Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35

Académie française · Chapitre 89 sur 1 033

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Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35

Barbacane

 

n. f.

Ouvrage de fortification bas, avancé, destiné à protéger une porte, la tête d'un pont, etc.

Il se dit aussi des Ouvertures qu'on laisse au mur d'un bâtiment, soit pour donner du jour ou de l'air, soit spécialement dans une terrasse pour l'écoulement des eaux.

 

BARBARE

 

adj. des deux genres

. Qui est cruel, inhumain. Âme barbare. Coeur barbare. N'attendez d'eux aucune miséricorde, aucune grâce; ce sont des gens barbares. Un vainqueur barbare. Des soldats barbares. Une action barbare. Un spectacle barbare. Une coutume barbare. Des superstitions barbares.

Il signifie, au figuré, Qui est sauvage, grossier, ignorant, qui manque de civilisation. Les Grecs appelaient barbares tous ceux qui ne parlaient pas leur langue, tous les étrangers; les Romains nommèrent aussi barbares tous les autres peuples, excepté les Grecs. Les nations, les rois barbares. Des moeurs rudes et barbares.

En parlant des mots et des tours du langage, il signifie Qui est contraire à l'usage ou à l'analogie. Cette manière de parler est barbare. Ces termes sont barbares. On dit dans le même sens Un style barbare.

Langue barbare, Langue imparfaite, rude et qui choque l'oreille. Ces peuplades parlent une langue barbare. On dit dans un sens analogue Une musique barbare.

Il est aussi nom, dans la signification de Cruel, inhumain. Ces gens-là sont sans pitié; ce sont des barbares.

Il s'emploie également comme nom lorsqu'on parle de Peuples ou d'Hommes privés de civilisation. Les barbares du Nord. L'invasion, l'irruption des barbares. Les barbares qui vinrent fondre sur l'Empire romain. C'est un vrai barbare.

Fig., C'est un barbare, se dit d'un Homme incapable d'apprécier les beautés de la nature ou de l'art.

 

BARBARIE

 

n. f.

Cruauté, inhumanité. Il voulut adoucir, dompter la barbarie de ces peuples. Ils exercèrent leur barbarie sur les vaincus.

Il se dit également d'un Acte barbare. Commettre une barbarie. Tant de barbaries l'avaient rendu la terreur de ses sujets.

Il signifie aussi Manque de civilisation, ignorance des arts, des lettres et des sciences chez un peuple. L'état de barbarie. Les siècles de barbarie. La barbarie était grande en ce temps-là. Les ténèbres de la barbarie. Un peuple qui sort à peine de la barbarie. Vivre dans un temps de barbarie. Être plongé dans la barbarie.

Barbarie de langage, de style, se dit des Façons de parler grossières et impropres.

 

BARBARISME

 

n. m.

Façon de parler incorrecte et vicieuse. Plus particulièrement, Faute de langage qui consiste à se servir de mots forgés ou altérés. Le barbarisme et le solécisme sont les deux principaux vices d'élocution. Faire un barbarisme.

 

BARBE

 

n. f.

Poil du menton et des joues. Barbe noire, blonde, rousse, grise, blanche. Porter la barbe longue. Laisser croître sa barbe. Faire la barbe à quelqu'un. Se faire la barbe. Faire sa barbe. Couper sa barbe. Raser sa barbe. La barbe lui vient. Ce jeune homme n'a point encore de barbe. Il n'a pas un poil de barbe. Se teindre la barbe. Se mettre une fausse barbe pour se déguiser. Un plat à barbe.

Fig. et fam., Une jeune barbe, Un jeune homme. Une barbe grise, une vieille barbe, Un vieillard.

Fig. et fam., Il a la barbe trop jeune. Il n'a pas de barbe au menton, se dit d'un Jeune homme quand il veut faire des choses qui demandent plus de maturité, plus d'expérience qu'il n'en peut avoir à son âge.

Fig. et fam., Faire quelque chose à la barbe de quelqu'un, Faire quelque chose en sa présence et comme en dépit de lui.

