Pranayama

Andre Van Lysebeth · Chapitre 19 sur 145

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Pranayama

L'air Conditionne

L'AIR CONDITIONNÉ

Nous nous fla ons en Occident d'avoir "amélioré" l’air que nous respirons. Nos spécialistes ont déterminé son degré hygrométrique, sa température, etc., et d'après les normes théoriquement "idéales" de l'air, de nombreux bâ ments publics et privés ont été équipés, à grands frais, d'installa ons de condi onnement d'air, censées représenter le nec plus ultra en ma ère de confort vital et d'hygiène.

Toutefois, les humains "privilégiés" qui bénéficient - souvent contre leur gré- de ces installa ons, semblent beaucoup moins enthousiastes que les inventeurs (et les vendeurs) de ces systèmes de condi onnement d'air. Il est fréquent que les hommes condamnés à vivre dans ces bureaux à air condi onné regre ent les anciens bâ ments : "On pouvait au moins ouvrir les fenêtres."

Tout s'explique par le prâna de l'air : après son passage dans l'installa on de condi onnement où tous les ions néga fs vivifiants ont été happes au passage, l'air est devenu un gaz inerte, privé de tout pouvoir vitalisant. Les êtres humains forcés de respirer cet air se sentent "à plat", le soir, en rentrant chez eux, souffrent souvent de migraines, leur rendement au travail est médiocre, la concentra on mentale diminuée. L'air est devenu invivable, et les êtres humains qui respirent cet air privé de tout son prâna vivent sur leurs réserves, el avec les rares autres sources de prâna (la nourriture, par exemple), elles aussi fortement a eintes dans leur intégrité. Le condi onnement de l'air actuel est un condi onnement à rebours ! Mais même aujourd'hui, qui prête l'oreille à de pareilles affirma ons ? Peu à peu cependant la vérité perce. Lisons : "Ionisa on ar ficielle et air condi onné".

"Ingénieur à la faculté des sciences de Paris. M. André Langevin a

présenté le problème, un peu délaissé semble-t-il, du condi onnement

de l'air. Actuellement, il faut considérer comme incomplète une

installa on de condi onnement d'air lorsqu’elle assure une

température constante, un degré hygrométrique compris entre 40 et

70 et un dépoussiérage de l'air neuf introduit. M. Langevin voit la

nécessité, pour parfaire ces installa ons, de faire appela une méthode

de produc on d'ions atmosphériques ar ficiels.

D'autres travaux importants ont montré que les ions intervenaient

dans toutes les fonc ons vitales, il s'avère par culièrement opportun,

par exemple, d'étudier plus à fond le processus de l’ac on des ions

oxygène néga fs sur l'organisme, afin de déterminer si ces ions

n'agissent pas comme de véritables catalyseurs lors de l'oxygéna on

du sang.

Mais en a endant, suggère M. Langevin, il semble u le de signaler

aux u lisateurs d'air condi onné la nécessité de ne pas négliger une

certaine ionisa on, facteur jusqu'ici pra quement ignoré. La pra que

de l'ionisa on ar ficielle devrait apporter une améliora on des

condi ons de vie anormales auxquelles sont généralement soumis les

citadins. "

Ces phrases condamnent donc toute installa on d'air condi onné telle qu'elle est conçue actuellement.

On pourrait rétorquer que le dépoussiérage réalisé par le condi onnement de l'air est un facteur posi f important. Oui, il est indispensable de dépoussiérer l'air, mais c'est à l'émission des poussières qu'il faut agir en les captant dès l'usine productrice ; à l'arrivée, c'est trop tard, le mal est fait. Il faut empêcher ces pièges à ions de dévitaliser complètement l'air que nous respirons et ne pas les laisser s'échapper dans l'air : tout le reste est illusoire.

Les paragraphes qui précèdent confirment aussi que "les ions interviennent dans TOUTES LES FONCTIONS VITALES". Ce e phrase devrait être publiée à des millions d'exemplaires et obséder les responsables. "LES IONS NEGATIFS INTERVIENNENT DANS TOUTES LES FONCTIONS VITALES. Ils sont de véritables catalyseurs lors de l'oxygéna on du sang." En éliminant ces ions néga fs, on porte a einte à toutes les fonc ons vitales et par conséquent à la santé de popula ons en ères.

