Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35
Contre-Pied
n. m. inv.
T. de Chasse
. Direction prise par les chiens qui n'est plus celle que suit la bête. Les chiens avaient pris le contre-pied du cerf, du sanglier.
Il désigne au figuré le Contraire de quelque chose. Il prend toujours le contre-pied de ce qu'il faudrait dire, de ce qu'il faudrait faire.
CONTRE-POIL (À)
Dans le sens contraire à celui dans lequel le poil est naturellement couché. Faire la barbe à contre-poil. Étriller un cheval à contre-poil. Brosser un chapeau à contre-poil.
Fig. et fam., Prendre quelqu'un à contre-poil, Parler ou agir de manière à le blesser et à n'en pas obtenir ce qu'on voudrait. C'est un homme bon, mais très susceptible ; il faut se garder de le prendre à contre-poil.
On dit aussi substantivement Le contre-poil.
CONTRE-POINTE
n. f.
T. d'Escrime
. Lutte au sabre dans laquelle on combine les coups d'estoc ou de pointe et les coups de taille. Des contre-pointes.
CONTRE-POINTER
v. tr.
Piquer des deux côtés avec du fil ou de la soie. Contre-pointer une couverture. Contre-pointer une jupe. Contre- pointer du taffetas.
CONTRE-POINTER
v. tr.
T. d'Artillerie
. Opposer une batterie à une autre.
CONTRE-POLICE
n. f.
Police qui surveille ou déjoue une autre police. Des contre-polices.
CONTRE-PORTE
n. f.
Seconde porte dans les anciennes places de guerre.
Il se dit aussi d'une Porte, ordinairement rembourrée, qu'on met devant la porte ordinaire d'un appartement, pour mieux se garantir du vent et du froid. Des contre-portes.
CONTRE-RÉVOLUTION
n. f.
Révolution politique qui tend à détruire les résultats de celle qui l'a précédée. Des contre-révolutions.
CONTRE-RÉVOLUTIONNAIRE
adj. des deux genres
. Qui est favorable à la contre- révolution, qui tend à la contre-révolution. Substantivement, Un contre-révolutionnaire. Des contre-révolutionnaires.
CONTRE-SANGLE
n. f.
Courroie clouée sur l'arçon de la selle du cheval et dans laquelle on passe la boucle de la sangle pour l'arrêter. Des contre-sangles.
CONTRE-TAILLE
n. f.
T. de Gravure
. Taille exécutée sur la planche par le graveur, en sens inverse des tailles qu'il y a déjà faites. Des contre-tailles.
CONTRE-TERRASSE
n. f.
T. d'Architecture
. Terrasse appuyée contre une autre plus élevée. Des contre-terrasses.
CONTRE-TIRER
v. tr.
T. d'Arts
. Faire la contre-épreuve d'une estampe, d'un dessin.
CONTRE-TORPILLEUR
n. m.
Navire de guerre de petites dimensions et de grande vitesse destiné à protéger les escadres contre l'attaque des torpilleurs et des sous-marins ennemis en leur donnant la chasse et en s'efforçant de les détruire. Des contre-torpilleurs.
CONTRE
Préposition
qui sert à marquer Opposition, rencontre, choc, etc. Marcher contre l'ennemi. Ils combattirent l'un contre l'autre. Donner de la tête contre la muraille. Plaider contre quelqu'un. Il a tout le monde contre lui. Lutter contre la mauvaise fortune. Soutenir ses prétentions envers et contre tous. Cela est contre l'honneur, contre l'ordre public, contre toute bienséance. Avoir des goûts contre nature. Parler contre sa pensée, contre sa conscience. Agir contre ses intérêts. Contre toute attente, il réussit. Absolument, Parler pour et contre. Quand on fit cette proposition, tout le monde s'éleva contre. Pour moi, je suis contre. Je n'ai rien à dire contre.
Fig., Élever autel contre autel. Voyez AUTEL.
Fig. et fam., C'est le pot de terre contre le pot de fer. Voyez POT.
