Le Personal MBA

KAUFMAN Josh · Chapitre 9 sur 287

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Le Personal MBA

Mon MBA « personnel »

autrement (par exemple, construire une

usine).

Ce qui compte, ce n’est pas ce que vous Les relations sont importantes, mais le

savez, mais les personnes que vous savoir est indispensable si vous voulez tirer

connaissez. le meilleur parti de vos relations.

 

Après avoir appris les modèles mentaux proposés dans ce livre, la plupart de mes clients ont réalisé qu’ils avaient une vision inexacte de la nature et du fonctionnement des entreprises, et ils ont compris que créer leur entreprise serait beaucoup plus facile qu’ils le pensaient au départ. Au lieu de gaspiller leur temps et leur énergie à ressasser leurs peurs et à se faire une montagne de ce qui les attendait, ils ont cessé de se tourmenter et ont pu aller de l’avant.

Cet ouvrage va vous aider à apprendre rapidement les principes fondamentaux de l’économie d’entreprise pour vous permettre de consacrer tout votre temps et toute votre énergie à faire des choses utiles : créer un produit ou un service valable, attirer l’attention, conclure davantage de ventes, servir davantage de clients, obtenir une promotion, augmenter votre chiffre d’affaires et changer le monde.

Non seulement vous serez capable de créer davantage de valeur pour les autres et d’améliorer votre propre situation financière, mais vous aurez plus de plaisir à faire ce que vous faites.

 

Mon MBA « personnel »

« S’instruire soi-même, j’en suis convaincu, est la seule forme d’éducation

possible. »

ISAAC ASIMOV, ANCIEN PROFESSEUR DE BIOCHIMIE À L’UNIVERSITÉ DE BOSTON ET AUTEUR DE

PLUS DE CINQ CENTS LIVRES

 

L es gens me demandent souvent si j’ai un MBA. Je leur réponds : « Non, mais je sais ce que les écoles de commerce enseignent. »

Cette section, et celles qui suivent, relatent l’histoire du Personal MBA. Vous pouvez

avoir envie de connaître la genèse de ce projet, mais la valeur première de ce livre est

indépendante de mon parcours personnel. Alors si vous voulez entrer dans le vif du sujet

le plus rapidement possible, n’hésitez pas à aller directement à « Ce que vous allez

apprendre dans ce livre ».

À l’époque où j’étais étudiant à l’Université de Cincinnati, j’ai eu la chance de participer au programme Honors-PLUS de Carl H. Lindner – ni plus ni moins un MBA de premier cycle universitaire. Ce programme avait été généreusement financé par des bourses d’études, ce qui m’a donné une occasion exceptionnelle : celle d’expérimenter l’essentiel de l’enseignement dispensé par les écoles de commerce sans m’endetter jusqu’au cou.

Ma carrière professionnelle a également connu un essor rapide. Par le biais du programme de formation en alternance de l’Université de Cincinnati, j’ai décroché un poste de cadre chez Procter & Gamble (l’une des 50 plus grandes entreprises américaines) au cours de ma deuxième année d’études. Lorsque j’ai obtenu mon diplôme en 2005, on m’a proposé de devenir responsable de marque adjoint du département Produits Ménagers de P&G, un poste généralement réservé aux diplômés des meilleurs programmes de MBA.

En entamant mon dernier semestre universitaire, je me suis mis à réfléchir davantage à mon avenir qu’à mes cours. Mon nouveau poste réclamait une solide connaissance du business et la quasi-totalité de mes collègues et de mes supérieurs se vantaient de posséder un MBA d’écoles prestigieuses. J’ai brièvement envisagé de suivre un programme MBA, mais pourquoi dépenser autant d’argent pour obtenir le type de poste que j’avais déjà ? Sans compter que mes responsabilités seraient suffisamment lourdes sans y ajouter la charge supplémentaire d’études à temps partiel.

Alors que je pesais le pour et le contre des différentes possibilités qui s’offraient à moi, je me suis rappelé le conseil d’Andy Walter, le premier directeur adjoint auquel j’ai eu affaire chez P&G : « Si tu consacres autant de temps et d’énergie à faire du bon travail et à améliorer tes compétences qu’à suivre un MBA, c’est aussi bien. » (Andy Walter ne possède pas de MBA – il a étudié l’électrotechnique à l’université. Il est aujourd’hui l’un des principaux responsables des technologies de l’information au niveau mondial et pilote les plus grands projets du groupe.)