Prov. et fig., Rire dans sa barbe, Éprouver une satisfaction maligne qu'on cherche à dissimuler.

Il se dit aussi, en termes de Zoologie, des Longs poils que certains animaux ont sous la mâchoire inférieure ou de chaque côté du museau. La barbe d'une chèvre, d'un bouc, d'un singe. Barbe de chat. Barbe de coq, Les deux petits morceaux de chair pendant sous le bec des coqs. Barbes de poisson, Les cartilages qui servent de nageoires au turbot, à la barbue et à quelques autres espèces de poissons plats. Barbes de baleine, Les crins qui garnissent l'extrémité des fanons de la baleine. Barbes de plumes, Les petits filets qui garnissent latéralement le tuyau des plumes.

En termes de Botanique, Barbes d'épi, Les arêtes ou filets longs et minces qui hérissent les épis de certaines plantes graminées, telles que l'orge. Voyez ARÊTE. Barbe-de-capucin, Chicorée sauvage, étiolée qu'on mange en salade. Barbe-de-moine. Plante parasite à tiges rougeâtres fort déliées et dépourvues de feuilles. Les botanistes la nomment CUSCUTE. Barbe-de- Jupiter, Nom donné à un arbuste de la famille des Térébinthacées dont les graines se développent en forme de houppes argentées et soyeuses. Barbe-de-bouc, Nom vulgaire du salsifis sauvage. Barbe-de-chèvre, Espèce de spirée qui tire son nom de la manière dont ses petites fleurs blanches sont disposées à l'extrémité des tiges. Barbe-de-renard, Espèce d'astragale épineux d'où découle la gomme adragante.

BARBES, au pluriel, se dit des Bandes de toile ou de dentelle qui pendent à certaines coiffures de femme. Les barbes d'un bonnet.

Il se dit aussi, en termes d'Arts, de ces Petites inégalités qui restent à certains ouvrages de métal et qu'on enlève avec un outil tranchant, avec le brunissoir, ou autrement.

Il désigne aussi les Moisissures qui se produisent sur les confitures, le gibier, les fruits, le fromage, etc.

 

BARBE

 

n. m.

Cheval de cette partie de la côte d'Afrique qu'on appelle la Barbarie. Il a acheté deux beaux barbes. Les barbes ont beaucoup de vitesse.

Il est aussi adjectif des deux genres. Un cheval, une jument barbe.

 

BARBEAU

 

n. m.

Poisson d'eau douce, ainsi nommé parce qu'il a quatre barbillons, deux aux coins de la bouche et deux au bout du museau. Barbeau de Seine.

 

BARBEAU

 

n. m.

T. de Botanique

. Sorte de Centaurée à fleur bleue, garnie de barbes et qui croît dans les blés. Voyez BLEUET.

Il s'emploie aussi adjectivement. Bleu barbeau, Espèce de bleu clair. Un habit bleu barbeau.

 

BARBELÉ, ÉE

 

adj.

Qui est garni de pointes en forme de barbes. Flèches barbelées. Fil de fer barbelé.

 

BARBET, ETTE

n.

Chien à poil long et frisé. Tondre un barbet. Une belle barbette.

Fam., Être crotté comme un barbet, Être fort crotté.

Fam., Suivre quelqu'un comme fait un barbet, Le suivre partout.

Il s'emploie aussi adjectivement. Un chien barbet.

 

BARBEYER

 

v. intr.

T. de Marine

. S'agiter et onduler, en parlant d'une voile dans laquelle le vent ne donne pas bien. On dit aussi BARBOTER, et plus ordinairement FASIER.

 

BARBICHE

 

n. f.

Petite touffe de poils qu'on laisse pousser au menton.

 

BARBICHON

 

n. m.

Petit barbet.

 

BARBIER

 

n. m.

Celui dont le métier est de faire la barbe. Une boutique de barbier.

Prov. et fig., Un barbier rase l'autre, se dit lorsque des gens d'une même profession, ou ayant un intérêt commun, se soutiennent, se louent réciproquement.