Il signifie aussi Malgré, sans avoir égard à. Il a fait cela contre mon sentiment, contre l'avis, contre la volonté de tous ses parents, contre les défenses qu'on lui en avait faites.
Fig. et fam., Aller contre vents et marées, Poursuivre obstinément ses projets malgré toutes les difficultés qui s'y opposent.
Il signifie aussi Auprès, proche. Sa maison est contre la mienne. J'étais assis contre le mur. Ce champ est contre le bois. On l'emploie aussi adverbialement en ce sens. J'étais tout contre.
Attacher quelque chose contre la muraille, L'attacher à la muraille.
CI-CONTRE. Voyez CI.
Il s'emploie encore comme nom et se dit souvent des Raisons, des faits, des circonstances défavorables en quelque affaire ; et alors on l'oppose ordinairement à Pour, employé aussi comme nom. On parle diversement de cette affaire, il faut savoir le pour et le contre. La chose n'est pas sans difficulté, il y a du pour et du contre. Soutenir le pour et le contre.
En termes de jeu de Billard, Faire un contre se dit lorsqu'on touche une bille et que, repoussée par la bande, elle revient sur celle qui l'a touchée.
En termes d'Escrime, Un contre, changement de ligne en joignant l'épée par les battements, froissement en opposition sur l'attaque de l'adversaire.
CONTREBALANCER
v. tr.
Égaler en poids de manière à faire équilibre. Un poids qui en contrebalance un autre. Ces deux poids se contrebalancent.
Il signifie figurément Égaler en force, en valeur, en mérite, etc. Leur puissance a longtemps contrebalancé la sienne. Ses raisons contrebalancent les vôtres. Ses bonnes qualités contrebalancent ses défauts.
CONTREBANDE
n. f.
Importation clandestine dans un pays de marchandises prohibées. Marchandises de contrebande, introduites par contrebande. Faire la contrebande.
Il se dit aussi des Marchandises de contrebande. Un bâtiment chargé de contrebande. C'est de la contrebande.
Contrebande de guerre, Introduction d'objets de guerre par un navire neutre dans le territoire d'une des puissances belligérantes. Il se dit, par extension, de Ces objets eux- mêmes.
Fig. et fam., De contrebande, Qui n'est pas légitime, qui n'est pas permis, qui se fait clandestinement. Il s'était donné des parents de contrebande. Il porte un titre de contrebande.
CONTREBANDIER, IÈRE
n.
Celui, celle qui fait de la contrebande. Une troupe de contrebandiers. Adjectivement, Un navire contrebandier.
CONTREBAS (EN)
loc. adv.
De haut en bas. Poser une pièce de construction en contrebas. Regarder en contrebas. Il signifie aussi À un niveau inférieur. Le lit de la rivière est en contrebas de la berge.
CONTREBASSE
n. f.
T. de Musique
. Le plus grand et le plus grave des instruments à cordes.
Il se dit aussi d'un Instrument en cuivre qui sonne une octave au-dessous de la basse ordinaire. Jouer de la contrebasse.
Il désigne aussi le Musicien qui joue de la contrebasse. Il y a quatre contrebasses, huit contrebasses dans cet orchestre. On dit aussi CONTREBASSISTE.
Il se dit aussi de la Voix d'homme qui est la plus basse de toutes. Une voix de contrebasse, ou simplement Une contrebasse.
CONTREBASSISTE
n. des deux genres
. Celui, celle qui joue de la contrebasse.
CONTREBATTERIE
n. f.
Batterie de canons qu'on oppose à une batterie ennemie.
CONTREBATTRE
v. tr.
T. d'Art militaire
. Battre une position d'où l'on est battu par l'artillerie ennemie ou Tirer contre cette artillerie.
CONTRECARRER
v. tr.
Empêcher d'agir par une opposition directe et absolue. Il le contrecarre en toutes choses. Par extension, Contrecarrer les projets de quelqu'un.
CONTRECHÂSSIS
n. m.
