Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35

Académie française · Chapitre 444 sur 1 033

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Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35

Franciscain

 

n. m.

Religieux de l'ordre de saint François d'Assise.

 

FRANCISER

 

v. tr.

Modifier un mot d'une langue étrangère dans sa forme ou seulement dans sa prononciation, de manière qu'il ait les apparences d'un mot français. L'usage a francisé beaucoup de noms propres latins ou grecs. Ce mot a fini par se franciser.

Il s'applique aussi aux Personnes et signifie alors Donner un air, une tournure française. On a reproché à Racine d'avoir francisé les héros de l'Antiquité. Cet étranger s'est bien francisé depuis trois mois qu'il est à Paris.

 

FRANCISQUE

 

n. f.

Arme des anciens Francs, sorte de hache d'armes à deux tranchants.

 

FRANCO

 

adv.

T. de Commerce

, emprunté de l'italien. Sans frais. Vous recevrez ce paquet franco.

 

FRANCOLIN

 

n. m.

T. de Zoologie

. Sorte de perdrix à jambes hautes et à bec fort et allongé.

 

FRANCOPHILE

 

adj. des deux genres

. Qui aime la France et les choses de France.

 

FRANCOPHILIE

n. f.

État d'esprit, ensemble des sentiments de celui qui est francophile.

 

FRANCOPHOBE

 

adj. des deux genres

. Qui hait la France et les choses de France.

 

FRANCOPHOBIE

 

n. f.

État d'esprit, ensemble des sentiments de celui qui est francophobe. Un accès de francophobie.

 

FRANGE

 

n. f.

Bordure de quelque fil que ce soit, d'où pendent des effilés et dont on se sert pour orner les vêtements, les meubles, les draperies, etc. Frange d'or. Frange de soie. Vêtement à franges. Rideaux à franges.

Il désigne aussi la Ligne alternativement brillante ou obscure dans le cas où les ondulations lumineuses se contrarient.

 

FRANGER ou FRANGIER

 

n. m.

Celui qui fait de la frange.

 

FRANGER

 

v. tr.

Garnir de frange. Franger une jupe. Des rideaux frangés.

En termes de Blason, le participe passé se dit des Gonfanons qui ont des franges d'un autre émail. D'or au gonfanon de gueules, frangé de sinople.

Il se dit, en termes d'Histoire naturelle, de Ce qui a un bord découpé en manière de frange. Les ailes de ce papillon sont frangées. Pétales frangés.

 

FRANGIPANE

n. f.

Il se disait d'une Sorte d'arôme. Il désigne aujourd'hui, en termes de Cuisine, une Sorte de crème où il entre des amandes, des marrons écrasés, etc., ou d'une Pièce de pâtisserie contenant cette crème. Tarte à la frangipane. Gâteau de frangipane.

 

FRANGIPANIER

 

n. m.

T. de Botanique

. Arbuste des îles d'Amérique, qui a quelque ressemblance avec le laurier-rose, dont les fleurs sont parfumées et qui donne un suc laiteux, épais et très caustique.

 

FRANQUETTE (À LA BONNE)

 

loc. adv.

Sans cérémonie, sans façon. Il est familier.

 

FRAPPANT, ANTE

 

adj.

Qui fait une impression vive sur les sens, sur l'esprit, sur l'âme. Un spectacle frappant. Portrait frappant de ressemblance. Ressemblance frappante. Une vérité frappante. Un exemple frappant. Preuve frappante.

 

FRAPPE

 

n. f.

Empreinte que le balancier fait sur la monnaie et sur les médailles.

Il désigne aussi la Transformation d'une certaine quantité de métal en monnaie.

Il signifie aussi Assortiment complet de matrices pour fondre des caractères d'imprimerie. Une frappe de romain, d'italique. Une frappe de neuf.

 

FRAPPEMENT

 

n. m.

Action de frapper. Le frappement des baguettes de tambour. Le frappement du pied.

