Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35
Coupe
n. f.
Action de couper. La coupe des blés. La coupe des cheveux.
Cette étoffe est dure à la coupe, Elle résiste au ciseau, et, en la coupant, on s'aperçoit qu'elle est dure.
Il se dit particulièrement de l'Action de couper un bois sur pied. La coupe des bois, d'un bois taillis, d'un bois de haute futaie. La coupe s'en fait de neuf ans en neuf ans, de cent ans en cent ans, etc.
Il se dit également du Bois destiné à être coupé. Cette coupe est bonne, est meilleure que la précédente. Il a vendu plusieurs coupes. Ce bois n'est pas en coupe.
Coupe sombre, Opération qui consiste à diminuer seulement l'épaisseur de la futaie d'une forêt, afin de favoriser l'ensemencement de nouveaux arbres et leur croissance. Il s'applique surtout figurément à des Coupures, à des suppressions importantes pratiquées dans un écrit. Les coupes sombres pratiquées dans cet article l'ont beaucoup amélioré.
Coupe claire, Celle qui consiste à abattre, dans une proportion considérable, une partie des arbres d'une forêt, afin d'y faire pénétrer la lumière et de permettre aux jeunes plants de se développer facilement.
Mettre des bois en coupe réglée, Y couper tous les ans un certain nombre d'arbres, à un certain âge, de sorte que les coupes différentes se succèdent les unes aux autres. Coupe réglée signifie figurément Prélèvement régulier fait indûment sur un peuple, sur un individu. Mettre une province en coupe réglée. Ce jeune homme vous fait sans cesse des demandes d'argent ; il vous met en coupe réglée.
COUPE se dit aussi de l'Art, de la manière de tailler les pierres qui entrent dans la construction des édifices. Traité de la coupe des pierres. On le dit aussi de l'Action même de tailler les pierres. La coupe de ces pierres est difficile.
Il se dit également en parlant de Certains fruits que l'on coupe, que l'on ouvre pour voir s'ils sont bons. Il m'a vendu ce melon à la coupe.
Il se dit aussi de l'Endroit par où une chose a été coupée. La coupe d'un tronc d'arbre scié horizontalement.
Faire des coupes dans un corps, Le couper en différents sens pour en examiner la structure au microscope. On fait des coupes en botanique et en entomologie.
Il désigne, en termes d'Architecture, de Charpenterie, etc., la Représentation d'un édifice, d'un vaisseau, etc., qu'on suppose coupé verticalement dans le sens de sa longueur ou de sa largeur, ou même horizontalement, pour en montrer les détails intérieurs et les dimensions. Coupe perpendiculaire. Coupe horizontale d'un navire, d'un moulin.
Il se dit encore de la Façon dont on taille l'étoffe, le cuir, etc., pour l'employer. Ce vêtement est d'une bonne coupe. La coupe de cet habit laisse à désirer. Professeur de coupe. On enseigne, dans les écoles des filles, la coupe et l'assemblage des pièces de l'habillement.
Il se dit aussi, en termes de Gravure, de la Manière de creuser au burin le cuivre et le bois. Coupe nette.
Fig., La coupe d'un ouvrage, d'une pièce de théâtre, La manière dont les parties en sont distribuées. La coupe en cinq actes est la plus usitée pour une tragédie.
Fig., La coupe des vers, des phrases, La manière dont les repos sont ménagés dans les vers, dans les phrases. La coupe de ces vers est heureuse. Ces phrases ont une coupe hardie.
En termes de jeu de Cartes, il se dit de la Séparation qu'un des joueurs fait d'un jeu de cartes en deux parties, après que celui qui donne a mêlé. Faire sauter la coupe, Rétablir avec dextérité un jeu de cartes dans l'état où il était avant qu'on eût coupé. Cet escamoteur fait très habilement sauter la coupe.
Fam., Être, se trouver sous la coupe de quelqu'un, Avoir le désavantage de jouer le premier après que l'adversaire a coupé. Il signifie figurément Être dans la dépendance de quelqu'un et exposé aux effets de son ressentiment.