T. d'Arts
. Châssis de verre ou de papier qu'on met devant un châssis ordinaire.
CONTRECLEF
n. f.
T. d'Architecture
. Le voussoir qui est posé immédiatement à gauche ou à droite de la clef d'une voûte.
CONTRECOEUR (À)
loc. adv.
À regret, avec répugnance, malgré soi. Faire une chose à contrecoeur.
CONTRECOUP
n. m.
Répercussion d'un corps sur un autre. La balle a donné contre la muraille et il a été blessé du contrecoup.
Il signifie aussi Impression d'un coup sur une partie opposée à celle qui a été frappée. Il fut blessé au front et mourut du contrecoup. Le contrecoup est souvent plus dangereux que le coup.
Il se dit figurément d'un Événement qui arrive par suite ou à l'occasion d'un autre. Si votre associé est ruiné, vous en subirez le contrecoup. Les peuples voisins ressentirent le contrecoup de cette grande révolution.
CONTREDANSE
n. f.
Sorte de danse composée de figures qui s'exécute ordinairement huit personnes.
Il se dit aussi d'un Air de contredanse. Jouer une contredanse.
CONTREDIRE
(Il se conjugue comme DIRE, sauf à la deuxième personne du pluriel du présent de l'indicatif et de l'impératif qui est Contredisez.)v. tr. Opposer à ce que quelqu'un vient de dire une affirmation absolument contraire. Il a essayé de me contredire, il n'y a pas réussi. Absolument, Aimer à contredire. Porté à contredire. Le complément du verbe, au lieu de désigner la personne en question, peut désigner ce qu'elle affirme. Contredire les déclarations, le témoignage de quelqu'un.
On disait autrefois Contredire à quelqu'un, à quelque chose. On dit encore aujourd'hui Je n'y contredis pas.
En termes de Droit, il signifie Opposer des pièces à celles de la partie adverse. Contredire un moyen. Ce moyen ne peut être contredit. Absolument, Prendre communication des pièces et contredire.
Dans une acception plus générale, il signifie Mettre en état d'opposition et il se dit des Choses aussi bien que des Personnes. Craignez de vous contredire en parlant ainsi. Voilà qui contredit ce que vous disiez tout à l'heure. Ces deux propositions se contredisent.
CONTREDISANT, ANTE
adj.
Qui aime à contredire. C'est un esprit contredisant. Il a l'humeur contredisante.
CONTREDIT
n. m.
Affirmation que l'on oppose contre ce qui a été dit. Cette affirmation est sujette à contredit. Il est peu usité en ce sens.
CONTREDITS, au pluriel, en termes de Palais, se dit des Pièces que l'on fournit en opposition à celles de la partie adverse. Fournir des contredits. Les dits et contredits.
SANS CONTREDIT,loc. adv.
Sans qu'on puisse affirmer le contraire certainement. Il est, sans contredit, le meilleur écrivain de son temps.
CONTRÉE
n. f.
Certaine étendue de pays. Contrée riche, fertile, pauvre, sablonneuse, peuplée, déserte. La grêle n'a ravagé qu'une partie de la contrée. Ce sont les meilleures terres de la contrée. Toutes les contrées de l'Asie. De vaste contrées. Errer de contrée en contrée.
CONTREFAÇON
n. f.
Action de copier, d'imiter, de fabriquer une chose au préjudice de son auteur, de son inventeur, de celui qui a le droit exclusif de la faire, de la fabriquer, de la vendre. La contrefaçon d'un livre, d'une pièce de musique, d'une gravure. Être condamné pour contrefaçon.
Il se dit aussi des Choses faites par contre- façon, principalement en parlant de Livres, de musique, de gravures. C'est une contrefaçon. Il y a plusieurs contrefaçons de cet ouvrage.
Il est quelquefois synonyme de CONTREFACTION. Voyez ce mot.
CONTREFACTEUR
n. m.
Celui qui est coupable de contrefaçon. Il a été puni comme contrefacteur.
