Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35
Contrition
n. f.
T. de Théologie
. État de celui qui est contrit. Faire un acte de contrition. Contrition parfaite.
CONTRÔLE
n. m.
État nominatif des personnes qui appartiennent à un corps, à une troupe. Cet officier a été rayé des contrôles de l'armée. Dresser le contrôle d'une compagnie. Vous êtes porté sur le contrôle.
Il signifie particulièrement Marque qu'on imprime sur les ouvrages d'or et d'argent, pour faire foi qu'ils ont payé les droits et qu'ils sont au titre fixé par la loi. Cette pièce de vaisselle est suspecte, elle n'a pas le contrôle. Tous les ouvrages d'orfèvrerie sont soumis au contrôle.
Il signifie encore Vérification, surtout dans le langage administratif. Être chargé de l'inspection et du contrôle d'une perception, d'une comptabilité, d'une caisse.
Il se dit en outre du Bureau où se tiennent les contrôleurs d'un théâtre. On refusa son billet au contrôle.
Il signifie au figuré Examen, surveillance des actes d'une personne ou d'un groupe de personnes. Vous ne pourrez jamais exercer aucun contrôle sur lui. Sous le contrôle de la censure.
CONTRÔLER
v. tr.
T. d'Administration
. Examiner minutieusement. Contrôler les comptes. La Cour des Comptes contrôle les opérations financières des budgets de l'État. Fig., La Chambre contrôle les actes du gouvernement.
Il signifie par analogie Examiner avec une curiosité importune. Vous contrôlez tout ce qui se fait dans sa maison.
Par extension, il se dit des Personnes. Quel droit avez-vous de me contrôler?
Il signifie particulièrement Marquer du contrôle les ouvrages d'or et d'argent, pour en constater le titre, etc. Il a fait contrôler sa vaisselle. Vaisselle contrôlée.
CONTRÔLEUR
n. m.
Celui qui est chargé de contrôler. Il y a des contrôleurs généraux de l'Armée, de la Marine. Contrôleur des contributions. Contrôleur des théâtres. Contrôleur des autobus, etc.
CONTRORDRE
n. m.
Révocation d'un ordre. Il avait eu ordre de partir, mais il a reçu un contrordre. Donner, recevoir contrordre.
CONTROUVER
v. tr.
Inventer mensongèrement. Il n'est plus guère usité qu'au participe passé. Un fait entièrement controuvé.
CONTROVERSE
n. f.
Débat sur une question, sur une opinion, etc. De longues controverses. Soulever, provoquer une controverse. Une controverse s'est élevée sur cette question.
Il se dit particulièrement de la Dispute qui a pour objet des points de foi. Traiter un point de controverse. Il est savant dans les matières de controverse.
CONTROVERSER
v. tr.
Débattre quelque chose particulièrement en matière de foi. Il ne s'emploie guère qu'au participe passé. C'est un point controversé dans les écoles, controversé parmi les docteurs. Une matière controversée.
CONTROVERSISTE
n. m.
Celui qui traite de sujets de controverse religieuse.
CONTUMACE
n. f.
T. de Jurisprudence criminelle
. Refus que fait un accusé de comparaître devant le tribunal où il est appelé. Être en état de contumace. Condamnation par contumace. Jugement de contumace. Il a été condamné par contumace.
CONTUMACE
adj. des deux genres
. T. de Jurisprudence criminelle
. Qui s'est soustrait par la fuite aux recherches de la justice et auquel on fait son procès sans qu'il ait comparu, sauf à le juger de nouveau s'il se présente en temps utile. Accusé contumace. Il est contumace. Elle a été déclarée contumace.
Substantivement, Un contumace. Une contumace.
CONTUS, USE
adj.
Qui provient d'une contusion. Une plaie contuse.
CONTUSION
n. f.
Lésion produite par un corps contondant. Légère contusion. Il se tira de cet accident avec quelques contusions sans gravité.
CONTUSIONNER
v. tr.
Blesser par contusion. Une jambe, un bras contusionné.
