Mincir sur mesure
7. On calme sa faim avec l’animal, jamais avec le végétal
sensation de lourdeur et d’empâtement des membres inférieurs…
Comble de malchance, à moins d’avoir un appétit d’oiseau-mouche, ces
kilos de plume, contenant peu d’éléments nutritifs, ne calmeront la faim que
très provisoirement.
Pour cela il sera donc utile de suivre aussi fidèlement le huitième
commandement, qui complète le septième.
Combien de fois ai-je entendu des patients me dire : « Si vous saviez
comme j’ai faim, Docteur ! » Ce à quoi je répondais invariablement il y a
quelques années : « Mangez donc si vous avez faim, mais pas n’importe
quoi et pas n’importe comment, s’il vous plaît. » Et auxquels je puis
maintenant répondre en plus, sans risque d’erreur, grâce au tracé de leur
morphotype, quel aliment ou quel repas ils ont négligé… amical mais
implacable verdict ayant immanquablement l’effet de les remplir de
confusion.
7. On calme sa faim avec l’animal, jamais avec le végétal
Il faudra surtout éviter de surcompenser les messages de votre appétit en
faisant l’erreur de l’apaiser avec des aliments ne correspondant pas à ses
besoins. La faim est un message naturel traduisant le besoin d’un
complément nutritionnel ; il vous faudra cependant veiller à la satisfaire
correctement en la calmant avec l’aliment adéquat à chaque moment de la
journée.
Dans ce but, on augmentera si nécessaire :
– le fromage le matin, ou on lui ajoutera des œufs et/ou de la
charcuterie autant que l’on aura faim ;
– la viande à midi ;
– le poisson, de préférence gras ou les fruits de mer, le soir.