 

FRAPPER

v. tr.

Donner un ou plusieurs coups à quelqu'un, à quelque chose. Frapper quelqu'un avec la main, avec un bâton. Frapper la terre du pied. Il le frappa au visage. Cette pièce de bois, en tombant, l'a frappé à la tête. Être frappé du tonnerre. Elle se frappait la poitrine. Se frapper contre quelque chose. Se frapper à la tête.

On dit aussi absolument ou intransitivement, Frapper des mains. Frapper comme un sourd. Frapper à tort et à travers. Frapper à bras raccourcis. Frapper fort. Frapper à la porte avec le marteau. Entrer sans frapper. Frapper sur l'enclume. L'endroit où la balle est venue frapper. Le marteau a frappé sur le timbre.

Fig. et fam., Frapper à toutes les portes, S'adresser à toutes sortes de personnes pour en obtenir du secours, de l'assistance. Dans sa détresse il frappait à toutes les portes.

Frapper quelqu'un d'un poignard, d'un couteau, etc., ou, simplement, Frapper quelqu'un, Le percer d'un ou de plusieurs coups.

Frapper à mort, Frapper de façon à causer la mort. Une balle le frappa à mort. Fig., Être frappé à mort, Être malade à n'en pouvoir réchapper.

Frapper les trois coups signifie, en termes de Théâtre, Donner l'avertissement aux spectateurs que le rideau va être levé.

Fig., Frapper l'air de cris, de clameurs, etc., Pousser des cris, des clameurs qui retentissent au loin.

Fig., Frapper un coup, Faire quelque tentative grave, périlleuse, décisive. Il résolut de frapper un grand coup.

Employé transitivement, il signifie particulièrement Donner une empreinte à quelque chose, au moyen d'une matrice ou autrement. Frapper de la monnaie. Frapper des médailles.

Fig., Un ouvrage frappé au bon coin, Un bon ouvrage. On dit dans un sens analogue Cet ouvrage est frappé au coin du génie.

Fig., Vers bien frappé, Vers dont le sens est plein et la forme parfaite.

Il se dit, par extension, en parlant de la Lumière, et signifie Se diriger vers, tomber sur. Les parties d'un objet que la lumière frappe, où la lumière frappe.

Il se dit aussi, figurément, de l'Impression qui se fait sur les sens, sur l'esprit, sur l'âme. Tout ce qui frappe nos sens. Le son frappe l'oreille. Une grande lumière frappe la vue. Cet objet m'a frappé l'imagination. Cet endroit de son discours m'a frappé. N'êtes- vous pas frappé de cette coïncidence? Une beauté qui frappe.

Fig., Être frappé de quelque chose, En être atteint, saisi. Être frappé d'une maladie, de la peste. Être frappé d'apoplexie. Être frappé d'épouvante, de stupeur, d'étonnement.

Fig., Avoir l'imagination frappée de quelque chose, ou, simplement, Avoir l'imagination frappée, et même, familièrement, Être frappé, Avoir l'imagination remplie de quelque appréhension, de quelque idée sinistre. Ce malade a l'imagination frappée, est frappé. Avoir l'esprit frappé d'une idée, être frappé d'une idée, Être obsédé, préoccupé de cette idée, ne pouvoir l'écarter.

Frapper d'étonnement, d'admiration, etc. Causer tout à coup un grand étonnement, etc. On dit en des sens analogues Frapper d'aveuglement, de stupeur, de crainte.

SE FRAPPER signifie quelquefois, absolument et familièrement, Se remplir l'imagination de quelque pensée sinistre. Ne vous frappez pas.

FRAPPER signifie encore Faire périr, exterminer, ou Affliger par quelque grand malheur, par une calamité. Dieu l'a frappé dans ce qu'il avait de plus cher. Absolument, La mort frappe sans pitié.

En termes de Jurisprudence, il signifie Être établi, assigné sur. Une hypothèque qui frappe tous les biens du débiteur. Un immeuble frappé d'hypothèques.

