Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35

Académie française · Chapitre 167 sur 1 033

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Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35

Capricant

 

adj. m.

T. de Médecine

. Qui est dur et inégal, en parlant du pouls.

 

CAPRICE

 

n. m.

Volonté irréfléchie, soudaine et passagère. Il se gouverne plus par caprice que par raison. Avoir des caprices. Contenter les caprices d'une personne. Être sujet aux caprices d'autrui. Dépendre des caprices d'autrui. Suivre son caprice. Je m'en passerai le caprice. Ce cheval a souvent des caprices.

Il signifie aussi Fantaisie. Un caprice bizarre. Un étrange caprice.

Il signifie aussi Inclination pour quelqu'un ou pour quelque chose, qui naît brusquement et qui ne dure pas. Elle lui a inspiré un caprice plutôt que de l'amour.

Il se dit encore figurément des Irrégularités, des changements auxquels certaines choses sont sujettes. Les caprices de la mode, de l'usage. Les caprices du sort, de la fortune. Les caprices de la langue, du langage.

Il se dit particulièrement de Certaines compositions musicales, où l'auteur semble s'abandonner à sa fantaisie. Aujourd'hui on dit plutôt FANTAISIE.

 

CAPRICIEUSEMENT

 

adv.

D'une manière capricieuse. Cet homme agit capricieusement.

 

CAPRICIEUX, EUSE

 

adj.

Qui a des caprices. Avoir l'humeur capricieuse. Ce cheval est capricieux. Cette mule est capricieuse. Substantivement, C'est un capricieux, une capricieuse.

 

CAPRICORNE

 

n. m.

T. d'Entomologie

. Genre d'insectes coléoptères qui sont pourvus de très longues antennes et dont une espèce a une forte odeur de rose.

CÂPRIER

 

n. m.

Arbrisseau qui porte les câpres.

 

CAPRON

 

n. m.

Sorte de grosse fraise.

 

CAPSULAIRE

 

adj. des deux genres

. T. de Botanique

. Qui forme capsule. Fruit capsulaire.

Il se dit, en termes d'Anatomie, de Certaines parties dépendantes de celles qu'on nomme Capsules. Ligaments capsulaires.

 

CAPSULE

 

n. f.

T. de Botanique

. Enveloppe sèche, et ordinairement formée de plusieurs pièces, qui renferme les semences ou graines de certaines plantes. La balsamine porte des capsules qui éclatent dès qu'on les touche. Les têtes de pavot sont des capsules. Capsule à deux, à trois loges, etc.

Il se dit, en termes d'Anatomie, de Certaines parties en forme de sacs ou de poches, de certaines enveloppes membraneuses. Capsules synoviales. Capsules articulaires.

En termes de Chimie, il désigne un Vase en forme de calotte dont on se sert principalement pour l'évaporation des liquides.

En termes de Pharmacie, il désigne une Enveloppe gommeuse soluble et sans goût dont on entoure certains médicaments désagréables à prendre.

Il se dit encore d'une Sorte de petit godet de cuivre, au fond duquel est une amorce fulminante, dont on se sert pour enflammer les armes à percussion.

Il désigne aussi l'Enveloppe en étain des bouchons de certains vins ou de certaines liqueurs, ou du goulot de certains flacons.

 

CAPTAGE

n. m.

Action de capter (une source).

 

CAPTATEUR, TRICE

 

n.

Celui, celle qui a recours à des manoeuvres de captation. Captateur de testament.

 

CAPTATION

 

n. f.

T. de Droit

. Action de capter. Il a usé de captation pour obtenir cette libéralité. Ce testament est une oeuvre de captation.

 

CAPTATOIRE

 

adj. des deux genres

. T. de Droit

. Qui a rapport à la captation. Tentatives, manoeuvres captatoires.

 

CAPTER

 

v. tr.

Chercher à obtenir quelque chose ou à gagner quelqu'un par voie d'insinuation. Capter les suffrages de quelqu'un.

