Mincir sur mesure
■ Apprenons à mincir, pas à maigrir
La Chrono-nutrition ne repose pas, à l’évidence, sur les mêmes critères
que la diététique pour corriger un surpoids plus ou moins important, devenu
dans les pays riches un détestable phénomène de société, amenant de plus
en plus souvent à des solutions radicales de chirurgie bariatrique (estomac)
qui réduisent l’alimentation humaine à une punition sans fin.
Le constat d’échec de leurs régimes obsolètes conduisent de nombreux
diététiciens, et même des services de nutrition hospitalière, à conseiller cette
technique de l’extrême comme dernier recours contre une obésité galopante,
ne sachant pas ou oubliant de proposer un programme de Chrono-nutrition
bien conduit avant cet ultime recours.
En revanche, j’applaudis de tout cœur et je félicite certains praticiens
d’avoir abandonné cette chirurgie bariatrique aussi dangereuse que
désastreuse à long terme sur le plan du bien-être et de la santé des patients.
■ Apprenons à mincir, pas à maigrir
Sauf dans des cas extrêmement rares, on ne peut imputer aux seuls
troubles métaboliques le surpoids. Celui-ci est en fait le résultat d’erreurs
alimentaires plus ou moins importantes et plus ou moins répétitives.
Il suffira donc de supprimer définitivement les erreurs responsables de
notre prise de poids et/ou de volume si nous ne voulons pas retrouver
inéluctablement ce poids et cette silhouette qui nous déplaisent et/ou
risquent de nuire à notre santé, à plus ou moins brève échéance.
Il ne s’agit pas de maigrir mais de mincir. Le mot « maigrir » me choque
car vouloir maigrir équivaut souvent à fragiliser sa santé et à ne pas
franchement être vraiment beau quand on y parvient.
Avant de devenir Chrono-nutritionniste, j’ai soigné des personnes de tous
âges et de toutes conditions, en tant que médecin généraliste et gériatre. En
vingt années de carrière, j’ai appris à redouter l’amaigrissement spontané d’un patient car ce n’est jamais un bon signe, surtout s’il est brutal et