Mincir sur mesure

Dr Alain Delabos · Chapitre 160 sur 222

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Mincir sur mesure

7. On calme sa faim avec l’animal, jamais avec le végétal

sensation de lourdeur et d’empâtement des membres inférieurs…

 

Comble de malchance, à moins d’avoir un appétit d’oiseau-mouche, ces

kilos de plume, contenant peu d’éléments nutritifs, ne calmeront la faim que

très provisoirement.

Pour cela il sera donc utile de suivre aussi fidèlement le huitième

commandement, qui complète le septième.

 

Combien de fois ai-je entendu des patients me dire : « Si vous saviez

comme j’ai faim, Docteur ! » Ce à quoi je répondais invariablement il y a

quelques années : « Mangez donc si vous avez faim, mais pas n’importe

quoi et pas n’importe comment, s’il vous plaît. » Et auxquels je puis

maintenant répondre en plus, sans risque d’erreur, grâce au tracé de leur

morphotype, quel aliment ou quel repas ils ont négligé… amical mais

implacable verdict ayant immanquablement l’effet de les remplir de

confusion.

 

7. On calme sa faim avec l’animal, jamais avec le végétal

 

Il faudra surtout éviter de surcompenser les messages de votre appétit en

faisant l’erreur de l’apaiser avec des aliments ne correspondant pas à ses

besoins. La faim est un message naturel traduisant le besoin d’un

complément nutritionnel ; il vous faudra cependant veiller à la satisfaire

correctement en la calmant avec l’aliment adéquat à chaque moment de la

journée.

Dans ce but, on augmentera si nécessaire :

– le fromage le matin, ou on lui ajoutera des œufs et/ou de la

charcuterie autant que l’on aura faim ;

– la viande à midi ;

– le poisson, de préférence gras ou les fruits de mer, le soir.