Il se dit encore, en termes de Sports, d'une Manière de nager par laquelle on fend l'eau rapidement, en portant alternativement et avec force chaque bras en avant et en le ramenant en arrière le long du corps. Nager à la coupe. Faire la coupe.
COUPE
n. f.
Sorte de vase à boire, ordinairement plus large que profond, reposant sur un pied. Coupe d'argent, d'or, de vermeil, de cristal. Coupe ciselée. Boire dans une coupe. Par extension, Boire une coupe de Champagne.
Il désigne aussi un Récipient de forme analogue, mais sans pied, en porcelaine, en faïence, en cristal ou en métal, dans lequel on sert des crèmes, des compotes. On dit aussi JATTE.
Par analogie, il se dit d'un Appareil d'éclairage électrique. Coupe d'albâtre.
Il se dit, en termes de Poésie, de Toute espèce de vase à boire. Remplir sa coupe d'un vin fumeux. Fig., Boire à la coupe du plaisir. Épuiser la coupe du malheur.
Fig., Boire la coupe jusqu'à la lie, Souffrir une humiliation complète, une douleur longue et cruelle, un malheur dans toute son étendue. On dit plus ordinairement Boire le calice jusqu'à la lie.
Prov. et fig., Il y a loin de la coupe aux lèvres, Quand on croit toucher le but, on en est souvent encore loin.
En termes d'Architecture, Coupe de fontaine, Petit bassin de marbre ou de pierre posé sur un balustre ou sur un piédouche pour recevoir l'eau d'un jet.
Il se dit aussi de l'Inclinaison plus ou moins grande que l'on donne à un dôme, à un cintre, aux joints des voussoirs d'un arc.
Il se dit aussi du Prix d'une épreuve sportive. Gagner la coupe. Courir la coupe, Prendre part à une épreuve en vue d'obtenir le prix.
COUPÉ
n. m.
Action de couper. Il se dit, en termes d'Escrime, de l'Action de faire passer l'épée par-dessus la pointe de celle de l'adversaire et, en termes de Danse, du Mouvement de celui qui se jette sur un pied et passe l'autre devant ou derrière.
Il signifie aussi Ce qui est coupé et se disait autrefois de la Partie antérieure d'une diligence : il se dit aujourd'hui de la Partie d'un wagon qui n'a pas de vis-à-vis.
Il se dit aussi d'une Voiture fermée à quatre roues et généralement à deux places.
COUPÉ, en termes de Marine. Voyez COUPÉE.
COUPEAU
n. m.
T. de Gravure
. Copeau de métal que le graveur fait tomber avec son burin.
COUPÉE
n. f.
T. de Marine
. Coupure du pont d'un navire de commerce dont l'arrière est exhaussé pour donner aux cabines plus d'élévation.
COUPELLATION
n. f.
T. d'Arts
. Action de mettre un métal à la coupelle. La coupellation de l'or, de l'argent.
COUPELLE
n. f.
T. d'Arts
. Petit vase en forme de tasse, fait avec des cendres lavées ou des os calcinés, dont on se sert pour séparer, par l'action du feu, l'or et l'argent des autres métaux avec lesquels ils sont unis, et particulièrement du cuivre. Fourneau de coupelle. Cet or a passé par la coupelle. Cet argent a été mis à la coupelle.
Or de coupelle, argent de coupelle, L'or et l'argent du plus haut titre.
COUPELLER
v. tr.
T. d'Arts
. Mettre à la coupelle.
COUPER
v. tr.
Diviser un corps continu, avec quelque chose de tranchant. Couper en deux. Couper en morceaux. Couper de la viande. Couper du papier. Couper avec un couteau, avec des ciseaux, avec un canif, avec une hache, etc. On lui a coupé un bras, une jambe. Couper de l'herbe. Se faire couper les cheveux. Ce morceau d'étoffe a été coupé à la pièce. Absolument, Ce couteau coupe bien, ne coupe pas.
À couper au couteau, se dit figurément et familièrement de Choses plus épaisses, plus consistantes qu'elles ne devraient l'être. C'est un brouillard à couper au couteau.