CONVAINCANT, ANTE
adj.
Qui est propre à convaincre. Cet argument est convaincant. Cette raison, cette preuve, cette expérience est convaincante. Ce que vous dites est convaincant.
CONVAINCRE
(Il se conjugue comme VAINCRE.)v. tr.
Amener quelqu'un par le raisonnement ou par des preuves à demeurer d'accord d'une vérité, d'un fait ; faire entrer fortement une opinion dans l'esprit de quelqu'un. Convaincre quelqu'un d'une vérité, ne pouvoir l'en convaincre, le convaincre par de bonnes raisons. J'ai fait ce que j'ai pu pour le convaincre. Cela doit suffire pour vous convaincre que je n'ai point voulu mal faire. Je suis convaincu qu'il l'a fait à bonne intention. Je veux m'en convaincre par moi-même. Il se convaincra par expérience. Se convaincre par ses propres yeux qu'une chose est en tel état.
Parler d'un ton convaincu, Parler avec un ton qui marque la conviction.
Il signifie encore Donner des preuves qui font reconnaître qu'une personne s'est rendue coupable d'un crime, d'une faute. Il fut convaincu d'imposture, de trahison. On le convainquit d'avoir entretenu des intelligences secrètes avec l'ennemi. Fig., Sa doctrine fut convaincue d'erreur.
CONVALESCENCE
n. f.
État d'une personne qui relève de maladie et qui revient à la santé. Longue convalescence. Être en convalescence. Entrer en convalescence.
CONVALESCENT, ENTE
adj.
Qui est en convalescence. Je suis bien aise de vous savoir convalescent. Il est encore convalescent.
Substantivement, Un convalescent. Une convalescente.
CONVENABLE
adj. des deux genres
. Qui est approprié, qui convient à quelqu'un ou à quelque chose. Un mariage convenable. C'est pour elle un parti convenable. Vous devriez choisir un temps, un moment plus convenable pour exécuter ce projet.
Il signifie aussi Qui est bien proportionné à quelque chose. Cette bonne action a eu une récompense convenable. Il sera reçu d'une manière convenable à son rang.
Il signifie encore Qui est conforme aux règles de la morale mondaine ou du savoir- vivre. Une tenue, une mise convenable. Cet homme a été très convenable avec moi. S'il est convenable que j'y aille, je suis tout prêt. Ne faites pas cette démarche, elle n'est pas convenable. J'ai jugé convenable de le faire. Cet enfant a une conduite peu convenable.
CONVENABLEMENT
adv.
D'une manière convenable.
CONVENANCE
n. f.
Conformité, accord d'une chose avec une autre. Ces choses-là n'ont point de convenance l'une avec l'autre, entre elles. Il y a entre ces deux fiancés une parfaite convenance de fortune, de condition. Il y a convenance d'humeur, de caractère, de goût entre ces deux amis.
Mariage de convenance, Mariage où les rapports de naissance, de fortune ont été plus consultés que l'inclination.
Il se prend quelquefois pour Commodité, utilité particulière. Avoir une chose à sa convenance. Avant tout, j'ai dû consulter vos convenances.
Il signifie aussi spécialement Ce qui est conforme aux règles, aux usages de la société, et, alors, on l'emploie très souvent au pluriel. Observer, respecter, braver les convenances. C'est une conduite qui blesse toutes les convenances. Les convenances sociales. Les convenances oratoires.
Raisons de convenance, Raisons de pure bienséance. Des raisons de convenance l'ont forcé d'agir ainsi.
CONVENIR
(Il se conjugue comme VENIR.) v. intr.
Conjugué avec l'auxiliaire Être, il signifie, en parlant des Choses, être en conformité avec, avoir du rapport à. Cela convient à ce que vous disiez. Leurs opinions conviennent en tout. En parlant des Personnes, il signifie Tomber d'accord sur et, dans cette acception, le complément nominal on pronominal est précédé de De. Je conviens de ce que vous dites ; mais convenez aussi qu'il n'est pas juste que... Il est convenu lui-même de sa méprise. Convenez que vous aviez tort. Convenez-en.