Il signifie spécialement, en termes de Droit, Obtenir par des manoeuvres artificieuses une donation, un legs.

Au sens physique, Capter une source, S'emparer de l'eau qu'elle donne à l'endroit même où cette eau émerge.

 

CAPTIEUSEMENT

 

(Dans ce mot et dans le suivant, TI se prononce CI.)adv. D'une manière captieuse. Interroger captieusement.

 

CAPTIEUX, EUSE

adj.

Qui tend à induire en erreur et à surprendre par quelque finesse, en parlant des Raisonnements, des discours, etc. Proposition captieuse. Clause captieuse. Argument captieux. Ce qu'il vous dit est captieux. Tour captieux. Par extension, C'est un raisonneur captieux.

 

CAPTIF, IVE

 

adj.

Qui a été fait esclave à la guerre. Il se dit proprement en parlant des Guerres de l'antiquité. Il se disait aussi des Esclaves faits par les Mahométans. Les Grecs, ayant pris la ville, passèrent les hommes au fil de l'épée et emmenèrent les femmes captives. Un roi captif. Un peuple captif. Rome rendit sa liberté à la Grèce longtemps captive.

Il est souvent employé comme nom dans les deux sens. À Rome, les captifs suivaient le char du triomphateur.

Il se dit aussi, par extension, dans le style élevé, de Toute sorte de prisonniers. C'était l'unique passe-temps du pauvre captif. Un oiseau captif.

Il signifie encore, tant au propre qu'au figuré, Qui est dans une grande contrainte, dans une grande sujétion. Il tient sa femme captive. Il tient ses enfants captifs, Il ne leur laisse aucune liberté.

Ballon captif. Voyez BALLON.

 

CAPTIVANT, ANTE

 

adj.

Qui captive. C'est une femme captivante. Question captivante.

 

CAPTIVER

 

v. tr.

Séduire, gagner. Captiver l'esprit de quelqu'un. Captiver les esprits. Captiver l'attention. Captiver l'admiration.

 

CAPTIVITÉ

 

n. f.

Privation de liberté, esclavage. Tenir en captivité. Vivre dans la captivité. Sortir de captivité. Délivrer de captivité.

Il se dit aussi de la Situation d'un prisonnier de guerre. Être en captivité. La captivité de Napoléon à Sainte-Hélène.

 

CAPTURE

 

n. f.

Action de capturer ou Résultat de cette action. La capture d'un navire.

 

CAPTURER

 

v. tr.

S'emparer d'un être vivant ou d'une chose. On l'a capturé au logis. Il reçut l'ordre de capturer tous les navires qui se montreraient dans ces parages. Capturer une baleine, un éléphant.

 

CAPUCE

 

n. m.

Capuchon en pointe dont se servent certains ordres religieux.

 

CAPUCHON

 

n. m.

Couverture de tête qui se rabat en avant ou se rejette en arrière à volonté et qui fait partie de certains vêtements. Capuchon de moine. Capuchon pointu. Capuchon rond. Se couvrir d'un capuchon pour éviter la pluie. Une capote avec capuchon.

En termes de Botanique, il se dit, par analogie, du Prolongement creux et conique, plus ou moins long, en forme de sac ou de casque, qu'on remarque dans les pétales et sépales de certaines plantes, comme les aconits, etc. Voyez ÉPERON.

En termes d'Arts, il se dit encore de Tout dispositif qui a ou rappelle la forme d'un capuchon, du Couvercle d'un tuyau de cheminée ou de locomotive, de la Fermeture d'un stylographe, etc.

 

CAPUCHONNÉ, ÉE

 

adj.

T. de Botanique

. Qui est en forme de capuchon. Les pétales de l'ancolie sont capuchonnés.

 

CAPUCINADE

n. f.