Il signifie par extension Tailler suivant les règles de l'art. Couper les pierres. Couper un vêtement, un manteau, une robe.
Couper un rocher, une maison, etc., En enlever, en démolir une partie. On a coupé la montagne en cet endroit, pour que le chemin passât. Il faudrait couper cette maison pour qu'elle fût sur l'alignement. Couper en talus le bord d'un chemin, d'un fossé. Couper une route, un pont.
Pan coupé. Voyez PAN.
Couper un cheval, un chien, un chat, etc., Le châtrer.
Fig. et fam., Couper l'herbe sous le pied à quelqu'un, Le supplanter dans quelque affaire.
Fig., Couper le mal à sa racine, L'extirper.
Fig. et fam., Couper bras et jambes à quelqu'un. Voyez BRAS.
Couper la gorge à quelqu'un, L'égorger, le tuer. Les voleurs lui coupèrent la gorge. Fig. et fam., Couper le sifflet à quelqu'un, Le rendre muet, le mettre hors d'état de répondre.
Par exagération et fam. Je donnerais ma tête à couper, je parie ma tête à couper, je mettrais ma tête à couper se dit pour exprimer une vive persuasion, une grande conviction.
COUPER et SE COUPER signifient quelquefois seulement Entamer la chair, y faire une incision. Vous m'avez coupé au petit doigt. Elle s'est coupée à la main. Il s'est coupé jusqu'à l'os, jusqu'au vif. Se couper la joue avec un rasoir. Il se dit particulièrement des Personnes grasses, et surtout des enfants, lorsque leur chair se fend dans les plis qu'elle forme. Cet enfant se coupe.
Ce drap, ce velours, etc., se coupe, Ce drap, etc., s'use promptement aux endroits où il s'est formé des plis.
Ce cheval se coupe, Il s'entretaille des pieds de devant ou des pieds de derrière.
Couper dans le vif, se dit des Chirurgiens qui, pour extirper le mal, coupent jusque dans la chair vive. Il signifie figurément Prendre des mesures énergiques pour terminer une affaire. Si l'on veut extirper cet abus, il faut couper dans le vif.
Il se dit quelquefois, dans un sens particulier, du Froid, lorsqu'il fait gercer les lèvres. Le froid m'a coupé les lèvres.
Fig., Ce vent coupe le visage, se dit d'un Vent froid qui fouette dans le visage.
COUPER, en termes de jeu de Cartes, signifie Séparer un jeu de cartes en deux avant que celui qui a la main donne. Il signifie aussi Détruire, en jouant de l'atout, l'effet des cartes maîtresses.
Il signifie aussi Traverser. Leurs vaisseaux ne purent couper la ligne ennemie. Une chaîne de montagnes coupe toute cette région. Ce pays est coupé par de nombreux canaux, est coupé de grandes routes dans tous les sens. Je couperai cette chambre en deux par une cloison.
Il se dit particulièrement d'une Chose qui se croise avec une autre. Cette route coupe celle d'Orléans. La ligne droite qui coupe deux autres lignes droites parallèles se nomme sécante. Un plan qui en coupe un autre. Ces deux chemins, ces deux lignes, ces deux plans se coupent. On dit dans un sens analogue Un solide est coupé par un plan, etc.
En termes de Sports, Couper l'eau, Fendre l'eau en nageant. Couper le courant, Le traverser à la nage ou en bateau.
En termes de Marine, Couper la lame, se dit d'un Bâtiment dont l'avant court sur la lame et la traverse. Couper l'équateur, Passer d'un hémisphère dans l'autre en traversant l'équateur.
Fig., Couper à quelqu'un sa journée, sa semaine, etc., Déranger le plan d'occupation qu'il s'était fait pour la journée, pour la semaine, etc. Les visites que je suis obligé de recevoir coupent mes journées, me coupent tout mon temps.
Il signifie aussi Barrer, intercepter, rendre impraticable. Couper le cours d'une rivière, d'un ruisseau. Couper une route, un passage. On coupa les ponts pour empêcher l'ennemi de passer. Couper une voie de chemin de fer.