 

BARBIFIER

 

v. tr.

Raser, faire la barbe. Se faire barbifier. Se barbifier. Il est familier.

 

BARBILLON

n. m.

Petit barbeau.

 

BARBILLON

 

n. m.

Filament délié et flexible qui est aux deux côtés de la bouche de certains poissons et des insectes.

Il se dit aussi des Replis membraneux de la bouche du cheval, du boeuf, placés sous la langue et destinés à faciliter les mouvements de cet organe.

Il désigne encore les Plis de chair qui pendent de chaque côté du bec du coq.

 

BARBON

 

n. m.

Homme d'un âge avancé. Il est familier.

Fam., Il fait déjà le barbon, se dit d'un Jeune homme trop sérieux pour son âge.

 

BARBOTAGE

 

n. m.

Action de barboter. Le barbotage des canards.

Il se dit spécialement d'un Mélange de son et d'eau qui sert de nourriture rafraîchissante pour le bétail.

 

BARBOTE

 

n. f.

Nom vulgaire de deux poissons de rivière, la lotte et la loche.

 

BARBOTER

 

v. intr.

Remuer et troubler l'eau avec ses pattes et ses ailes, en parlant de certains oiseaux. Les canards aiment à barboter dans les mares.

Il signifie, par analogie, Marcher dans une eau bourbeuse. Le jardin est inondé, on y barbote partout.

Il se dit encore d'une Voile qui bat et ondule. Voyez BARBEYER.

Il se dit aussi, en termes de Chimie, d'un Gaz qui, en s'échappant à travers un liquide, l'agite.

Figurément, il signifie S'embarrasser dans son raisonnement, dans son discours.

 

BARBOTEUR, EUSE

 

n.

Celui, celle qui barbote, au propre et au figuré. Il se dit quelquefois du Canard domestique pour le distinguer du canard sauvage.

Par apposition, en termes de Chimie, Vase barboteur, Vase qui contient un liquide à travers lequel on fait passer un gaz.

 

BARBOTINE

 

n. f.

Pâte délayée dans de l'eau, dont on fait des ornements que l'on applique sur des poteries. Faire de la barbotine.

Par extension, il se dit de Poteries décorées par ce procédé. Les belles barbotines sont très recherchées.

 

BARBOUILLAGE

 

n. m.

Action de barbouiller ou Résultat de cette action. Ce n'est pas là de la peinture, ce n'est que du barbouillage. Il m'est impossible de déchiffrer ce barbouillage. Il est familier.

 

BARBOUILLER

 

v. tr.

Couvrir d'un enduit de couleur fait grossièrement à la brosse. Barbouiller un plafond, une porte.

Il signifie aussi Salir, souiller, tacher. Il lui a barbouillé le visage. On l'a tout barbouillé d'encre. Se barbouiller les mains. Cet écolier barbouille tous ses cahiers, tous ses livres. Barbouiller une muraille, une porte avec de la boue. Se barbouiller de lie, de suie.

Fig. et fam., Le temps se barbouille, Le temps commence à se charger de nuages.

Il signifie encore, absolument et par exagération, Écrire d'une manière indéchiffrable ou Peindre mal, sans art, sans goût. Il n'écrit pas, il ne peint pas, il barbouille.

Fig. et fam., Barbouiller du papier, Écrire, faire des écritures. Cela ne se dit que par dénigrement. Il a fallu barbouiller bien du papier pour ce procès. Il se dit aussi, en mauvaise part, d'un Auteur, d'un écrivain. Cet homme, cet auteur a barbouillé bien du papier dans sa vie et n'a jamais écrit une bonne page.

Il signifie aussi Couvrir d'un enduit de couleur fait grossièrement à la brosse. Barbouiller un plafond, une porte.

Il signifie figurément et familièrement Prononcer mal, d'une manière peu distincte. Barbouiller un discours, un compliment. Absolument, Cet homme barbouille, on ne l'entend pas.

