Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35

Académie française · Chapitre 417 sur 1 033

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Dictionnaire Academie francaise 8e édition 1932-35

Ferlet

 

n. m.

T. d'Arts

. Outil dont se sert l'ouvrier papetier pour prendre les feuilles humides sur le séchoir.

 

FERMAGE

 

n. m.

Prix convenu pour le bail d'une ferme. Payer les fermages. Il me doit beaucoup de fermages.

 

FERMAN

 

n. m.

Fermoir de livre. Il est vieux.

 

FERMANT, ANTE

 

adj.

Qui se ferme. Meuble fermant, Meuble qui se ferme à clef.

À portes fermantes, Au moment où l'on ferme les portes d'une place de guerre.

Substantivement, Un fermant, Sorte de volet qui, en se fermant, recouvre un tableau, un miroir.

Fig., À jour fermant, À la fin du jour. À nuit fermante, Quand la nuit tombe.

 

FERME

 

adj. des deux genres

. Qui a de la consistance, qui ne cède pas. Le terrain est ferme. Du poisson qui a la chair ferme. De la pâte ferme.

Terre ferme, Le continent, et tout ce qui tient au continent, sans être environné d'eau, à la différence des îles. Passer d'une île en terre ferme.

FERME se dit aussi d'une Personne qui se tient solidement ou qui se tient sans chanceler, sans reculer, sans s'ébranler. Marcher d'un pas ferme. Être ferme à cheval. Être ferme sur ses étriers.

Être ferme sur ses étriers signifie aussi figurément Défendre ses sentiments, persister dans ses résolutions avec fermeté, sans se laisser ébranler.

De pied ferme, Sans bouger d'un lieu. Il y a deux heures que je vous attends de pied ferme. Fig., Attendre quelqu'un de pied ferme, Attendre quelqu'un dans la résolution de lui résister, témoigner qu'on ne le craint pas. En termes militaires, Attendre l'ennemi de pied ferme, L'attendre dans la résolution de lui bien disputer le terrain s'il se présente. Combattre de pied ferme, Soutenir les attaques de l'ennemi sans reculer, sans s'ébranler. Conversion de pied ferme, Celle dont le pivot est fixe.

FERME signifie encore Qui est vigoureux, fort. Avoir la main ferme, les reins fermes, le jarret ferme, le poignet ferme.

Avoir la main ferme signifie aussi Avoir la main sûre. Cet enfant, lorsqu'il écrit, n'a pas la main ferme. Il signifie encore figurément Exercer son autorité d'une façon sévère et vigoureuse. Cet administrateur n'a pas la main assez ferme : il laisse aller les choses.

Fig., Tracer d'une main ferme le tableau d'une époque, le portrait d'un personnage historique, etc., Dans un style précis et rapide.

Fig., Avoir le jugement ferme, l'esprit ferme, la tête ferme, Avoir l'esprit droit et solide.

Fig., Style ferme, Style qui a de la concision et de la force.

En termes de Beaux-Arts, surtout dans les Arts du dessin et en Musique, FERME se dit d'une Manière d'exécuter vigoureuse et hardie. La manière, le faire de ce peintre est ferme. Avoir un pinceau ferme, un burin ferme. Ce dessinateur a une touche très ferme. Ce musicien a un jeu ferme. Il a un coup d'archet très ferme.

Il signifie figurément Qui est assuré, en parlant de la Voix, de la vue. Ce ton ferme et résolu déconcerta l'adversaire. Un regard ferme.

Il signifie encore figurément Qui est constant, invariable, inébranlable. C'est un homme ferme dans ses résolutions, ou C'est un homme ferme. Rester ferme dans sa foi. Faire un ferme propos. Avoir une ferme espérance.

Il signifie particulièrement Qui ne se laisse point abattre par l'adversité; qui ne peut être intimidé, ni ébranlé. Avoir l'âme ferme. Il a une volonté ferme. Demeurer ferme dans le péril. Un courage ferme.

Proposition ferme, convention ferme, Dont on ne peut plus se dédire.