Il signifie aussi Faire un accord, une convention. Ils sont convenus de se trouver en tel lieu. Ils convinrent entre eux de faire telle chose. Convenir d'un arbitre, d'un article, du temps, du lieu. Convenir du prix de quelque chose. Convenir des termes, S'entendre sur le sens de certains mots qui doivent être employés dans une discussion, un raisonnement. C'est chose convenue. C'est convenu.
Langage convenu, Langage d'exception, sur les termes duquel on s'est mis d'accord.
Conjugué avec l'auxiliaire Avoir, il signifie Être approprié. Cette place, cet emploi lui aurait bien convenu. C'est un parti qui convient bien à votre fille. Il ne vous convient pas de parler si fièrement. Cela convient à sa position. Ce sont des plaisirs qui conviennent mal à un homme de votre âge. Ce style ne convient point au sujet que vous traitez. Ce jeune homme et cette jeune fille se conviennent très bien.
Il signifie par extension Plaire, agréer. Cette maison m'a convenu. Cette étoffe ne me convient pas. Son ton ne me convient point. Impersonnellement, Il ne me convient pas d'agir ainsi.
Il signifie aussi Être utile, être à propos. Dans ce sens, il s'emploie souvent impersonnellement. On délibéra longtemps sur ce qu'il convenait de faire. Il convient que cela soit ainsi.
CONVENT
n. m.
Assemblée générale de francs-maçons.
CONVENTICULE
n. m.
Petite assemblée en général secrète et illicite.
CONVENTION
n. f.
Accord, pacte que deux ou plusieurs parties font ensemble. Convention expresse, verbale, par écrit. Ils ont fait une convention entre eux... La convention était que... Je m'en tiens à la convention.
Il se prend aussi pour Clause, condition. Voici quelles ont été nos conventions. Une convention spéciale.
En termes de Jurisprudence, Conventions matrimoniales, ou absolument Conventions, Les articles stipulés entre les époux par le contrat de mariage,
CONVENTIONS, au pluriel, signifie, d'une manière générale, Ce qui est convenu, ce qui résulte d'une sorte de pacte implicite, par opposition à Ce qui résulte des lois mêmes de la nature ou de la force des choses. Les conventions sociales. Il poussait fort loin le respect des conventions.
En termes de Beaux-Arts et de Littérature, il se dit d'une Sorte d'accord tacite par lequel on admet certaines fictions, certains procédés qui s'éloignent de la réalité, mais qui paraissent indispensables pour produire l'effet voulu. Le théâtre ne peut se passer de certaines conventions.
DE CONVENTION signifie adjectivement Qui est conventionnel, qui n'a de valeur, de sens, de réalité que par l'effet de certaines conventions. Signes de convention. Langage de convention. Dans ce peintre, dans ce poète, on ne trouve qu'une nature de convention. La comédie italienne a plusieurs personnages de convention.
CONVENTION se dit de Certaines assemblées nationales formées pour établir une constitution, ou pour la changer, la modifier, etc. Pendant la révolution de 1688, le Parlement d'Angleterre s'était constitué en convention. La Convention nationale, ou simplement La Convention, Assemblée nationale qui se réunit à Paris au mois de septembre 1702 et qui exerça tous les pouvoirs jusqu'en octobre 1795. Les décrets de la Convention.
CONVENTIONNEL, ELLE
adj.
Qui résulte d'une convention. Valeur conventionnelle. Signes conventionnels.
Employé comme nom masculin, il désigne un Membre de la Convention nationale. Un Conventionnel.
CONVENTUEL, ELLE
adj.
Qui appartient à une communauté religieuse. Assemblée conventuelle, Assemblée composée de toute la communauté du couvent. Messe conventuelle, Messe où assiste toute la communauté des religieux. Mense conventuelle, Portion du revenu de l'abbaye qui appartient à la communauté des religieux.