Il signifie également, au sens moral, Exprimer ses idées d'une manière confuse, embrouillée. Qu'est-ce qu'il barbouille? Absolument, Il a barbouillé tout le long de son discours.

Barbouiller un récit, L'embrouiller. Je ne sais comment il a barbouillé cette histoire; mais je n'y ai pas compris un mot.

 

BARBOUILLEUR, EUSE

 

n.

Celui, celle qui barbouille. J'ai fait venir un barbouilleur pour blanchir l'escalier.

Fig. et fam., Un barbouilleur de papier, ou simplement Un barbouilleur.

 

BARBU, UE

 

adj.

Qui a de la barbe. Être tout barbu. Cette femme est barbue comme un homme. La chèvre est un animal barbu.

Il se dit, par analogie, en termes de Botanique, des Parties d'un végétal qui ont des touffes de poils. Les anthères du charme sont barbues. La feuille du tilleul est barbue à l'angle des nervures. Épi barbu, Épi qui a des barbes. Blé barbu, Sorte de blé dont l'épi est barbu.

 

BARBUE

 

n. f.

Poisson de mer plat qui a de la ressemblance avec le turbot.

 

BARCAROLLE

 

n. f.

Chanson des gondoliers de Venise.

Par extension, il signifie Air de musique où l'on imite la coupe et le rythme de ces chansons. La barcarolle de " Guillaume Tell ". La barcarolle d'" Obéron ".

 

BARD

 

n. m.

Sorte de grande civière propre à transporter des pierres, du fumier et d'autres fardeaux.

Il désigne aussi un Petit chariot en usage pour les ouvriers en maçonnerie.

 

BARDANE

 

n. f.

T. de Botanique

. Plante de la famille des Composées dont l'involucre est formé de folioles crochues et qui croît le plus souvent le long des chemins. La racine de bardane est employée en médecine comme dépurative.

 

BARDE

 

n. f.

Sorte d'ancienne armure, faite de lames de fer, dont on couvrait les chevaux de guerre ou de tournoi.

Il se dit encore d'une Espèce de selle faite de grosse toile piquée de bourre. On dit aussi BARDELLE.

Il désigne, en termes de Cuisine, une Tranche de lard fort mince dont on enveloppe les chapons, les gelinottes, les cailles et autres oiseaux, au lieu de les larder.

 

BARDE

 

n. m.

Poète, chez les anciens Celtes, dont le principal ministère était de célébrer les vertus et les exploits des héros. Les bardes excitaient par leurs chants le courage des guerriers. La harpe d'un barde.

Il se dit, par extension, d'un Poète héroïque et lyrique.

 

BARDEAU

 

n. m.

Petite planche mince et courte, employée dans les constructions, surtout pour couvrir les maisons.

Il se dit, en termes d'Imprimerie, d'une Boîte spéciale dans laquelle les caractères sont mis en réserve.

 

BARDELLE

 

n. f.

Espèce de selle. Voyez BARDE.

 

BARDER

 

v. tr.

Charger sur un bard. Barder du bois, du fumier. Barder des briques.

 

BARDER

 

v. tr.

Couvrir un cheval d'une barde.

En termes de Cuisine, il signifie Garnir un chapon, etc., d'une barde de lard.

Fig. et fam., Être bardé de cordons, Porter plusieurs décorations de divers ordres. Être bardé de ridicules, En avoir beaucoup.

 

BARDEUR

 

n. m.

Celui qui porte ou traîne un bard.

 

BARDIS

 

n. m.

T. de Marine

. Séparation de planches qu'on fait à fond de cale dans un navire de commerce pour charger des blés en grenier.

 

BARDIT

n. m.

Chant de guerre des anciens Germains.

 

BARDOT

 

n. m.

Petit mulet produit par l'accouplement d'un cheval et d'une ânesse.

Il se dit spécialement du Mulet qui marche ordinairement à la tête des autres mulets et qui porte le muletier avec ses provisions et ses ustensiles.