En termes de Bourse, Achat ou vente ferme, Achat ou vente d'effets publics payables à un terme fixe, lequel étant arrivé, on ne peut se dispenser de livrer ou de prendre les effets, quel qu'en soit le cours. On dit dans un sens analogue Marché ferme.

Il s'emploie aussi comme adverbe avec le sens de Fortement, d'une manière ferme. Tenir quelque chose bien ferme. Frapper ferme. Parler ferme. Il tient ferme pour telle opinion. En termes de Bourse, Acheter, vendre ferme.

Tenir ferme, Résister courageusement, vigoureusement. Il se dit au propre et au figuré. Il tint ferme contre l'ennemi, contre les assauts de la critique. Tenez ferme.

Il est aussi interjection quand on veut exciter, encourager. Allons, ferme, mes amis!

 

FERME

 

n. f.

Convention par laquelle le propriétaire d'un domaine, d'une terre, d'une rente, d'un droit, en abandonne la jouissance à quelqu'un, pour un certain temps et moyennant un certain prix. Donner ses terres à ferme. Prendre à ferme. La ferme des chaises d'une église, d'une promenade. La ferme des jeux.

Il s'est dit particulièrement des Conventions de ce genre par lesquelles le Roi déléguait à des particuliers le droit de percevoir certains revenus publics. Les fermes du roi. Les fermes des droits du roi. La ferme générale des gabelles, des aides, etc.

Il s'est dit également des Administrations chargées de percevoir les revenus publics donnés à ferme. Il obtint un emploi dans la ferme générale, dans les fermes. Un employé des fermes.

Il se dit aussi des Exploitations rurales données à ferme. Ferme modèle. Louer une ferme. Ce domaine comprend cinq ou six fermes. Valet de ferme. Fille de ferme.

Il se dit encore de l'Habitation du fermier, des bâtiments d'exploitation d'une terre donnée à ferme. La cour d'une ferme. Rebâtir une ferme. Rentrer à la ferme.

 

FERME

 

n. f.

T. d'Architecture

. Assemblage de pièces de bois ou de fer qu'on place de distance en distance pour porter le faîte et les chevrons d'un comble. La distance d'une ferme à l'autre est généralement de trois mètres au moins et de quatre mètres au plus.

En termes de Théâtre, il se dit de Tout décor monté sur un châssis qui se détache en avant de la toile de fond, tel qu'une colonnade, une fontaine, un arbre, etc.

 

FERMEMENT

 

adv.

D'une manière ferme, avec force, avec vigueur. Tenir fermement. S'appuyer fermement.

Il signifie aussi Avec assurance, autorité, constance. Parler fermement. Persister fermement dans sa résolution, dans son opinion. Croire fermement une chose.

 

FERMENT

n. m.

Ensemble d'êtres microscopiques vivant et se développant aux dépens de certaines matières organiques dont ils provoquent la destruction moléculaire. Ces ferments, qui, en général, absorbent l'oxygène du milieu où ils vivent, sont dits Ferments figurés (bactéries, champignons). Les produits de sécrétion des ferments figurés sont eux-mêmes susceptibles de provoquer la fermentation, mais, contrairement aux ferments figurés, ce sont des substances chimiques (diastase, zymase, etc.).

Il se dit au figuré de Ce qui fait naître ou entretient des sentiments de haine, de révolte. Ferment de discorde. Ferment de sédition.

 

FERMENTATION

 

n. f.

T. didactique

. Ensemble de phénomènes de décomposition résultant de l'action des ferments sur certaines matières organiques. Plusieurs de ces fermentations sont désignées par le nom du principal produit qu'elles permettent d'obtenir. Fermentation alcoolique, lactique, butyrique, acétique.

Il se dit, figurément, de la Chaleur et de l'agitation des esprits. Une sourde fermentation. Calmer, apaiser la fermentation des esprits.

 

FERMENTER

 

v. intr.

T. didactique

. Être en fermentation. Liqueur fermentée. Pâte fermentée.