Plat discours ou acte de dévotion qui paraît ridicule et peu sincère. Ce sermon n'est qu'une capucinade. Il est tombé dans les capucinades. Il est familier.

 

CAPUCINE

 

n. f.

T. de Botanique

. Plante ainsi nommée parce que sa fleur est terminée par un prolongement en forme de capuchon.

Il se dit aussi de la Fleur que porte cette plante. Une salade de capucines. Cueillir des capucines.

Câpres capucines, Graines de la capucine confites au vinaigre.

Couleur capucine, Couleur qui ressemble à celle des fleurs de la capucine, qui est une espèce d'aurore foncé.

 

CAPULET

 

n. m.

Sorte de capuchon que portent les femmes dans les Pyrénées.

 

CAQUAGE

 

n. m.

Action de caquer.

 

CAQUE

 

n. f.

Espèce de barrique ou de baril, où l'on empile les harengs. Une caque de harengs. Mettre des harengs en caque.

Fam., Être rangés, serrés, pressés comme des harengs en caque, se dit de Plusieurs personnes ou de plusieurs choses rangées et pressées l'une contre l'autre.

Prov. et fig., La caque sent toujours le hareng, On se sent toujours de ses origines, il reste toujours quelques traces de l'état où l'on s'est trouvé, des mauvaises habitudes qu'on a prises dans sa jeunesse. C'est un homme de rien qui a fait fortune et qui conserve des façons grossières : la caque sent toujours le hareng.

Par extension, il se dit d'un Tonneau où l'on met du salpêtre, de la poudre, du suif.

 

CAQUER

 

v. tr.

Préparer le poisson pour le mettre en caque.

Il signifie aussi Mettre en caque des harengs, de la poudre, du salpêtre, du suif fondu. Quand il s'agit de harengs, on dit plutôt ENCAQUER.

 

CAQUET

 

n. m.

Gloussement particulier de la poule quand elle va pondre.

Figurément, il signifie Babil indiscret. Caquet importun. Avoir bien du caquet. Avoir trop de caquet. Elle a le caquet bien affilé. Il est familier.

Fig. et fam., Rabattre ou rabaisser le caquet de quelqu'un, Confondre par ses raisons ou faire taire par autorité une personne qui parle mal à propos ou insolemment.

Fam., Caquet bon bec, Nom que l'on donne à la pie, parce que cet oiseau apprend facilement à parler. On le dit aussi, figurément, d'une Femme bavarde et médisante.

 

CAQUETAGE

 

n. m.

Action de caqueter. Il m'étourdit par son caquetage. Il n'a que du caquetage. Un insipide caquetage.

 

CAQUETER

 

(Je caquette; nous caquetons.) v. intr.

Glousser avant de pondre, en parlant de la poule.

Il signifie, par extension et familièrement, Babiller indiscrètement. Des femmes qui ne font que caqueter. Il ne faut pas lui dire de secrets, il caquette trop.

 

CAQUETTE

 

n. f.

Sorte de baquet où les marchandes de poisson mettent le poisson encore vivant. CAQUEUR, EUSE

 

n.

Celui, celle qui met en caque. Quand il s'agit de harengs, on dit plutôt ENCAQUEUR, ENCAQUEUSE.

Il se dit encore, au masculin, du Couteau avec lequel on dépouille les harengs avant la salaison ou l'encaquage.

 

CAR

 

Conjonction qui sert à marquer que l'on va donner la raison d'une proposition énoncée, ou l'énoncé d'un fait. Il ne faut pas faire telle chose, car Dieu le défend. Vous ne le trouverez pas chez lui, car je viens de le voir dans la rue.

 

CARABE

 

n. m.

T. d'Entomologie

. Insecte carnassier de l'ordre des Coléoptères.

 

CARABÉ

 

n. m.

Un des noms de l'ambre jaune ou succin.

 

CARABIN

 

n. m.

Ancien nom d'un soldat de cavalerie qui portait une carabine et que l'on employait d'ordinaire dans les reconnaissances, les escarmouches, etc.