Mr. Langevin a fait allusion à l'ionisa on ar ficielle. Ce sujet fait actuellement l'objet d'études serrées dans plusieurs pays. Comment et pourquoi ?

Ce sont surtout la recherche spa ale et la biophysique appliquée aux futurs voyages interplanétaires qui ont déclenché ces recherches. S'il est des hommes qui font l'objet d'une sélec on draconienne, ce sont assurément les cosmonautes ! Ils cons tuent une élite humaine sur les plans physique, psychologique et mental. Le cosmonaute doit être en parfaite santé, robuste, capable de résister aux épreuves du lancement, du vol en orbite et du retour au sol d'une capsule spa ale, et disposer du courage et de l'énergie psychique nécessaires pour surmonter l'épreuve redoutable pour les nerfs que représentent l'a ente du lancement dans sa capsule exiguë, le sen ment d'être isolé du monde, le manque d'espace, l'air confiné.

Au surplus, on exige de lui - exigence qui se renforcera encore dans l'avenir- qu'il soit à la fois physicien, mathéma cien, astronome, ingénieur, mécanicien et que sais-je encore, car il ne pourra guère compter que sur lui-même pour dépanner ses appareils durant les longs voyages interplanétaires qui sont d'ores et déjà envisagés.

Or on a constaté que ces hommes d'élite, aux muscles d'acier, aux réflexes prompts et sûrs, au système nerveux équilibré, bien entrâmes et bien nourris, se fa guent anormalement vite dans leur capsule spa ale. Très vite, leur pouvoir de concentra on décline, leurs réflexes deviennent moins prompts, moins précis, ils se plaignent d'une indéfinissable sensa on d'épuisement. On aurait pu me re tout cela sur le compte de l'apesanteur, mais comme cela se produisait même pendant les séances d'entraînement où la capsule restait très prosaïquement au sol, il y avait là un mystère.

Il ne serait - bien entendu - venu à l'idée d'aucun biophysicien de consulter un yogi et pourtant on eût été bien inspiré de le faire ! Ce yogi aurait aussitôt mis le doigt au nœud du problème. "II n'y a pas de prâna dans ce e capsule, aurait-il dit, donc l'être humain n'étant plus relié à la grande dynamo cosmique, à l'inépuisable réservoir de prâna universel, vit sur ses réserves qui, faute de se recons tuer au fur et à mesure, s'épuisent nécessairement très vite."

Il faut reconnaître que les recherches se sont assez rapidement orientées vers les propriétés électriques de l'air, et actuellement il existe des appareils perme ant de recréer dans les capsules spa ales,, les condi ons électromagné ques de l'air libre. Ces recherches furent longtemps considérées comme "top secret". Aux États-Unis, elles furent cataloguées 'Titre 35, Code U.S. - 1952, Sec ons 181-188." Aujourd'hui, le secret est levé, car il est apparu que le "concurrent" russe avait rencontré les mêmes problèmes et qu'il semblait les avoir résolus !

Nous sommes redevables des renseignements suivants à la firme américaine qui produit ces générateurs d'ions néga fs :

"Il est établi de manière indiscutable qu’un champ électrique existe

entre la terre et l'atmosphère. Ce champ électrique naturel est

normalement posi f (rela vement à la terre) et sa puissance est

ordinairement de l'ordre de plusieurs centaines de volts par mètre. "

Nous suggérons au lecteur de relire le chapitre 3 où il est ques on du gradient poten el. Dans ce chapitre, pour simplifier les choses, nous n'avons pas évoqué la no on du champ électrique, ce sont surtout les ions néga fs qui ont retenu notre a en on. Quel est le rôle du champ posi f ? Les ions néga fs flo ent, si l'on peut dire, à haute al tude, où ils sont produits notamment par l'effet ionisant des radia ons solaires, ils y resteraient indéfiniment, puisque la terre est chargée néga vement.