Il se dit figurément de l'Agitation des esprits, de la chaleur des passions dangereuses. Les têtes, les esprits fermentent. Toutes les passions qui fermentent dans la société. L'ambition fermentait dans son âme. La haine qui fermentait dans les coeurs.

 

FERMENTESCIBLE

 

adj. des deux genres

. Qui est susceptible de fermenter. La levure de bière est fermentescible.

 

FERMER

 

v. tr.

Clore ce qui était ouvert par une porte, un couvercle, une trappe, etc. Fermer une chambre. Fermer une armoire, un secrétaire, une malle. Fermer une boîte. Fermer une cour.

Par extension, il signifie Clore un édifice, un établissement, un lieu de réunion, etc., en vue d'interrompre ce qui s'y faisait, momentanément ou pour toujours. Fermer un théâtre. Fermer des églises. Fermer les tribunaux. Fermer un bureau. Fermer une boutique. On dit absolument Les maisons de commerce ferment les dimanches et les jours de fête.

Il se dit également pour signifier Mettre en interdiction, interdire. Faire fermer une école pour cause d'épidémie. Cette maison de jeu, cette salle de bal a été fermée par ordre supérieur.

Fermer boutique, Cesser son commerce. Il signifie aussi figurément Cesser une occupation autre que le commerce.

Il se dit également au propre, en parlant de l'Entrée, de l'ouverture même que l'on bouche, et en parlant des Objets qui servent à la clôture. Fermer la porte. Fermer la fenêtre, les contrevents les persiennes. Fermer une trappe, un judas. Fermer une écluse. Fermer la porte à clef, au verrou. La porte n'était fermée qu'au loquet. Fermer la porte en dedans, en dehors. On dit dans un sens analogue Fermer un robinet. On dit absolument On ferme dans le sens de On va fermer les portes.

Fermer un tiroir, Le faire rentrer dans le meuble où il est emboîté.

Fermer les rideaux, Tirer les rideaux pour se garantir du froid, de la chaleur, du grand jour, etc.

Fermer la porte sur quelqu'un, sur soi, Fermer la porte après que quelqu'un est entré ou sorti, en entrant ou en sortant. Fermer la porte à quelqu'un, L'empêcher d'entrer.

Fam., Fermer la porte au nez de quelqu'un, Pousser rudement la porte contre lui au moment où il se présente pour entrer.

Fig., Fermer sa porte à quelqu'un, Ne plus vouloir l'admettre chez soi. Toutes les portes lui sont fermées, Il n'est reçu nulle part. On dit absolument Fermer sa porte, Ne plus recevoir de visites.

Fig., Fermer la porte aux mauvaises pensées, aux mauvais conseils, Les éloigner, les rejeter. Fermer la porte aux abus, Empêcher les abus de naître ou de se renouveler.

Prov. et fig., Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, Il faut prendre un parti, il faut se déterminer d'une manière ou d'une autre.

FERMER signifie aussi Interrompre un passage, le rendre impossible ou très difficile. Fermer un chemin, une allée, une issue. Faire fermer des fenêtres avec des grilles. Des portes de bronze fermaient l'entrée du temple. L'avenue est fermée à chaque extrémité par des barrières. Des bancs de sable ferment l'entrée du port. Des broussailles fermaient l'entrée de la grotte.

Il signifie, par extension, Empêcher, par une résistance, par une défense quelconque, l'accès, l'entrée ou la sortie. Ce corps d'armée ferme le passage à l'ennemi. Fermer les ports, les mers, les chemins. On dit figurément : Fermer à quelqu'un le chemin des honneurs. Cette carrière lui est à jamais fermée.

Il signifie aussi Enclore. Fermer une ville, un parc, un jardin, Fermer de murailles, de haies, de fossés. La grande muraille qui ferme la Chine au nord.

Il signifie encore Rapprocher l'une contre l'autre des parties dont l'écartement formait une ouverture. Fermer un sac, une bourse. Fermer la bouche. Fermer les yeux. Mes yeux commençaient à se fermer. Fermer la main. Fermer un livre. Cette plaie se fermera bientôt. Les fleurs de cette plante se ferment dès que le soleil paraît.

