Pranayama
Metabolisme de L'electricite
MÉTABOLISME DE L'ÉLECTRICITÉ
Le terme métabolisme vous est familier. Il désigne habituellement la totalité des transforma ons que notre corps fait subir aux molécules des aliments, soit pour édifier nos structures cellulaires, soit pour libérer l'énergie vitale. Nous savons aussi qu'il y a un métabolisme de l'eau, qui dans le corps sert de bonne à tout faire.
Tour à tour elle cons tue le liquide intra- ou extracellulaire, entre dans la composi on du sang et de la lymphe, etc., s'en va dissoudre les substances toxiques pour les rejeter par les émonctoires (peau, poumons, intes ns, reins). Par contre, nous ignorons généralement qu'il existe un véritable métabolisme de l'électricité : c'est l'immense mérite de Fred Vies de l'avoir étudié. L'animal -et ce terme inclut l'homme- se charge néga vement par absorp on de pe ts ions néga fs. Ceux-ci suivent un cheminement compliqué à travers l'organisme en s'associant au phénomène
d'oxydoréduc on[7].
Tous les phénomènes vitaux sont accompagnés d'oxyda ons ou de réduc ons, sans parler d'autres rôles et ac ons beaucoup plus complexes à l'intérieur même de la cellule, de la cellule nerveuse en par culier. Les autres métabolismes dépendent en quelque sorte de ce métabolisme électrique. Le mammifère qui vit dans la nature ingère jusqu'à refus les charges néga ves liées à l'oxygène respiratoire et en élimine l'excès par la déperdi on générale qui a lieu par la peau.
Comme la ba erie de notre voiture, nous devons nous "charger" à bloc, pour nous saturer d'électricité néga ve et laisser la peau en évacuer l'excédent éventuel. Fred Vies a constaté que, chargées au même poten el, une souris morte se décharge très lentement, tandis qu'une souris vivante présente une forte déperdi on d'énergie néga ve, indice d'une grande ac vité électrique vitale ; c'est l'indice aussi que l'organisme est bien approvisionné en pe ts ions néga fs vitalisants. Ainsi donc, la science occidentale rejoint et confirme intégralement les théories yogiques rela ves au prâna.
Fred Vlès a établi que les animaux homéothermes, donc tous les mammifères, ont une déperdi on d'électricité plus grande que les poïkilothermes (c'est-à-dire à sang froid, telle la grenouille), chez qui elle est à peu près nulle. Chez le mammifère qui a acquis la régula on de la température, le régime des échanges électriques avec l'atmosphère est donc très important. La grenouille dépend moins que nous du prâna de l'air. Le métabolisme de l'électricité, mesurable et mesuré, explique bien des choses.
Retenons tout d'abord que l'assimila on d'ions néga fs doit être très importante pour entretenir la machine vivante en ac vité maximum, donc pour charger nos accus à bloc, puisqu'il faut assurer l'évacua on des ions u lisés, car l'organisme a besoin de renouveler constamment et ac vement ses charges électriques. Électriquement, l'organisme sain est comparable à un lac de montagne toujours alimenté en eau fraîche qui s'écoule aussitôt par le torrent, et l'organisme affaibli, malade, à un marais où l'eau stagne et croupit. Tout se passe comme si la déperdi on d'ions était aussi importante que leur absorp on, comme si elle la condi onnait, exactement comme l'expira on condi onne l'inspira on.
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