Cependant, à proximité du sol, il existe un champ électrique posi f. Il ne faut pas confondre le "champ électrique" et les "ions". Ayant une direc on, le champ est une grandeur vectorielle ; il n'est pas matérialisé sous la forme d'ions. Les ions sont porteurs d'énergie électrique, tandis que le champ électrique agit comme une force qui déplace ces ions, en les a rant ou en les repoussant selon le cas. Les ions se comportent comme la limaille de fer, a rée par le champ magné que d'un aimant. Ainsi donc le courant d'ions néga fs ne descend vers la terre que si un champ électrique posi f l'a re. Ceci précisé, nous comprenons mieux la suite du texte :

"... Dans les habita ons, qui sont isolées et qui ont les propriétés d'une

cage de Faraday, il n’existe pas de champ électrique. C'est d'ailleurs ce

que j'avais précisé en disant que dans certains appartements le

gradient poten el est nul.

"... Le champ électrique de la terre est une force électrique naturelle

qui produit des effets bénéfiques sur les organismes vivants et à

laquelle l'homme s'est adapté depuis plusieurs millénaires. En effet,

l'évolu on a, sans le moindre doute, tenu compte de ce facteur Des

expériences qui ont été effectuées montrent que le champ électrique

produit, à l'intérieur même du corps, un courant électrique qui excite

tout l'organisme et son système nerveux, ce qui, en retour, accroît le

rendement cérébral..."

Mais nous allons bientôt retrouver les ions néga fs qui nous sont familiers :

"Les effets bénéfiques a ribués au champ électrique sont dus à l'ac on

combinée du champ électrique posi f et des ions néga fs suspendus

librement dans l'atmosphère, ac on par laquelle le champ électrique

est à l'origine du mouvement mais où tes ions sont les porteurs de la

charge électrique. "

Ceci est parfaitement clair.

"Ainsi donc, un courant électrique con nu traverse l'atmosphère et le

corps humain tout en er. Dans les condi ons atmosphériques

normales, ce courant électrique con nu est de l'ordre de 10-12 amp

par seconde à travers le corps pris dans son ensemble, soit

approxima vement 10-16 amp/seconde par cm²."

Ces courants sont extrêmement faibles, mais cela n'empêche pas qu'ils soient d'une importance vitale. Considérée au niveau d'une gou e d'eau, l'a rac on de la lune est une force absolument négligeable. À l'échelle des océans, elle anime un des phénomènes cosmiques les plus importants à la surface de notre globe, l'alternance des marées, qui déplace des milliards de tonnes d'eau !

"Comme il y a toujours des ions en suspension libre dans l'air[10], c'est

la présence du champ électrique posi f et son intensité qui sont les

facteurs les plus 'importants dans la genèse de ce courant électrique

con nu à travers le corps humain, et qui sont par conséquent à

l'origine des effets physiologiques bénéfiques produits. Sans la

présence le ce champ électrique comme force motrice, les ions

restaient immobiles et il n'y aurait pas de courant, donc pas d’effets

physiologiques... "

"...Le courant électrique causé par la présence d'un champ électrique

traverse toutes les cellules, les organes et le système nerveux tout

en er, s mule le métabolisme, ainsi que toutes les autres fonc ons

physiologiques des organismes vivants... "

"...Si l'organisme demeure dans un local ou espace où il n'existe pas de

champ électrique posi f (dans une cage de Faraday) voire même si ce

champ est trop faible, on constatera de la fa gue, de l'indolence, un

manque de vitalité. C'est là que se situe la cause majeure de la fa gue

et de l'engourdissement produits dans les automobiles, les avions, les

chars d'assaut, les sous-marins, les trains et maintenant aussi, dans les

capsules spa ales. Dans tous les cas, les expériences indiquent que la

Produc on d'un champ électrique ar ficiel contrôlé est probablement

le seul moyen efficace, infaillible et complètement inoffensif pouvant

considérablement retarder l'appari on de la fa gue, de l'épuisement

et de la somnolence. Les effets physiologiques des champs électriques

ar ficiels sont iden ques à ceux du champ électrique naturel... "