Fermer une lettre, un paquet, Plier et cacheter une lettre, un paquet.

Fermer les yeux à une personne qui vient d'expirer, Abaisser ses paupières pour que ses yeux ne demeurent pas ouverts.

Fig., Fermer les yeux de quelqu'un, à quelqu'un, L'assister à ses derniers moments. Il est arrivé assez à temps pour fermer les yeux de son père, pour lui fermer les yeux.

Fig., Fermer les yeux, Mourir.

Fig., Ne pouvoir fermer l'oeil, n'avoir pas fermé l'oeil, les yeux de toute la nuit, Ne pouvoir, n'avoir pu dormir de toute la nuit.

Fig., Fermer les yeux sur quelque chose, Faire semblant de ne pas s'en apercevoir. Elle ferme les yeux sur les fautes de son fils. On est obligé de fermer les yeux sur cet abus.

Les yeux fermés, Sans avoir besoin de les ouvrir pour aller tout droit où l'on veut aller. Je connais si bien cette bibliothèque que j'irais y prendre un livre les yeux fermés. Il se dit figurément lorsque, par confiance en quelqu'un ou par déférence, on fait ce qu'il désire, sans vouloir rien examiner après lui. Je signai cet acte les yeux fermés.

Fig., Fermer les yeux à quelque chose, Se refuser à voir ce qui est évident, à croire ce qui est prouvé, certain. Il ferme les yeux à toutes les objections. Fermer les yeux à la vérité, à l'évidence, à la lumière.

Fig., Fermer l'oreille à quelque discours, Ne vouloir pas l'écouter. Fermer l'oreille aux louanges. On dit dans un sens analogue Fermer l'oreille à la calomnie, aux médisances, Ne point y ajouter foi.

Fig., Fermer la bouche à quelqu'un. Voyez BOUCHE.

Fig., Fermer le coeur de quelqu'un à un sentiment, Faire qu'il ne l'éprouve pas, ou qu'il ne l'éprouve plus. Fermer son coeur à tout sentiment d'humanité. Un coeur qui se ferme à la pitié. On dit aussi quelquefois Fermer son coeur à quelqu'un, Cesser d'avoir de l'affection pour lui.

FERMER s'emploie également au figuré pour Clore, arrêter, terminer. Fermer un compte. Fermer une discussion. Fermer les débats. Fermer une liste, une souscription. Son nom ferme la liste.

Fermer une parenthèse, Tracer le crochet qui la termine. Fig., Fermer la parenthèse, Terminer une digression et revenir au sujet.

Fermer la marche, Être le dernier d'un cortège, d'une troupe de gens qui sont en marche.

Il s'emploie aussi comme intransitif et signifie se fermer, être fermé. Ce coffre ferme à clef. Ces fenêtres ne ferment pas bien. Cette porte ferme mal.

En termes de Bourse, La Bourse a fermé à tel cours. Cette valeur a fermé à tel cours, Le cours des valeurs ou de cette valeur était tel à la fin de la Bourse.

 

FERMETÉ

 

n. f.

État de ce qui est ferme, difficile à ébranler, de ce qui ne chancelle point. Ne marchez pas sur la glace, elle n'a pas encore assez de fermeté.

Il signifie aussi Qualité d'un corps solide, compact. Ce poisson a le goût et la fermeté de la sole. La fermeté des chairs.

Il signifie encore Vigueur, force. La fermeté des reins, du jarret. Il n'a point de fermeté dans le poignet.

Fermeté de la main, Sûreté, assurance de la main pour exécuter quelque chose. Ce chirurgien n'a pas assez de fermeté dans la main.

Fig., Fermeté d'esprit, de jugement, se dit de la Rectitude et de la solidité de l'esprit.

Il se dit également, en termes de Beaux- Arts, surtout dans les Arts du dessin et en Musique, d'une Exécution vigoureuse et hardie. La touche de ce peintre manque de fermeté. Fermeté de pinceau, de crayon. Le jeu de ce musicien a beaucoup de fermeté. La fermeté de son coup d'archet.

