Guérir l'anxiété pour les Nuls, poche, 3e éd

Charles Harold Elliott, Laura L Smith, Martine ANDRE · Chapitre 11 sur 219

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Guérir l'anxiété pour les Nuls, poche, 3e éd

Le calcul des coûts de l’anxiété

Malheureusement, bien que le monde soit aussi stressant et anxiogène (générateur d’anxiété), seule une minorité de personnes qui souffrent d’anxiété cherche à se soigner. C’est un problème, parce que l’anxiété cause non seulement de la douleur émotionnelle et de l’angoisse, mais aussi la mort, étant donné qu’elle contribue parfois à la décision de se suicider. En outre, l’anxiété occasionne des coûts élevés pour la société.

 

Le calcul des coûts de l’anxiété

L’anxiété coûte cher. Pour celui qui en souffre, elle a un coût émotionnel, physique et financier. Mais cela ne s’arrête pas là. L’anxiété impose également un fardeau financier à tous. Le stress, les soucis et l’anxiété dérangent les relations, le travail et la vie de famille.

 

Quels sont pour vous les coûts

de l’anxiété ?

Il est évident que si vous avez un problème d’anxiété, vous faites face au coût des sentiments d’angoisse et d’anxiété. Avec de l’anxiété, on se sent horriblement mal. Pas besoin de lire un livre pour savoir ça. Mais saviez-vous que l’anxiété que l’on ne soigne pas se paie elle aussi, et ce, de diverses manières ? Ces coûts comprennent :

• Un prix physique : une tension artérielle plus

élevée, des maux de tête dus à la tension et des

symptômes gastro-intestinaux peuvent vous

affecter. En fait, des recherches récentes ont

montré que certains types de troubles anxieux

chroniques modifient les structures du

cerveau.

• Un prix à payer par vos enfants : les parents

anxieux ont plus souvent que d’autres des

enfants anxieux. C’est partiellement

héréditaire, mais aussi dû au fait que les

enfants apprennent en observant.

• L’obésité ! L’anxiété et le stress augmentent

la production de cortisol, l’hormone de stress.

Celle-ci entraîne le stockage de graisses dans

la région abdominale, ce qui augmente le

risque de maladie cardiaque et d’attaque

d’apoplexie. Le stress induit également que

l’on mange davantage.