Couper le chemin à quelqu'un, Se mettre au-devant de lui sur son chemin pour l'empêcher de passer.
En termes de Chasse, Couper la voie, se dit des Chiens qui abandonnent la voie pour rejoindre plus tôt la bête, quand elle a fait des détours, ce qui est un défaut. Il se dit aussi des Chasseurs trop pressés qui passent trop tôt sur la voie.
Couper la fièvre, L'arrêter au moyen d'un médicament.
Fig., Couper la parole à quelqu'un, L'interrompre en prenant la parole, ou Lui imposer silence. Les sanglots, les soupirs, etc., lui coupent la parole, la voix, L'empêchent de parler, de s'exprimer d'une manière suivie.
Fig., Couper la communication, Mettre fin à une conversation téléphonique avant qu'elle ne soit achevée.
Fig., Couper quelqu'un, Le dépasser, le devancer. Nous marchions et sa voiture nous coupa.
Couper les vivres à une ville assiégée, à une armée, etc., Fermer les avenues, pour empêcher qu'on ne lui porte des vivres. Fig. et fam., Couper les vivres à quelqu'un, Lui retrancher l'argent, les moyens de subsister, etc.
En termes de Guerre, Couper une armée, La séparer en deux tronçons. On dit de même Ce corps d'armée fut coupé de ses bases.
Couper par le plus court chemin, par le plus court, par un sentier, Aller par le chemin le plus court, etc. On dit aussi Couper à travers champs.
Fig. et fam., Couper court. Voyer COURT.
En termes de Musique, Couper les sons, Marquer un silence entre chaque son, dans les expressions de douleur, d'abattement ou d'admiration.
En termes de jeu de Paume et de Tennis, Couper le coup, Pousser la balle de manière qu'elle ne rebondisse pas.
En termes d'Escrime, il signifie Achever de passer l'épée par-dessus la pointe de l'épée de l'adversaire.
COUPER, en termes de Danse, signifie Faire le pas qu'on nomme Coupé.
SE COUPER s'emploie aussi figurément, dans le sens de Se contredire, se démentir soi-même dans ses discours, laisser échapper une chose qu'on voulait cacher. Il s'est coupé dans ses réponses. On se coupe aisément quand on ne dit pas la vérité. Dans ce sens il est familier. COUPER signifie aussi Mêler un liquide avec un autre de force moindre. Couper son vin avec de l'eau. Absolument, Couper son vin, couper du lait, Y mêler de l'eau.
COUPERET
n. m.
Sorte de couteau de boucherie et de cuisine, fort large, qui sert à couper de la viande. Par extension, Le couperet de la guillotine, ou absolument Le couperet. Il s'est mis lui-même la tête sous le couperet, Il est victime de ses imprudences.
Il désigne, en termes d'Arts, un Outil d'acier pour couper les filets d'émail. Il désigne encore le Marteau tranchant dont on se sert pour tailler et couper les pavés.
COUPEROSÉ, ÉE
adj.
T. de Médecine
. Qui est atteint de couperose. Il a le visage couperosé. Cette femme est toute couperosée.
COUPEROSE
n. f.
Ancien terme de Chimie. Nom donné à différents sulfates métalliques. Couperose verte, Sulfate de fer. Couperose blanche, Sulfate de zinc. Couperose bleue, Sulfate de cuivre.
Il signifie, en termes de Médecine, Maladie dont le siège principal est le visage, et qui est caractérisée par des pustules peu étendues, plus ou moins dures, et entourées d'une aréole rose.
COUPEUR, EUSE
n.
Celui, celle qui coupe. Il se dit spécialement de Ceux qui coupent les grappes en vendange. Il a loué deux hotteurs et dix coupeurs.
Il se dit aussi de Celui, de celle qui dans telle ou telle industrie taille les matières en vue de la fabrication et spécialement de Celui, de celle qui taille les étoffes dont on se sert pour faire des habits, des robes, etc. Il était coupeur dans cet atelier de confection.
Fig., Coupeur de bourses, Filou qui dérobe avec adresse l'argent et les autres choses qu'on peut avoir sur soi.
COUPLE
n. f.