Spécialement, Frapper de glace, ou, par abréviation, Frapper, Rafraîchir, rendre extrêmement frais par le moyen de la glace. Frapper le champagne. Frapper le melon. Du vin frappé. Par extension, Une carafe frappée.

Frapper le drap, Le bien fouler pour qu'il soit serré. Velours frappé, Velours dont on a écrasé le poil pour y imprimer des dessins.

En termes de Musique, le participe passé FRAPPÉ s'emploie comme nom masculin et désigne le Temps de la mesure où l'on baisse le pied ou la main, pour la marquer. Le levé et le frappé. On dit aussi, adjectivement, Temps frappé.

 

FRAPPEUR, EUSE

 

n.

Celui, celle qui frappe. Il n'existe plus guère que dans l'expression Esprits frappeurs, terme d'Occultisme, Esprits invisibles qui se révèlent par des coups, qui répondent en frappant un certain nombre de coups.

 

FRASQUE

 

n. f.

Action extravagante, imprévue, soudain écart de conduite. Ce jeune homme désole sa famille par ses frasques. Il n'en est pas à sa première frasque.

 

FRATER

 

n. m.

(On prononce l'R final.) Mot transporté du latin dans notre langue sans aucun changement et dont on se servait autrefois pour désigner un Garçon chirurgien. On le dit encore en plaisantant, et d'une manière ironique, pour désigner dans les couvents un Religieux qui n'est pas prêtre et qui est occupé aux emplois domestiques.

 

FRATERNEL, ELLE

 

adj.

Qui est propre à des frères. Amour fraternel. Union fraternelle. Affection fraternelle.

Par extension, il désigne des Rapports de même nature que ceux qui existent entre frères. Il y a entre ces deux hommes une amitié fraternelle.

Dans le langage religieux, Charité fraternelle, La charité que les chrétiens, comme enfants du même père par le baptême, doivent avoir les uns pour les autres. Correction fraternelle, Correction qui se fait en secret et avec l'esprit de charité que l'on doit avoir pour ses frères.

 

FRATERNELLEMENT

 

adv.

D'une manière fraternelle. Ils ont toujours vécu fraternellement.

 

FRATERNISER

 

v. intr.

Se promettre ou se manifester mutuellement une amitié fraternelle. Les partis réconciliés fraternisèrent. Les soldats fraternisèrent avec les émeutiers.

 

FRATERNITÉ

 

n. f.

Lien qui, selon la nature, existe de frère à frère. En ce sens, il a vieilli.

Il signifie surtout aujourd'hui Union fraternelle, amitié fraternelle. Ils vivaient dans une intime fraternité.

Il se dit également de la Liaison étroite que contractent ensemble ceux qui, sans être frères, se traitent néanmoins comme des frères. Il y a fraternité entre ces deux hommes, entre ces deux familles, entre ces deux républiques. Liberté. Égalité. Fraternité. Par extension, Fraternité d'esprit. Fraternité de sentiments. Fraternité d'armes.

 

FRATRICIDE

n. m.

Crime que commet celui qui tue son frère ou sa soeur. Il a commis un fratricide.

 

FRATRICIDE

 

n. m.

Celui qui tue son frère ou sa soeur. Caïn fut le premier fratricide.

Il se dit figurément et adjectivement des Guerres ou des haines entre frères ou concitoyens. Lutte fratricide.

 

FRAUDE

 

n. f.

Action faite de mauvaise foi au préjudice de quelqu'un. Fraude grossière. Fraude manifeste. Pieuse fraude. Fraude électorale. Faire une fraude. Sans user de fraude. Sans fraude. Par fraude. Trouver quelqu'un en fraude. Faire un contrat en fraude de ses créanciers.

Il se dit, particulièrement, de l'Action de soustraire des marchandises ou des denrées aux droits de douane, d'octroi, etc. Faire la fraude. Être condamné pour fraude. Fraude à main armée. Empêcher la fraude. Être pris en fraude.

