lui ferai découvrir cette nouvelle expérience qui peut être un vrai détonateur de plaisir. Bientôt, je testerai.

Après des ébats d’une grande intensité, nous déjeunons de délicieuses gaufres que Maria nous a préparées. À mes côtés, Lisea arrose sa seconde gaufre de chocolat chaud tout en parlant de choses et d’autres avec la gouvernante. Je suis content de la voir manger, peut-être est-ce grâce à notre dernier câlin coquin du matin ? Je l’observe avec attention et ne manque aucune de ses grimaces ou sourires qu’elle affiche. Elle semble heureuse et je sens mon cœur battre la chamade en l’imaginant à mes côtés chaque jour de notre vie. Elle est si importante à mes yeux que je ne pourrais plus vivre sans elle.

Je bois une gorgée de café puis la regarde à nouveau, nos yeux se croisent et j’aperçois la flamme qui nous lie. Je lui souris et elle me répond en me touchant la cuisse de sa petite main.

Oui, je l’ai dans la peau indubitablement.