CONVERGENCE
n. f.
Action de converger La convergence de deux lignes. La convergence des rayons lumineux réfléchis par un miroir concave.
CONVERGENT, ENTE
adj.
Qui converge. Lignes convergentes. Rayons convergents.
En termes d'Artillerie, Feux convergents, Bouches à feu qui, placées en des endroits différents, tirent sur le même point. Par extension, Attaques convergentes.
CONVERGER
v. intr.
T. de Géométrie et de Physique . Se diriger vers un seul et même point, en parlant des Lignes droites. Le foyer d'une lentille est le point vers lequel convergent les rayons lumineux qui la traversent. Fig., Nos efforts convergent vers le même but. Faire converger les intérêts particuliers vers un but commun.
CONVERS, ERSE
adj.
Qui est employé aux oeuvres serviles d'un monastère. Frère convers. Soeur converse.
En termes de Logique, Proposition converse ou, comme nom féminin, Une converse, Proposition où de l'attribut de la première on fait le sujet de la seconde, et du sujet de la première l'attribut de la seconde, sans que la proposition cesse d'être vraie. Cette proposition : Tout ce qui est matière est impénétrable, est converse, est la converse de celle-ci : Tout ce qui est impénétrable est matière.
CONVERSATION
n. f.
Entretien plus ou moins familier. Entrer en conversation. Être en conversation. Lier conversation. Changer de conversation. Rompre, interrompre une conversation. Reprendre la conversation où elle en était. Par forme, par manière de conversation. Nous avons eu une longue conversation. La conversation tourna, tomba sur telle chose. La conversation commençait à languir, il la réchauffa, la ranima, la soutint. Cette plaisanterie peut passer dans la conversation. Le ton, le langage de la conversation. Cela est du style de la conversation.
Être à la conversation, Écouter avec attention ce qui s'y dit. Voudriez-vous bien répéter ce que vous venez de dire? Je n'étais pas à la conversation.
Il se dit aussi de la Manière de converser, de parler en conversant. Sa conversation est peu amusante. Il aime beaucoup votre conversation.
Il signifiait souvent autrefois Fréquentation, commerce avec une ou plusieurs personnes. Il n'a gardé ce sens que dans l'expression Être surpris en conversation criminelle, En flagrant délit d'adultère.
CONVERSER
v. intr.
S'entretenir plus ou moins familièrement avec quelqu'un. Se plaire à converser avec les savants.
CONVERSER
v. intr.
T. de Théorie militaire
. Exécuter une conversion. Converser à droite, à gauche.
CONVERSION
n. f.
Action de changer une chose en une autre chose. Les alchimistes croyaient à la conversion des métaux. Conversion d'un procès civil en procès criminel. La conversion des rentes à cinq pour cent en rentes à trois pour cent.
En termes militaires, il se dit du Mouvement par lequel le front d'une troupe change de direction, en tournant ou pivotant sur l'une de ses extrémités. Conversion de pied ferme. Conversion en marchant. Conversion à droite, à gauche.
Il signifie, en termes de Religion, Changement de croyance ou quelquefois Retour aux pratiques religieuses. Demander à Dieu la conversion des pécheurs, des infidèles, des hérétiques. Il signifie, dans un sens plus large, Retour à une bonne conduite.
Il s'emploie aussi par extension pour exprimer un Changement d'opinions philosophiques ou politiques. Conversion aux doctrines spiritualistes. La conversion aux idées d'un parti politique.
CONVERTIBLE
adj. des deux genres
. Qui peut être converti en parlant des Métaux, des monnaies, des titres de rente, etc. On a cru longtemps que certains métaux étaient convertibles en or. Des obligations convertibles en rentes. Ce billet est convertible en argent.
Il se dit, en termes de Logique, d'une Proposition qui peut devenir la converse d'une autre. Cette proposition est convertible en telle autre.
CONVERTIR
v. tr.