Il se dit, figurément et familièrement, de Celui qui se contente de hasarder quelque chose au jeu de Lansquenet et qui se retire ensuite, soit qu'il ait perdu, soit qu'il ait gagné. C'est un vrai carabin au jeu.

Il désignait aussi autrefois un Garçon chirurgien qui ne restait que quelque temps dans le même hôpital. Il désigne aujourd'hui par plaisanterie un Étudiant en médecine.

 

CARABINE

n. f.

Sorte de fusil léger dont le canon est plus court que celui du fusil ordinaire. Il se dit particulièrement du Fusil dont la cavalerie est armée. La carabine d'un dragon, d'un hussard, etc.

 

CARABINER

 

v. tr.

Rayer une arme à feu pour lui donner plus de portée et plus de précision. On dit aujourd'hui RAYER.

En termes de Marine, Brise carabinée, Vent qui souffle avec une violence extraordinaire.

Le participe passé s'emploie, dans le langage familier, au sens de Violent, excessif. Une grippe carabinée.

 

CARABINIER

 

n. m.

Anciennement, Soldat de cavalerie armé d'une carabine. Un escadron de carabiniers. Capitaine de carabiniers.

 

CARACO

 

n. m.

Vêtement de femme en forme de corsage non ajusté.

 

CARACOLE

 

n. f.

T. de Manège

. Mouvement en rond, ou en demi-rond, qu'on fait exécuter à un cheval, en changeant quelquefois de main. Faire une caracole.

 

CARACOLER

 

v. intr.

Faire des caracoles. Il y avait plaisir à les voir caracoler. Il caracolait autour de notre voiture.

 

CARACTÈRE

n. m.

Empreinte, marque; figure tracée sur une surface quelconque avec une plume, un burin, un ciseau, ou de quelque autre manière, et à laquelle on attribue une certaine signification. Il se dit particulièrement des Lettres et autres figures dont on se sert dans l'écriture ou dans l'impression. Gros caractère. Petit caractère. Caractère lisible. Cet ouvrage est imprimé en beaux caractères. Caractère romain. Caractère italique. Caractères gothiques, grecs, arabes, sanscrits, hiéroglyphiques, cunéiformes, etc. Caractères symboliques. Les anciens imprimaient sur le front des criminels et des esclaves certains caractères. Nous ne pûmes déchiffrer les caractères de cette inscription.

Il se dit également des Types dont se servent les imprimeurs. Caractères neufs. Caractères d'imprimerie. Graver, fondre des caractères. Graveur, fondeur en caractères. On le dit aussi de l'Ensemble des types de même grosseur ou force de corps. Ce caractère n'a pas encore servi. Ce caractère est bon, est mauvais. Caractère usé. La force de corps, l'oeil d'un caractère.

Caractères algébriques, caractères astronomiques, Caractères dont les algébristes et les astronomes se servent. On appelle également Caractères les Signes dont les chimistes se servent pour représenter en abrégé les substances qu'ils emploient dans leurs opérations.

Fig., Ces enseignements se sont gravés dans son esprit en caractères ineffaçables. Caractère sacré. Cette mission n'avait pas de caractère officiel. En termes de Théologie, Le baptême, la confirmation et l'ordre sont des sacrements qui impriment un caractère ineffaçable.

Il n'a point caractère pour agir, il parle sans caractère, se dit de Quelqu'un qui n'a point de mission, d'autorité, ni de pouvoir pour faire ou dire quelque chose.