Il signifie au figuré Assurance, en parlant de la Manière d'agir ou de parler. La fermeté de sa contenance leur imposait. Parler, répondre avec fermeté. Mettre de la fermeté, beaucoup de fermeté dans ses réponses. La fermeté de son regard.

Il signifie encore Constance, énergie, force morale qui fait braver les obstacles, les périls, qui rend capable de supporter, sans se plaindre, les souffrances, les revers, etc. Cet homme n'a point de fermeté dans le caractère. Une politique sans fermeté. Rappelez maintenant toute votre fermeté. Fermeté de coeur. Fermeté d'âme. Sa fermeté ne s'est pas démentie un seul instant. Il montra une grande fermeté dans le péril.

 

FERMETURE

 

n. f.

T. d'Arts

. Dispositif qui sert à fermer. La fermeture d'une porte, d'un meuble, d'un tiroir. Il se dit aussi de l'Action de fermer, de clore. La fermeture d'un musée, d'un jardin public. Arriver après la fermeture des portes.

La fermeture d'un magasin, d'un théâtre, se dit d'un Magasin qui cesse de vendre, d'un théâtre qui cesse de donner des représentations. La fermeture d'une chapelle, L'interdiction d'y célébrer le culte.

 

FERMIER, IÈRE

 

n.

Celui, celle qui prend des terres ou des droits à ferme. C'est le fermier de telle terre. Ses fermiers ne le paient pas. Le fermier des jeux. Adjectivement, Une compagnie fermière. Une société fermière.

Il s'est dit, particulièrement, de Ceux auxquels les droits du roi étaient affermés. Les fermiers généraux.

 

FERMOIR

 

n. m.

Sorte de fermeture, serrure ou ressort s'appliquant à certains objets, tels que livres, colliers, bracelets, médaillons, coffrets, etc. Mettre des fermoirs à un in-folio. Des fermoirs d'or. Des fermoirs d'argent. Le fermoir de ce collier, de ce bracelet est usé, risque de s'ouvrir.

 

FERMOIR

 

n. m.

T. d'Arts

. Outil dont les sculpteurs, les bourreliers, les menuisiers, les charpentiers se servent pour différents ouvrages.

 

FÉROCE

 

adj. des deux genres

. Qui est cruel par instinct, en parlant des Bêtes. On exposait les martyrs aux bêtes féroces. Les lions, les tigres sont des animaux féroces.

Fig., C'est une bête féroce, se dit d'un Homme brutal et cruel.

Il signifie aussi Qui est porté à la cruauté, en parlant des Hommes. Un despote féroce. Une peuplade féroce. Par extension, Coeur féroce. Caractère féroce. Humeur féroce.

Il se dit figurément des Sentiments ou des attitudes. Un regard féroce. Un air féroce. Des moeurs féroces. Une joie féroce.

FÉROCITÉ

 

n. f.

Naturel féroce. La férocité est naturelle au lion, au tigre. La férocité de ce barbare ne put être adoucie. Voyez jusqu'où va la férocité de ces peuples. Par extension, Férocité de caractère.

 

FERRAGE

 

n. m.

Action de ferrer un cheval. On dit aussi Ferrage d'une roue, d'un lacet.

 

FERRAILLE

 

n. f. coll.

Vieux morceaux de fer usés ou rouillés. Ce n'est que de la ferraille. Vendeur de vieille ferraille. Quai de la Ferraille.

 

FERRAILLER

 

v. intr.

Dans un combat ou dans un assaut, manier à tort et à travers épées, sabres ou fleurets. Ces mauvais escrimeurs ne savent que ferrailler. C'est un mauvais sujet, qui n'aime qu'à ferrailler.

 

FERRAILLEUR

 

n. m.

Marchand de ferraille.

 

FERRAILLEUR

 

n. m.

Homme qui se bat souvent à l'épée, qui en cherche les occasions. C'est un grand ferrailleur. C'est un ferrailleur de profession. Il est familier.

 

FERRANT

 

adj. m.

Voyez MARÉCHAL.