Changer une chose en une autre. Aux noces de Cana, JÉSUS-CHRIST convertit l'eau en vin. Dans le mystère de l'Eucharistie, le pain et le vin sont convertis au corps et au sang de JÉSUS-CHRIST. Convertir une peine corporelle en peine pécuniaire. Convertir un nombre fractionnaire en fraction, ou une fraction ordinaire en fraction décimale. Convertir en monnaie française une somme exprimée en monnaie étrangère.
Il se dit aussi du Changement qui se fait de certaines choses dans le commerce, dans les affaires. Il a converti ses pierreries en vaisselle d'argent. Convertir des propriétés foncières en biens mobiliers. La rente à cinq pour cent fut convertie en quatre et demi.
En termes de Religion, il signifie Diriger quelqu'un vers une autre religion que celle qu'il professait jusqu'alors ou vers une observance plus grande de sa religion. Convertir les païens, les idolâtres au christianisme. Convertir les hérétiques, les pécheurs. Ces peuples se sont convertis à la foi. Ce pécheur s'est converti. Il s'est converti dans sa dernière maladie. Un pécheur converti et, comme nom, Un converti. Les convertis. Une nouvelle convertie.
Par extension et fam., Convertir quelqu'un, Le faire changer de résolution ou d'opinion sur quelque chose. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour l'attirer à notre parti, mais je n'ai pas réussi à le convertir.
Fig. et fam., Vous prêchez un converti, Vous parlez pour convaincre un homme qui est de votre avis.
CONVERTISSABLE
adj. des deux genres
. T. de Finance
. Qui peut être converti. La rente convertissable.
CONVERTISSEMENT
n. m.
T. de Finance
. Action de convertir. Demander le convertissement d'une obligation en contrat de constitution. Le convertissement des espèces de monnaie.
CONVERTISSEUR
n. m.
Celui qui opère ou s'efforce d'opérer des conversions religieuses. Ce missionnaire était un grand convertisseur. Il est familier.
En termes d'Électricité, il désigne un Appareil qui sert à changer la nature du courant électrique.
CONVEXE
adj. des deux genres
. Qui présente une surface bombée sphérique par opposition à Concave. Surface convexe. Un miroir, un verre convexe. On dit dans un sens analogue Le côté convexe d'une ligne courbe, d'une parabole, d'une ellipse.
CONVEXITÉ
n. f.
État de ce qui est convexe. La convexité d'un globe, d'un miroir ardent. On dit dans un sens analogue La convexité d'une ligne courbe.
CONVICTION
n. f.
Effet qu'une preuve évidente produit dans l'esprit, certitude que l'on a de la vérité d'un fait, d'un principe. L'évidence peut seule donner une véritable conviction. Être dans une entière conviction. Avoir l'intime conviction d'une chose. Agir par conviction. Une conviction profonde.
Il se dit encore de la Preuve évidente d'un fait dont quelqu'un est accusé. Pièces à conviction, Objets déposés au greffe du tribunal pour être produits à la charge de l'accusé.
CONVIER
v. tr.
Inviter à un repas, à une fête, à une cérémonie, etc. Convier à un bal, à une noce. Un grand nombre de personnes avaient été conviées à ce mariage. Je l'ai convié à dîner. Il vieillit.
Il se dit figurément en parlant des Choses qui excitent à quelque action. Tout vous y convie. Le beau temps nous convie à la promenade.
Le participe passé CONVIÉ est très souvent employé comme nom avec le sens d'Invité à un repas de cérémonie. Il a bien reçu, bien traité les conviés. Il n'était pas des conviés, du nombre des conviés.
CONVIVE
n. des deux genres
. Celui, celle qui se trouve à un repas avec d'autres. Il était du nombre des convives. Nous avions de charmantes convives.
C'est un bon convive, se dit de Quelqu'un qui est agréable à table. On dit de même C'est un joyeux, un agréable, un aimable, un charmant convive.
CONVOCATION
n. f.
Action de convoquer. La convocation d'une assemblée. Convocation des Chambres. Billet, lettre de convocation, ou absolument Convocation.