Le grand livre de l'hypnose
Le bilan : pas à pas
Si vous souffrez de douleurs abdominales liées à des troubles fonctionnels intestinaux, vous
pourriez trouver que boire une tisane à la menthe soulage les spasmes du colon.
Si vous souffrez de migraine, vous pourriez savoir que vous allonger dans le noir, dans un
endroit calme, vous permet d’apaiser la douleur.
Tout simplement encore, vous pourriez répondre « un médicament ».
Toute réponse est bonne dès lors que c’est quelque chose que vous avez expérimenté et dont
vous avez constaté l’efficacité, même relative.
À présent, imaginez que vous êtes dans les conditions que vous avez identifiées. C’est l’étape
importante de cette expérience : vous devez virtualiser, faire comme si vous pouviez voir ce
qu’il y a à voir, sentir ce qu’il y a à sentir, toucher ce qu’il y a à toucher, entendre ce qu’il y a à
entendre, dans ce contexte qui apaise.
À présent, ressentez ce que vous ressentez dans ce contexte. Ressentez comment est le corps, et
comment c’est d’être soulagé. Imaginez simplement. Laissez-vous porter par l’imaginaire.
L’hypnose fera le reste.
Ce que vous devez être capable d’invoquer est de l’ordre de la sensation, pas seulement de la
visualisation.
Répétez cet exercice quotidiennement ou plusieurs fois par jour, si possible.
Si la réponse est non
Répondez à la question suivante : Qu’est-ce que ce serait d’être soulagé ? À quoi cela
ressemblerait ?
Vous devez pouvoir imaginer à quoi pourrait ressembler le soulagement.
À présent, fermez les yeux, visualisez-vous dans le contexte de votre choix, et imaginez le
soulagement. Faites comme si vous pouviez ressentir que vous êtes déjà mieux. Cette partie de
l’exercice est la plus délicate, mais aussi la plus puissante : vous devez imaginer, par exemple,
ce que ce serait de ne pas avoir de douleur au bras si c’est ce dont vous souffrez.
L’idée n’est pas de se voir de l’extérieur, n’ayant plus mal, bien que cela puisse avoir des effets
favorables intéressants. L’exercice consiste à vous imaginer, dans le secret de votre esprit, avec
la sensation de ne pas avoir de douleur : par exemple, imaginez que vous ressentez dans votre
bras malade la même chose que le bras sain, qui lui, va bien. Imaginez que vous pouvez le
bouger, l’utiliser, etc.
Ce que vous devez être capable d’invoquer est de l’ordre de la sensation, pas seulement de la
visualisation.
Répétez cet exercice quotidiennement ou plusieurs fois par jour si possible.
Le bilan : pas à pas
Reprenez les deux outils d’évaluation de votre objectif.