Il se dit, figurément et familièrement, d'un Homme sur qui les autres se déchargent de leur tâche ou qu'ils prennent pour sujet de leurs plaisanteries. Ce domestique fait l'ouvrage de tous ses camarades, c'est le bardot de la maison. C'est le bardot de la compagnie. Il est peu usité.

 

BARÈGE

 

n. m.

Sorte d'étoffe de laine, légère et non croisée.

 

BARÈME

 

n. m.

Recueil de comptes tout faits. Un barème décimal.

Fig., C'est un barème, C'est un homme qui a une facilité merveilleuse à compter.

 

BARGUIGNAGE

 

n. m.

Action de barguigner. Point tant de barguignage. Il est familier.

 

BARGUIGNER

 

v. intr.

Hésiter, avoir de la peine à se déterminer, particulièrement quand il s'agit d'un achat, d'une affaire, d'un traité. Il ne faut point barguigner avec ce marchand. Il ne faut point tant barguigner pour dire son opinion. Il est familier.

 

BARGUIGNEUR, EUSE

n.

Celui, celle qui barguigne.

 

BARIGOULE

 

n. f.

T. de Cuisine

. Manière d'apprêter les artichauts à l'huile d'olive. Un plat d'artichauts à la barigoule.

 

BARIL

 

(L ne se prononce pas.)n. m.

Sorte de petit tonneau. Baril vide. Baril de chêne. Baril de châtaignier. Défoncer un baril.

Par extension, Baril d'huile, de moutarde, de sucre, de riz, d'anchois, de harengs, etc., Baril plein d'huile, de moutarde, etc.

 

BARILLET

 

n. m.

Petit baril.

Par extension, il signifie plus ordinairement Petite boîte ou petit bijou en forme de baril. Barillet d'ivoire. Barillet d'or, d'argent.

En termes d'Arts, il désigne Diverses sortes de dispositifs en forme de petit tonneau destinés à contenir tel ou tel mécanisme, tels que la boîte du ressort d'une montre ou d'une pendule; celle où sont logées les balles d'un revolver; le cylindre dans lequel monte ou descend le piston d'une pompe.

En termes d'Anatomie, il désigne aussi la Cavité située derrière le tambour de l'oreille.

 

BARIOLAGE

 

n. m.

Action de barioler ou Résultat de cette action. Voilà un étrange bariolage. Il est familier.

 

BARIOLER

 

v. tr.

Peindre de diverses couleurs mises sans règle ou d'une manière bizarre. Quel est le barbouilleur qui a bariolé cette cheminée? Il est familier.

Le participe passé BARIOLÉ, ÉE, s'emploie adjectivement. Un habit bariolé. Une robe bariolée.

 

BARNACHE

 

n. f.

Oiseau de passage, espèce d'oie sauvage. Les barnaches se mangent en carême comme les macreuses.

 

BAROMÈTRE

 

n. m.

Instrument qui mesure la pression de l'atmosphère et dont les indications sont supposées avoir des rapports plus ou moins marqués avec les changements de temps. Baromètre anéroïde, à siphon, à cadran. Ce baromètre est fort juste. Le baromètre annonce de la pluie, du beau temps. Le baromètre est au beau temps, à la pluie. Le baromètre sert à déterminer la hauteur des montagnes.

 

BAROMÉTRIQUE

 

adj. des deux genres

. T. de Physique

. Qui a rapport au baromètre. Observations barométriques.

Hauteur barométrique, Hauteur de la colonne de mercure dans le baromètre.

 

BARON, ONNE

 

n.

Celui, celle qui possédait une baronnie.

Il se disait autrefois des Grands seigneurs du royaume. Le roi assembla ses barons.

Il s'est dit plus tard d'un Simple titre de noblesse conféré par le souverain.

 

BARONNET

 

n. m.

Titre de noblesse, en Angleterre, qui vient immédiatement au- dessus de chevalier et au-dessous de baron. Le titre de baronnet est héréditaire, mais il ne confère pas le droit d'entrer à la Chambre des Lords.