CONTREFACTION
n. f.
T. de Jurisprudence criminelle
. Imitation ou falsification des monnaies, des effets publics, des poinçons, etc. La contrefaction des sceaux de l'État. On dit plus souvent en ce sens, dans le langage ordinaire, CONTREFAÇON.
CONTREFAIRE
(Il se conjugue comme FAIRE.)v. tr.
Imiter quelque personne, quelque chose. Contrefaire quelqu'un. Contrefaire la voix, les gestes d'un autre.
Il signifie plus ordinairement, en mauvaise part, Copier les autres, dans le dessein de les tourner en ridicule. Ce petit drôle contrefait tout le monde. Il le contrefait à merveille.
Il signifie aussi Feindre d'être ce qu'on n'est pas. Contrefaire l'insensé. Contrefaire l'homme de bien. On ne peut pas se contrefaire longtemps.
Il signifie particulièrement Imiter par contrefaçon, par contrefaction. Contrefaire un livre, une gravure. Contrefaire une pièce de monnaie. Contrefaire le poinçon d'un fabricant. Contrefaire l'écriture, la signature de quelqu'un. Édition contrefaite. Ouvrage contrefait.
Il signifie encore Déguiser. Contrefaire son écriture. Contrefaire sa voix.
Il signifie aussi Rendre difforme, défigurer. Il a eu des convulsions qui lui ont contrefait tout le visage.
Le participe passé CONTREFAIT, AITE, se prend aussi adjectivement pour Difforme. Cet homme est contrefait. Une taille toute contrefaite. Il a les jambes contrefaites. CONTREFAISEUR, EUSE
n.
Celui, celle qui contrefait par artifice.
CONTREFORT
n. m.
T. d'Architecture
. Mur servant d'appui à un autre mur chargé d'une terrasse ou d'une voûte.
En termes de Géographie, il se dit des Chaînes de montagnes latérales qui sont comme les appuis de la chaîne principale dont elles dépendent. Les contreforts de la chaîne des Andes. Les contreforts des Alpes.
En termes de Cordonnerie, il désigne une Pièce de cuir dont on fortifie le derrière de la chaussure au dessus du talon.
CONTREMAÎTRE
n. m.
Celui qui dirige et surveille les ouvriers dans un atelier, dans un chantier, etc.
CONTREMANDER
v. tr.
Avertir quelqu'un de ne pas exécuter l'ordre qu'on a donné, de ne pas se rendre à l'invitation qu'on a faite. On avait convoqué cet officier, il a été contremandé. Par analogie, Il avait demandé sa voiture, il l'a contremandée. Il avait commandé un dîner, il l'a contremandé.
CONTREMARCHE
n. f.
T. d'Art militaire
. Marche contraire à celle qu'on suivait auparavant. L'armée exécuta une contremarche.
Il se dit également, en termes de Marine, d'une Évolution qui s'exécute en virant vent devant.
Fig., Exécuter marches et contremarches, Se remuer beaucoup pour obtenir quelque chose.
CONTREMARQUE
n. f.
Seconde marque apposée à un ballot de marchandises ou à des ouvrages d'or et d'argent. Mettre une contremarque à un ballot. Faire une contremarque à de la vaisselle d'argent.
Il se dit aussi d'un Second billet que délivrent les contrôleurs d'un théâtre à ceux qui sortent pendant le spectacle, afin qu'ils aient la faculté de rentrer. Prenez une contremarque en sortant.
CONTREMARQUER
v. tr.
Apposer une seconde marque. Contremarquer un ballot de marchandises. Contremarquer des ouvrages d'or ou d'argent.
CONTREPARTIE
n. f.
T. de Musique
. Celle des deux parties d'un morceau qui forme une opposition à l'autre.
Il signifie aussi figurément Opinion qui s'oppose à une autre et la complète.
CONTREPOIDS
n. m.
Poids servant à contrebalancer une force opposée ou à en modérer l'action. Contrepoids d'horloge. Cela fera le contrepoids, fera contrepoids, servira de contrepoids.