Deux choses de même espèce mises ou considérées ensemble. Une couple d'oeufs. Une couple de chapons. Une couple de serviettes. Donnez-m'en une couple.
Il ne se dit jamais des Choses qui vont nécessairement ensemble, comme les souliers, les bas, les gants, etc. On dit alors Une paire.
Il signifie aussi Lien dont on attache deux chiens de chasse ensemble. Où est la couple de ces chiens? Ils ont rompu leur couple.
Il est aussi nom masculin ; et alors il s'emploie pour désigner Deux personnes unies ensemble par amour ou par mariage. Heureux couple. Un couple bien assorti. On dit aussi Un couple de pigeons, de tourterelles, etc.
Il se dit, par extension, de Deux personnes unies par un sentiment commun ou par un intérêt qui les porte à agir de concert. Un couple d'amis. Un couple de fripons.
En termes de Marine, il se dit, au masculin, de Deux membres ou côtés d'un bâtiment qui s'élèvent d'un même point de la quille et sont opposés l'un à l'autre. Le maître couple. Les couples d'un vaisseau.
En termes de Canoë, Ramer en couple, se dit lorsque chaque rameur manie un aviron de chaque main.
En termes de Mécanique, COUPLE se dit de Deux forces égales, parallèles et de direction opposée, agissant en sens inverse aux extrémités d'un levier.
COUPLER
v. tr.
Attacher des chiens de chasse avec une couple pour les mener. Il faut coupler ces chiens. Ces épagneuls étaient couplés.
Il signifie encore Assembler les parties d'un train de bois.
En termes de Chemins de fer, Roues couplées, Roues disposées deux à deux.
COUPLET
n. m.
Chacune des parties dont se compose une chanson et qui d'ordinaire comprennent le même nombre de vers et se terminent par un refrain. Cette chanson n'a qu'un couplet, est de quatre couplets. Le premier, le second couplet. Vaudeville à couplets.
Il se dit quelquefois, d'une façon générale, pour Chanson. Faire des couplets contre quelqu'un. Des couplets satiriques. Des couplets de fête. Des couplets de circonstance. Il se dit, dans les Chansons de geste, d'une Suite de vers sur une même rime. La plupart des chansons de geste se composent de couplets monorimes d'inégale longueur.
Il se dit également, en termes de Théâtre, ou dans un discours, des Tirades, des morceaux de quelque étendue. Ce couplet a été dit parfaitement.
Il se dit encore des Chants dialogués dans certaines comédies. Couplet d'ensemble. Couplet final.
En termes de Serrurerie, il se dit de Deux pattes de fer à queue d'aronde, assemblées par une charnière et servant à unir un châssis avec son dormant, un couvercle avec le corps d'une cassette, d'une boîte, etc.
COUPOIR
n. m.
T. d'Arts
. Instrument dont on se sert dans la fabrication des monnaies et dans différentes industries pour couper et rogner.
COUPOLE
n. f.
T. d'Architecture
. Intérieur, partie concave d'un dôme ou le Dôme lui-même. La coupole de cette église est bien peinte. La coupole de Saint-Pierre de Rome. La coupole de l'Institut.
En termes d'Art militaire, il désigne une Tourelle cuirassée de forme cylindrique à sa base et surmontée d'une épaisse calotte de métal, dans laquelle on place des canons. Une coupole est mobile sur son axe et permet de tirer dans toutes les directions.
COUPON
n. m.
Ce qui reste d'une pièce d'étoffe ou de toile qu'on a débitée. Un coupon de toile, de batiste, de drap, etc.
Il se dit aussi, en termes de Banque, de Certains papiers de crédit. Coupon d'intérêts, Billet joint à un titre et qu'on en détache pour toucher l'intérêt de ce titre quand il est échu. Par extension, Détacher le coupon signifie Opérer sur une valeur en ne tenant pas compte du coupon, comme s'il était détaché.
En termes de Théâtre, Coupon de loge, Chacun des billets qui donnent entrée dans une même loge ou Billet collectif valant pour la totalité de la loge. Prendre deux coupons de loge. Il m'a apporté un coupon de loge de six places.