EN FRAUDE,loc. adv.

Frauduleusement. Du vin entré, introduit en fraude. Passer du tabac en fraude.

 

FRAUDER

 

v. tr.

Tromper, décevoir par quelque fraude. Il a fraudé ses créanciers, ses cohéritiers.

Frauder les droits, ou, absolument, Frauder, Éluder par quelque ruse le paiement des droits imposés sur une marchandise, sur une denrée. Frauder la douane, frauder l'octroi, le fisc, l'enregistrement.

 

FRAUDEUR, EUSE

 

n.

Celui, celle qui fraude. C'est un fraudeur de profession.

 

FRAUDULEUSEMENT

adv.

D'une manière frauduleuse.

 

FRAUDULEUX, EUSE

 

adj.

Qui est fait avec fraude. Contrat, traité frauduleux. Banqueroute frauduleuse. Voyez BANQUEROUTE.

Il se dit aussi des Textes falsifiés. Textes frauduleux. Traités frauduleux. Généalogies frauduleuses.

 

FRAXINELLE

 

n. f.

T. de Botanique

. Plante odorante, à racine ligneuse, ainsi nommée parce que ses feuilles ressemblent à celles du frêne. La racine de fraxinelle est employée en médecine comme stimulant.

 

FRAYER

 

(Il se conjugue comme BALAYER.) v. tr. Rendre praticable, en parlant d'un Chemin, d'une route. Frayer un sentier, une voie.

Se frayer un passage, S'ouvrir un passage. Se frayer un passage dans le fourré. Ils se frayèrent un passage à travers les lignes ennemies.

Fig., Se frayer le chemin à une dignité, à un emploi, Disposer les choses, se préparer les voies pour parvenir à une dignité, à un emploi. On dit de même Se frayer le chemin des honneurs. Se frayer un chemin au trône, etc.

Fig., Frayer la route, frayer le chemin, la voie à quelqu'un, Lui donner les moyens ou l'exemple de faire quelque chose. Les travaux des anciens nous ont frayé le chemin des grandes découvertes, aux grandes découvertes.

FRAYER signifiait anciennement Frôler, frotter contre quelque chose, toucher légèrement quelque chose en passant. Le cerf fraye sa tête aux arbres.

Par analogie, il signifie, en termes d'Arts, User par le frottement. Frayer une lame, La frotter à l'émeri pour y faire disparaître les raies qu'y a faites la meule.

En termes de Pisciculture, il signifie Déposer ses oeufs, en parlant de la Femelle qui les émet souvent en se frottant contre le sable, et Les féconder, en parlant du Mâle.

Il signifie encore, au figuré, Être en relations avec quelqu'un. C'est un homme avec lequel je ne fraye point, avec lequel je ne veux point frayer.

Il signifie aussi Se convenir mutuellement. Ces deux hommes ne frayent pas ensemble.

 

FRAYEUR

 

n. f.

Trouble véhément causé par la menace d'un mal véritable ou l'idée d'un mal imaginaire. Frayeur mortelle. Il fut saisi de frayeur. La frayeur lui troubla l'esprit. Trembler de frayeur. Je ne suis pas encore bien revenu, bien remis de la frayeur que j'ai eue. Il est dans des frayeurs continuelles. Les frayeurs de la mort.

 

FREDAINE

 

n. f.

Folie de jeunesse, escapade. Faire une fredaine, des fredaines. Je suis las de vos fredaines. Il est familier et se dit avec une nuance d'indulgence.

 

FREDON

 

n. m.

Espèce de roulement et de tremblement de voix dans le chant. Faire un fredon. Faire des fredons. Il est vieux.

 

FREDONNEMENT

 

n. m.

Chant de celui qui fredonne. Ce fredonnement continuel est insupportable.

 

FREDONNER

 

v. intr.

Faire des fredons. Dans ce sens, il est vieux.