Il se prend aussi pour Ce qui distingue une personne des autres à l'égard des moeurs, de l'âme. Cet homme a un étrange caractère. Soutenir, ne pas démentir son caractère. Montrer un grand, un beau, un noble caractère. Force, vigueur de caractère. Faiblesse de caractère. Trait de caractère. Caractère doux, gai, sérieux, sournois, triste, vindicatif, perfide, etc. Il y a des caractères difficiles à dompter. Leurs caractères ne peuvent s'accorder. Le poète dramatique doit saisir, tracer, développer habilement les caractères. Garder, soutenir, diversifier les caractères. Faire sentir l'opposition des caractères. Comédie de caractère. On le dit aussi, dans un sens analogue, du Tour d'esprit, de la qualité bonne ou mauvaise qui distingue un peuple des autres. Le caractère de cette nation est la légèreté, la fierté, etc.

Absolument, Avoir, montrer du caractère, Avoir, montrer de la force d'âme, de la fermeté. Il a montré, dans cette occasion, beaucoup de caractère. On dit, dans un sens analogue, C'est un homme à caractère; et, dans le sens opposé, N'avoir pas de caractère, être sans caractère, manquer de caractère.

Sortir de son caractère se dit souvent d'une Personne ordinairement calme qui perd patience et s'emporte. Vous me faites sortir de mon caractère.

Les Caractères de, etc., Titre de certains ouvrages qui ont pour objet la peinture des caractères, des moeurs. Les " Caractères " de Théophraste, de La Bruyère.

Il peut signifier aussi Expression, air expressif, personnel, original. Il y a du caractère, il n'y a point de caractère dans sa physionomie. Dans ce sens il se dit plus souvent en parlant de Figures peintes ou sculptées. Cette tête a un grand caractère, est d'un grand caractère. Un beau caractère de tête. On le dit, par extension, de l'Expression musicale. Cette ouverture n'a point de caractère.

Danse de caractère, Danse qui consiste principalement en attitudes expressives et originales.

Il se dit encore, en général, de Ce qui est le propre d'une chose, de ce qui la distingue. La fierté est le caractère de sa physionomie. Cet édifice a le caractère qui convient à sa destination. La simplicité est le caractère de son style. L'éloquence de Bourdaloue a un tout autre caractère que celle de Massillon. Cet écrit porte un caractère d'authenticité. Imprimer, donner à une chose son véritable caractère. Les passions ont, chacune, leur caractère particulier. Cette action porte le caractère d'une atroce perfidie; elle en a tous les caractères. L'affaire a pris un caractère de gravité exceptionnelle. Le caractère ou les caractères d'une maladie, d'une affection.

Il désigne particulièrement, dans les Sciences naturelles et surtout en termes de Botanique, Certaines marques essentielles qui distinguent une substance, une plante, un animal de tout autre. Dire quels sont les caractères d'une plante, d'un insecte. Caractères constants. Caractères variables. Caractère générique, Celui qui convient à tout un genre. Caractère spécifique, Celui qui convient à une espèce.

 

CARACTÉRISER

 

v. tr.

Marquer avec précision le caractère distinctif d'une personne ou d'une chose. Ce poète dramatique caractérise bien ses personnages. Il caractérise bien les passions. Cet habile critique a bien caractérisé le genre de tel ouvrage. Rien ne caractérise mieux les moeurs de ce peuple que...

Il signifie aussi Constituer le caractère d'une personne ou d'une chose. Je reconnais à ce trait la générosité qui vous caractérise. C'est là ce qui caractérise notre siècle, notre époque. Les propriétés qui caractérisent une substance. Les symptômes qui caractérisent telle maladie. C'est une fièvre bien caractérisée.

 

CARACTÉRISTIQUE

 

adj. des deux genres

. Qui caractérise. Signe caractéristique. Trait caractéristique. Différence caractéristique. Voilà qui est bien caractéristique. Lettre caractéristique, ou simplement Caractéristique.

Il se dit comme nom féminin de Ce qui sert à caractériser. En termes de Grammaire, La caractéristique d'un genre, d'un nombre, d'un temps. La lettre R est la caractéristique de tous les futurs français. En termes d'Arithmétique, La caractéristique d'un logarithme, La partie d'un logarithme qui exprime des unités entières.