Il se dit figurément de Ce qui sert à contrebalancer des affections, des qualités bonnes ou mauvaises, et en général de toutes les choses morales, politiques, etc., qui servent à en contrebalancer d'autres. Votre sagesse servira de contrepoids à notre inexpérience.
CONTREPOINT
n. m.
T. de Musique
. Art de composer de la musique à deux ou plusieurs parties. Apprendre le contrepoint. L'étude du contrepoint. La science du contrepoint.
CONTREPOISON
n. m.
Remède qui empêche l'effet du poison. Le lait est, dans certains cas, un excellent contrepoison. Fig., Ce livre est le contrepoison des nouvelles doctrines.
CONTREPROJET
n. m.
Projet que l'on oppose à un autre sur une même question.
CONTREPROPOSITION
n. f.
Proposition opposée à une autre. Il est surtout d'usage dans le langage parlementaire et diplomatique.
CONTRESCARPE
n. f.
T. d'ancienne Fortification
. Pente du mur extérieur du fossé, celle qui regardait la place. Il désignait aussi le Chemin couvert et le glacis.
CONTRESEING
n. m.
Signature de celui qui contresigne. Cette ordonnance porte le contreseing du ministre de la Guerre.
Il se dit aussi spécialement de la Signature ou griffe d'un ministre apposée sur les lettres et les paquets pour qu'ils soient exempts des frais de poste.
CONTRESENS
n. m.
Sens contraire au sens naturel d'une proposition, d'une phrase, etc. Vous interprétez mal ce que je dis vous prenez le contresens de mes paroles.
Il se dit également de Tout sens différent du sens véritable d'un texte. Cette traduction est pleine de contresens. Ce lycéen a fait un contresens, plusieurs contresens dans sa version.
Il se dit encore de Toute manière de lire, de prononcer, de déclamer, etc., qui ne s'accorde pas avec le sens des paroles. Sa manière de lire est un perpétuel contresens. Cet acteur fait sans cesse des contresens. Cette musique forme un véritable contresens avec les paroles.
Il signifie aussi, en parlant des Etoffes, du linge et d'autres choses, Sens contraire à celui où ils doivent être. En faisant ce manteau, on a pris le contresens de l'étoffe.
À CONTRESENS,loc. adv.
Dans un sens contraire au sens naturel. Jouer un rôle, lire, déclamer à contresens. Employer une étoffe à contresens. Une dentelle cousue à contresens. Il a pris cette affaire à contresens.
CONTRESIGNER
v. tr.
Signer un acte, en vertu des fonctions qu'on exerce, après que celui dont cet acte émane y a lui-même apposé sa signature. Ce décret a été contresigné par tel ministre.
Il se dit aussi en parlant des Lettres sur l'enveloppe desquelles on met la signature ou la griffe du ministre ou de l'administrateur qui les envoie et qui a le droit de franchise. Le secrétaire général a contresigné cette lettre.
CONTRETEMPS
n. m.
Accident inopiné qui nuit au succès d'une affaire et qui rompt les mesures qu'on avait prises. Il est arrivé des contretemps, de fâcheux contretemps dans cette affaire. Quel contretemps!
Il se dit aussi, en termes de Danse, d'un Certain pas. On fait des contretemps dans la gavotte.
Il se dit également, en termes de Musique, de l'Action d'appuyer sur le temps faible d'une mesure et de passer plus ou moins légèrement sur le temps fort. Mesure à contretemps.
À CONTRETEMPS,loc. adv.
Mal à propos, en prenant mal son temps. Parler à contretemps. Agir à contretemps.
CONTREVALLATION
n. f.
T. de Fortification
. Fossé et retranchement qu'on fait autour d'une place assiégée pour empêcher les sorties de la garnison. Lignes de contrevallation.
CONTREVENANT, ANTE
n.
T. de Droit
. Celui, celle qui contrevient. Les contrevenants paieront l'amende.