Notons à nouveau que ce sont avant tout les condi ons très par culières qui règnent dans une capsule spa ale qui ont révélé l'importance de ce facteur ; le rapport cité précise :

Étant en èrement métallique, chaque capsule spa ale cons tue une

cage de Faraday absolument idéale, dans laquelle même le pilote

spa al le plus entraîné donne vite des signes de perturba ons

physiologiques (par exemple dans le fonc onnement cardio-vasculaire,

le métabolisme, l'équilibre électroly que, etc.) et en par culier une

fa gue et un épuisement prématurés. Ces perturba ons

physiologiques ont été établies au-delà de toute contesta on lors des

vols orbitaux américains et établies d'une façon tout aussi compétente

et ouvertement admise par les Russes. Glenn aussi bien que Carpenter

se fa guèrent très vite et la fa gue aussi bien que l'épuisement et les

perturba ons physiologiques furent tels chez le pilote spa al Titov qu'il

eut réellement le mal de l'air après six révolu ons seulement. Ces

phénomènes gênants qui se sont manifestés dès le début de

l'explora on spa ale, furent discutés avec insistance lors du

Symposium tenu au Centre de Vol Spa al de Houston le 21 septembre

1962.

D'une façon surprenante toutefois, les deux pilotes russes Nikolajev et

Popovitch ne montrèrent aucun signe de fa gue lors de leurs vols

jumelés en août 1962, bien que ceux-ci aient duré respec vement 96

et 72 heures. Les deux pilotes firent preuve d'une vitalité peu

commune, ce fait est indéniable.

Vouloir expliquer ce e vitalité extraordinaire par leur entraînement

préalable serait une erreur absolue. On pourrait encore moins

prétendre que la vitalité significa ve des deux pilotes russes ait été

rendue possible par l'absorp on de drogues. La seule explica on

possible et digne de foi pour ce e vitalité si remarquable est

d'adme re qu'à ce e époque déjà, les Russes employaient avec succès

la même technique que celle de l'appareil américain bap sé "an -

fa gue unit".

Les recherches dans ce domaine furent effectuées aux U.S.A. avec une rigueur scien fique dont je vous épargne le détail, car ce sont les faits et les résultats qui nous intéressent. Les recherches ont également porté sur l'influence des courants électriques (traduisez "prâniques") dans le domaine médical.

"...Le Dr. Daniel a établi que les accès de toux prolongés diminuaient

de façon spectaculaire chez ceux de ses pa ents traités par les champs

électriques. Cela s'éclaire et se comprend électro physiologiquement à

la lumière des dernières recherches concernant la conversion de

l'oxygène inhalé et fixé par les cellules du corps qui le transforment, en

par culier celles du cœur.

L'importance de ce principe par son applica on à des domaines

extraordinairement vastes devient évidente si l'on considère les

dernières découvertes du Prof Wartburg en Allemagne, concernant les

cellules cancéreuses. Lorsque des cellules saines sont placées dans un

état où il leur est impossible de respirer normalement, elles passent à

un stade de "fermenta on" et deviennent ensuite de véritables cellules

cancéreuses. L'énergie nécessaire pour l'assimila on par diges on est

obtenue par l'intermédiaire de l'air atmosphérique au moyen de

processus électriques extrêmement complexes. Au cours de ces

processus, l'acide adénosine-tri-phosphorique, par culièrement riche

en énergie, paraît être le porteur de ce e énergie. Dans la nature, le

champ électrosta que exerce une influence importante sur la chaîne

"respira on-phosphorisa on" au cours de laquelle l'oxygène de l'air

atmosphérique devient "ac f" à un degré correspondant.

Par conséquent, l'applica on de champs électrosta ques est entrée

effec vement dans le domaine de la thérapeu que pour le traitement

des occlusions cardiaques (infarctus) en puissance ou angines de

poitrine. Tous les pa ents du Dr. Daniel soumis à ce e thérapeu que

en re rèrent des bénéfices incontestables. "

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