De feu et de glace - L'intégrale
Chapitre 12
« On a deux vies. La deuxième commence le jour où on réalise qu’on en a juste une. »
Confucius
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Svet
Je gare la voiture dans l’allée de la maison, je me sens fébrile et je me retiens d’installer Maddie sur mes genoux et de lui faire l’amour sur le siège de la voiture.
Le fait de m’être libéré du poids de mon passé et de lui avoir avoué mes sentiments, me procure une légèreté jamais ressentie auparavant et je compte profiter de la jeune femme en lui montrant ce que je compte lui offrir si elle accepte de rester à jamais près de moi.
Je sors rapidement de la voiture et ouvre la portière de Maddie avant de la faire avancer à grands pas vers la porte d’entrée.
Dès que j’ouvre la porte, je fonds sur elle et glisse une main à sa nuque pour m’approprier sa bouche gourmande. Maddie répond à mon baiser et je sens contre mon ventre, le rythme de son cœur s’emballer. Elle est excitée comme jamais.
Elle gémit lorsque je glisse mon autre main à ses fesses avant de la soulever pour lui faire comprendre le désir qu’elle m’inspire. Je n’ai qu’une hâte, m’enfouir dans le creux de son ventre pour qu’elle puisse m’appartenir dans tous les sens du terme.
Mon corps est en ébullition et je ne peux plus me retenir, je la pose sur ses jambes avant de faire voler en éclat ses vêtements. Lorsqu’elle apparaît complètement nue, frissonnante de désir, ses seins tendus aux pointes roses, j’enlève à mon tour mes vêtements sans la quitter des yeux.
Mais avant que je ne l’enlace, elle se met à genou devant moi, devant mon sexe plus qu’excité et je sens que je ne vais pas survivre si elle me torture avec sa bouche.
Sans me lâcher du regard, elle lèche mon gland avec douceur, ce qui m’envoie des ondes d’électricité comme si mon sexe était relié à toutes les terminaisons nerveuses de mon corps. Je la supplie du regard d’arrêter ce supplice mais elle ne semble pas en avoir terminé avec moi puisqu’elle ouvre la bouche au maximum avant d’y glisser une partie de mon sexe.
N’y tenant plus, je recule d’un pas au moment où elle le lâche pour reprendre sa respiration. Je la soulève et je grogne lorsqu’elle emprisonne mes reins de ses fines jambes.
Je la colle contre le mur du salon, j’ajuste mon sexe entre ses cuisses complètement ouvertes puis entre en elle en grommelant lorsque je sens qu’elle aspire mon sexe au fond d’elle. Son vagin est si étroit que je doute de réussir à tenir très longtemps entre ses cuisses. J’entre et sors de son fourreau si chaud et elle gémit lorsque je plonge au plus profond d’elle. Je reste un moment pour reprendre un peu mes esprits au risque de jouir trop vite et je veux qu’elle prenne son plaisir en même temps que moi.
– Svet, je te veux maintenant.
C’est comme un déclic, je pousse en elle prenant une grande amplitude pour fouiller son intimité.
– Oh oui, comme ça. Je t’appartiens et…
Elle ne peut finir car l’une de mes poussées la fait jouir instantanément et elle crie son plaisir faisant contracter les parois de son vagin, me faisant partir à mon tour dans un plaisir infini. Je me laisse aller au fond d’elle et je me colle au maximum contre son corps moite et chaud pour maintenir cette connexion qui nous lie.
– Maddie, je pourrais rester en toi indéfiniment.
– Hum, je ne demande pas mieux, m’intime-t-elle en ouvrant ses yeux, affichant un air si sérieux que mon sexe ne semble pas vouloir dégonfler. Je me sens déjà prêt à un nouveau round.