Mincir sur mesure

Dr Alain Delabos · Chapitre 108 sur 222

Pages du PDF

Mincir sur mesure

Comment les rendre attrayants ?

– les racines : betteraves, crosnes, navets, salsifis, céleri-rave,

carottes, panais, topinambours, capucine tubéreuse…

– les feuilles : brocolis, choux (y compris choucroute), endives,

épinards, salades, oseille…

– les tiges : asperges, céleri-branche, fenouil, poireaux…

– les fleurs : artichaut, chou-fleur…

– les fruits : aubergines, concombres, courgettes, poivrons,

potimarron, courge butternut, potiron, tomates…

 

Comment les rendre attrayants ?

 

On me dit parfois : « Oh ! Vous savez, moi, les légumes… » Suit la moue

un peu dédaigneuse de quelqu’un ne sachant pas en tirer parti pour rendre

savoureux un plat qui serait banal sans leur accompagnement. La vraie

raison étant qu’en général on les cuit trop, ce qui les rend mollassons et

qu’on n’y ajoute ni épices ni sauce, ni condiments, ce qui les rend insipides.

 

Et pourtant, que de variétés dans ces légumes, qu’on pourra manger :

– cuits ou crus ;

– chauds ou froids ;

Et préparés de toutes les manières :

– grillés ;

– frits ;

– braisés ;

– bouillis ;

– à la vapeur ;

– en sauce : de toutes sortes (mais attentions aux quantités) ;

– en vinaigrette chaude ou froide.

N’oubliez pas qu’un légume cuit est toujours plus dense qu’un légume

cru, tout simplement parce qu’on l’a débarrassé d’une grande partie de son

eau. C’est pour cela qu’on pourra se contenter de trois poireaux vinaigrette mais certainement pas de trois feuilles de salade… Souvenez-vous des kilos

de plume et des kilos de plomb !

D’autre part, on aura toujours tendance à moins saler les légumes cuits

que les légumes crus qui auront plus besoin d’être relevés.

Voilà pourquoi les débauches estivales de salades et crudités font que,

rituellement en automne, phlébologues et gastro-entérologues sont débordés

de travail, les premiers occupés à dégonfler des jambes enflées et les

seconds à soulager les intestins douloureux saturés de végétaux crus ingérés

en beaucoup trop grosse quantité pendant l’été.

 

Additif ou complément ?

Certains aliments utilisés en additifs pour certains repas peuvent l’être en compléments pour

d’autres.

Par exemple des champignons à midi ne pourront qu’agrémenter le plat, leur valeur

nutritionnelle étant bien trop faible pour apporter un complément d’énergie suffisante pour les

efforts de l’après-midi. À l’inverse, un féculent sera beaucoup trop nourrissant le soir et ne

pourra être utilisé qu’en très petite quantité, par exemple dans les sauces, tout comme les

champignons au déjeuner.

 

Légumes cuisinés

– Fonds d’artichaut, p. 359

– Champignons à l’échalote, p. 360

– Courgettes à l’orientale, p. 361

– Endives braisées, p. 362

– Tomates sur le gril, p. 363