Il signifie plus ordinairement Chanter entre ses dents, sans articuler d'une manière distincte et sans y apporter d'attention. Elle fredonne sans cesse. Elle aime à fredonner.

Il s'emploie aussi transitivement. Fredonner un air, une chanson, une ariette.

 

FRÉGATE

n. f.

Bâtiment de guerre qui n'avait qu'une seule batterie couverte et qui portait de vingt à soixante bouches à feu. Les frégates ont été remplacées par les croiseurs.

Capitaine de frégate, Grade intermédiaire entre celui de capitaine de corvette et celui de capitaine de vaisseau et qui équivaut au grade de lieutenant-colonel.

En termes d'Histoire naturelle, il se dit d'un Oiseau de mer palmipède, d'une très grande envergure, et qui saisit à la surface de l'eau les poissons dont il se nourrit.

 

FREIN

 

n. m.

Ancien nom du mors, la partie de la bride qu'on met dans la bouche du cheval pour le gouverner. Un cheval qui mâche son frein, qui ronge son frein.

Fig. et fam., Ronger son frein, Retenir son dépit, son ressentiment en soi-même et n'en laisser rien éclater au-dehors.

Prov., À vieille mule, frein doré, On pare une vieille bête pour la mieux vendre.

Il se dit figurément de Tout ce qui retient dans les bornes du devoir, de la raison. L'honneur, les lois, les bienséances sont autant de freins qui retiennent les hommes qui les empêchent de mal faire. Le frein de la religion, des croyances. Sa passion ne connaissait plus de frein, n'avait plus de frein. Mettre un frein à ses désirs, à ses passions, à sa colère, à son ressentiment. Ironiquement, Mettez un frein à votre éloquence.

Par analogie, il se dit, en termes d'Anatomie, d'un Ligament qui bride ou retient quelque partie. Le frein ou filet de la langue.

En termes d'Arts, il se dit d'un Dispositif destiné à modérer la vitesse d'un mécanisme, à enrayer les roues d'un véhicule. Le frein d'une locomotive. Serrer les freins. Frein d'une automobile, d'une bicyclette. Frein à main. Frein à pédale, Frein que l'on actionne avec la main, avec le pied. Frein contre pédalage, Frein d'une bicyclette à roues libres qui serre dans le moyeu arrière et fonctionne par un léger mouvement rétrograde des pédales. Frein automatique. Frein continu. Frein à air comprimé. Frein d'écrou, Petite pièce fixée sur un écrou et qui l'empêche de se desserrer.

 

FREINER

 

v. intr.

Retenir, ralentir, arrêter à l'aide d'un frein. Le chauffeur n'eut que le temps de freiner.

 

FRELATAGE

n. m.

Action de frelater.

 

FRELATER

 

v. tr.

Dénaturer frauduleusement des boissons. Frelater le vin. Eau-de-vie frelatée. Fig., Esprit frelaté. Science frelatée.

 

FRELATEUR

 

n. m.

Celui qui frelate.

 

FRÊLE

 

adj. des deux genres

. Qui est sans apparence de solidité, de force. Une frêle embarcation. Frêle comme un roseau. Une santé frêle, un corps frêle. C'est un grand jeune homme frêle. Un enfant frêle. Fig., Un frêle espoir. C'est un frêle appui que le sien, C'est une bien faible protection que la sienne.

 

FRELON

 

n. m.

Sorte de grosse mouche- guêpe qui pille le miel des abeilles. Un frelon qui bourdonne.

Au figuré, il s'applique à des Gens incapables et envieux qui décrient les ouvrages d'autrui et qui les pillent. Les frelons de la littérature.

 

FRELON

 

n. m.

T. de Botanique

. Arbuste à feuilles épineuses.

 

FRELUCHE

 

n. f.

Petite houppe de soie, de laine sortant d'un bouton, du bout d'une ganse, etc. Bouton à freluche. Ganse à freluche.